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Le blog de Monique Vial

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Avec ou sans gluten ?

Posté le 28 janvier 2016 à 20:03

Plus qu’un mode de vie, le « sans gluten » est devenu un véritable phénomène commercial qui n’a pas échappé à l’industrie alimentaire, rarissimes il y a quelques mois, les produits sans gluten  envahissent aujourd’hui les rayons de nos supermarchés.

Pour les gens atteints de la maladie cœliaque, 1% de la population, le gluten est un réel poison, le simple fait d’en manger même un tout petit peu, les expose à des maladies auto-immunes graves. Ils sont allergiques au blé, orge, seigle, avoine, kamut, épeautre… A côté de ces vrais malades, 20 à 30 % de la population développent une sensibilité au gluten qui engendre fatigue, ballonnements et douleurs articulaires.

Mais attention, les produits sans gluten ne sont pas aussi sains qu’on pourrait le croire, pour retrouver l’élasticité et la texture donnée par cette protéine, l’industrie agroalimentaire aurait recours à bon nombre d’émulsifiants et épaississants. A faible valeur nutritionnelle, ces produits contiendraient 2 à 3 fois moins de protéines pour un prix, par contre, multiplié par 2 voire par 4.

S’il est bien évident que notre alimentation est le premier des médicaments, il faut veiller à ne pas être victime des effets de mode qui peuvent s’avérer quelque peu ruineux. Les problèmes digestifs ne sont pas systématiquement synonyme d’intolérance ou de sensibilité au gluten, respecter les bonnes combinaisons alimentaires permet une digestion facile et légère pour chacun d’entre nous.  Petit rappel de ces bonnes combinaisons alimentaires : les féculents se mangent seuls ou accompagnés d’une salade idem pour les viandes et poissons, fini le steak/ frites ou le poisson/riz pilaf.

Les fruits se consomment 1 heure avant les repas ou 3 à 4 heures après mais jamais en fin de repas. Et bien entendu, privilégiez le fait maison et les produits de qualité, bio ou/et locaux et de saison, c’est une question de bon sens.

2015, une belle année sur le front de la recherche médicale

Posté le 30 décembre 2015 à 20:53

En 2015 plusieurs découvertes majeures ont fait avancer la recherche, en voici les principales :

- Ebola stoppé : après avoir endeuillé l’Afrique occidentale en 2014, la terrible épidémie Ebola a été maîtrisée en 2015. Plus de 11 000 morts sur quelque 28 000 cas.
- Le vaccin contre la dengue : une date dans l’histoire des vaccins, le Mexique a autorisé la mise sur le marché du premier vaccin au monde contre la dengue : le Dengvaxia mis au point après 20 ans de recherches et développement par le groupe français Sanofi Pasteur.
- Sida, des rémissions : un premier cas mondial de rémission prolongée du SIDA chez un enfant. Une jeune femme aujourd’hui âgée de 18 ans et demi, infectée par le VIH dès sa naissance est en rémission virologique alors qu’elle ne prend plus de traitement depuis 12 ans.
- Le rôle de l’intestin : la révélation de l’année  pour l’allopathie : l’intestin a fait l’objet d’un best-seller et de nombreuses publications scientifiques par l’Inserm. On a appris cette année que les bactéries intestinales informaient le cerveau lorsqu’elles étaient rassasiées, que des bactéries permettaient de contrecarrer le diabète de type 1 ou que la flore intestinale venait en renfort de l’immunothérapie en cancérologie.
- L’espoir de l’immunothérapie : elle suscite de nombreux espoirs dans la lutte contre le cancer. Le principe : traiter le cancer en utilisant notre propre système de défense. Chercheurs et médecins explorent les nombreuses pistes possibles pour que le système immunitaire s’attaque de façon efficace aux cellules cancéreuses.
- L’édition du génome : la technique dite CRISPR/CAS 9 récompensée par la revue internationale Science comme découverte de l’année. Elle ouvre la porte à l’« editing » du génome, c’est-à-dire à sa manipulation par la réécriture du matériel génétique.
- Le pancréas artificiel : espoir pour les diabétiques. Le CHU de Montpellier teste un pancréas artificiel en autonomie complète.
- Spermatozoïdes in vitro : des chercheurs lyonnais ont créé in vitro des spermatozoïdes artificiels à partir de cellules souches des testicules.
- Vaccin sans aiguille ni adjuvant : Un nouveau procédé de vaccination mis au point par des chercheurs d’une unité Inserm permet de se passer d’aiguille et d’adjuvant. Il protège efficacement des souris contre le mélanome et pourrait être utilisé pour vacciner contre différents agents infectieux.
2016 sera une année d’applications de ces découvertes et de nouvelles qui pour certaines seront magnétiques.

Tout est une question de choix et il nous appartient

Posté le 27 novembre 2015 à 16:12

Redécouvrir les vertus et autres bienfaits de la nature est aujourd’hui très tendance. Ainsi nous dit-on très régulièrement que notre assiette et notre environnement influencent directement notre santé, que les plantes sont curatives. Sous forme d’huiles essentielles, de tisanes ou de décoctions, de cataplasmes…, en un mot les bons vieux remèdes de grand-mère reviennent à la mode.
A ce titre, on ne peut que se réjouir de l’engouement justifié pour le miel, remède millénaire aux propriétés cicatrisantes, antivirales, antimicrobiennes et anti-inflammatoires, bien plus efficace que tous les sirops antitussifs vendus sans ordonnance mais qui font vivre laboratoires et officines.
La santé est une affaire de coût ? Sans doute mais elle est avant tout une question de bon sens et de choix de vie. Rien ne nous oblige à encourager les méthodes d’élevage et d’agriculture intensives en consommant le résultat. J’ai bien du mal à croire que lorsque les agriculteurs épandent massivement pesticides, herbicides, fongicides que Monsanto ou d’autres leur vendent, ils en ignorent les ravages sanitaires. Nous le savons tous, nous sommes le produit de ce que nous mangeons, il est donc bien évident qu’on ne peut avaler impunément les résidus de toute cette chimie.
Et il en va de même des médicaments. Là encore c’est une question de choix, soit on se précipite chez son médecin ou son pharmacien à la moindre petite fatigue, au moindre petit bobo, soit on change son mode de vie, si nécessaire, on adapte le contenu de son assiette et on fait preuve d’un peu de patience. De même, pour soulager ses douleurs, soit on fait le choix de la chimie sous forme d’antalgiques ou d’anti-inflammatoires qui ulcèrent la paroi stomacale et polluent les nappes phréatiques pour finir dans l’eau du robinet, soit on fait le choix des aimants thérapeutiques.
Enfin pour les stressés, plutôt que les antidépresseurs, adopter un chat ! Le ronronnement de ce petit félin a la particularité d’apaiser et de chasser les idées noires.
La nature est généreuse, sachons profiter de ses bienfaits sans toutefois l’épuiser, ce n’est qu’une question de choix.

La peur de la grippe fait les affaires des labos

Posté le 5 octobre 2015 à 10:48

La campagne de vaccination grippale devrait débuter mi-octobre, campagne que l’on suppose particulièrement agressive puisque le taux de vaccination ne cesse de baisser depuis plusieurs années, en fait depuis le fameux épisode de la grippe H1N1 qui a coûté 382,7 millions d’euros et reste collé aux basques de la ministre de la santé de l’époque Roselyne Bachelot.

En effet, Madame Bachelot n’avait pas hésité à commander 94 millions de doses pour faire face à une grippe annoncée comme particulièrement meurtrière, pour seulement 6 millions de Français ayant choisi la vaccination et cette grippe (fort heureusement mais le risque était très faible) ne fut pas la pandémie annoncée.

Dans cette lamentable affaire, on comprend bien l’intérêt de l’industrie pharmaceutique qui voit arriver chaque automne avec gourmandise, moins bien ceux du ministère de la santé et des finances publiques, c’est-à-dire nos impôts. Principe de précaution ou petit conflit d’intérêts ?

On nous le dit et répète, la grippe est une maladie mortelle, surtout pour les personnes âgées ou fragiles ! Mais voilà les Français sont devenus méfiants et rechignent à « gober » n’importe quoi.

Pour la campagne 2014/2015 seulement 48,5% de Français se sont fait vacciner, moins d’un Français sur 2, alors pour inverser, non la courbe du chômage, mais la tendance vaccinale, le recours à la peur reste la méthode la plus efficace, et il y a fort à parier que nombre de « spécialistes » vont venir expliquer dans les médias, combien le danger est grand et le vaccin nécessaire.

Certes, la grippe reste une maladie mais faisons confiance à la nature, par une alimentation saine et variée et une bonne hygiène de vie, elle nous aide quotidiennement à renforcer notre système immunitaire.

Monsanto condamné

Posté le 11 septembre 2015 à 20:32

Condamné en appel, le géant Monsanto veut se pourvoir en cassation. Il est vrai que perdre une première fois au tribunal puis en appel contre un simple citoyen, la firme américaine n’y est pas habituée et c’est même une première pour elle en France. Comme quoi, tout peut arriver ! Mais si je suis ravie que les souffrances réelles de Paul François, le céréalier de Bernac qui a attaqué le géant américain, soient reconnues par la justice et indemnisées, cela pose tout de même question.

Ce céréalier charentais devait bien se douter que l’usage intensif d’herbicides, n’était pas sans conséquence sur sa santé, ni sur celle de l’environnement ou celle de ceux, humains ou animaux, qui consommaient son maïs abondamment traité. Bien sûr, on peut toujours dire que Monsanto se devait de prévenir de la dangerosité du Lasso retiré des marchés canadien en 1985, puis belge et britannique en 1992, et seulement interdit en France en novembre 2007 . Mais ceux qui ont continué à pulvériser le Lasso devaient bien se douter ou auraient bien du se douter que cette interdiction était fondée, alors pourquoi persévérer ?
Jamais céréaliers ou agriculteurs ne s’interrogent sur les conséquences sanitaires de l’utilisation massive et récurrente des pesticides ou herbicides ?

On peut penser que oui, car comme chacun le sait, les éleveurs ou agriculteurs en intensif se gardent bien de consommer leur production, préférant pour l’alimentation familiale leur petit potager privé, bien protégé des traitements Monsanto.
Il y a  pourtant d’autre salut que la chimie pour booster la nature. Ainsi par exemple les méthodes de Pascal Poot dont les plants de tomates produisent jusqu’à 25 kg de tomates chacun, sans tuteur, sans entretien et bien sûr sans pesticide ni engrais et sans arrosage malgré la sécheresse qui interpellent la biologiste Véronique Chable, spécialiste du sujet à l’INRA-Sad de Rennes.

On peut aussi penser à Pierre Rabhi, l’un des pionniers de l’agriculture biologique et l’inventeur du concept « Oasis en tous lieux » pour cesser de faire de notre planète-paradis un enfer de souffrances et de destructions.  La condition est que chacun apporte sa goutte d’eau comme le colibri de cette légende bien connue et que j’adore :  » Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part ». A méditer !

La science et le progrès

Posté le 30 juillet 2015 à 17:32

La science ne fait pas toujours bon ménage avec la recherche, si elle bouleverse trop l’ordre établi, la communauté scientifique se dresse comme un seul homme pour clouer au pilori celui qui le défit. L’histoire est jalonnée de ces noms honnis puis réhabilités, Copernic, Galilée, plus proche de nous, Jacques Benveniste ou Mirko Beljanski.

Le point commun de ces grands scientifiques est d’avoir emprunté des chemins de traverses.

Jacques Benveniste a démontré que l’eau conserve la trace, la mémoire, d’une molécule qui y avait été plongée même très diluée, validant ainsi le principe de l’homéopathie. Fortement décriés, ses travaux feront pourtant dire à Luc Montagnier dans son livre Les Combats de la vie publié chez Lattès : « La biologie moléculaire […] a atteint des limites et elle n’explique pas tout. Certains phénomènes, comme l’homéopathie, restent mystérieux. Je fais allusion à certaines idées de Jacques Benveniste (le scientifique qui a inventé la « mémoire de l’eau ») car j’ai récemment rencontré des phénomènes que seules ses théories semblent pouvoir expliquer. Je pars d’observations, pas de croyances. Certaines choses nous échappent encore, mais je suis convaincu qu’on saura les expliquer de la manière la plus rigoureuse. Encore faut-il pouvoir mener des recherches à ce sujet ! Si l’on commence par nier l’existence de ces phénomènes, il ne se passera rien. ».

Quant à Mirko Beljanski, brillant biologiste d’origine serbe, il met au point l’Oncotest, qu’il présente, en 1979, comme une méthode rapide, économique et efficace permettant de détecter des tissus carcinogènes en observant la différence dans la structure secondaire d’ADN entre les tissus sains et les tissus cancéreux. L’Oncotest est présenté comme un outil fiable à 100 % pour cibler les agents cancérigènes, capable de distinguer les ADN des cellules cancéreuses de celui des cellules saines et permettant ainsi de tester des molécules susceptibles de détruire un ADN cancéreux il sera poursuivi pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie pour avoir exploré d’autres voies que celles défendues par l’Institut Pasteur. Ces traitements contre le cancer et le virus du sida n’obtiendront jamais d’AMM (autorisation de mise sur le marché) et les médecins les prescrivant, poursuivis par l’Ordre des médecins.

En attendant un retour d’opinion de la communauté scientifique, que l’on souvienne que la vérité d’aujourd’hui n’est pas celle de demain, que la connaissance avance et ce n’est parce qu’un principe n’est pas démontré qu’il n’existe pas. La vérité est têtue et finie toujours par triompher.

WATSON, UN SUPER-ORDI CONTRE LE CANCER

Posté le 23 juin 2015 à 16:52

La puissance du super-ordinateur Watson d’IBM semble être sans limite. C’est dans le domaine de la santé qu’il va être désormais utile en s’attaquant au cancer. IBM vient de signer un partenariat avec 14 cliniques spécialisées.

En 2011, le super-ordinateur Watson, baptisé ainsi en référence au premier PDG d’IBM Thomas Watson, avait fait parler de lui en remportant le jeu télévisé Jeopardy face aux meilleurs concurrents « humains » des Etats-Unis. Cette semaine, il a même été en mesure de concocter des recettes de cuisine qui ont été goûtées lors d’une conférence donnée par IBM, après avoir ingéré les recettes contenues dans le magazine « Bon appétit » et analysé les mélanges de saveur. Il est arrivé à imaginer des recettes auxquelles personne n’aurait pensé en analysant les composés chimiques des ingrédients et en trouvant la meilleure combinaison.

Watson est un champion quand il s’agit d’analyser un très grand nombre de données. « L’application de la technologie est sans limite, partout où il existe de larges quantités de données à ingérer », expliquait Mike Rhodin, vice-président d’IBM chargé de Watson.

La société IBM vient d’annoncer un partenariat avec 14 cliniques et centres spécialisés américains dans le traitement du cancer. Elle va mettre à disposition son super-ordinateur afin d’aider les cancérologues dans le choix d’un traitement adapté à la personne malade et au type de tumeur lorsque la médecine génique est utilisée. Avant de proposer un traitement, le cancérologue prélève un morceau de la tumeur afin de la séquencer génétiquement. Il doit ensuite étudier les données et les mutations. C’est à cette étape que Watson viendrait en aide au cancérologue en analysant les données en quelques minutes alors que ce travail prendrait des semaines s’il était effectué par les médecins. Beaucoup plus de patients pourraient alors bénéficier de ce type de traitements personnalisés.

Selon IBM, de nombreux cancers seraient concernés par ce type de traitement génique : mélanomes, lymphomes, cancer des ovaires, du pancréas, du poumon, du cerveau, du sein ou colorectal.

L’étiopathie, qu’est-ce que c’est ?

Posté le 7 mai 2015 à 10:44

Etiopathie

Du grec « etios », cause, et « pathos », souffrance, l’étiopathie se présente comme une thérapie manuelle fondée sur la recherche et l’analyse des sources des problèmes de santé. En découvrant et en traitant la cause, on espère éliminer les effets. L’approche est essentiellement « mécaniste » ou, si l’on préfère, « structurelle ». Le corps est considéré comme un tout, comme un système : on cherche à agir à partir des lésions originelles qui ont pu entraîner des dysfonctions dans tout l’organisme, un peu à la façon d’un jeu de dominos. L’étiopathie entend donc remonter à la source de cette cascade et s’y attaquer directement avec différents types de manipulations.

Comme l’explique Jean Paul Moureau, président de l’Institut français d’étiopathie « il y a une connaissance des mains, des doigts, du pouce, notamment, qui échappe à l’entendement du cerveau. La main peut faire des choses que le cerveau, la conscience pour être plus juste, n’a pas prises en considération. En étiopathie, c’est en faisant intervenir certains signaux de façon adaptée que l’on parvient à transmettre des ouvertures ou des fermetures synaptiques, à augmenter, ralentir ou fermer des flux d’informations et c’est ainsi que l’on obtient des centres effecteurs une réponse du corps dans le sens de la guérison. »
L’étiopathie, discipline encore peu connue et encore moins reconnue par notre système de santé, est pourtant enseignée dans quatre facultés libres (Paris, Rennes, Toulouse et Lyon) dans un cursus de six années d’étude.

Des personnalités politiques de premier plan y ont recours, on peut alors se demander si nos dirigeants, quelle soit leur couleur politique, ont le pouvoir de faire changer les choses et de faire enfin reconnaître les médecines complémentaires, douces, ou naturelles, peu importe le nom qu’on leur donne.
Et bien NON ! Comme c’est le parlement qui légifère, l’Ordre des médecins et les lobbies de l’industrie pharmaceutiques veillent au grain, plusieurs enquêtes, récentes ou moins récentes, ont toutes démontré leur toute puissance.
Mais il y a un réel espoir car les patients ne veulent plus être otages et finissent par imposer la reconnaissance des thérapies efficaces. En plébiscitant les médecines complémentaires, les patients créent un immense mouvement qui amènent lentement mais inexorablement à cette reconnaissance.

Pour en savoir plus sur l’étiopathie, cousine très proche de l’ostéopathie « Soigner autrement » de Jean-Paul Moureau

La fibromyalgie en 2015

4 commentaires

Posté le 4 mars 2015 à 12:41

Set magnétique ActipolArticle complet «Fibromyalgie de 2005 à 2015» téléchargeable en bas de page.

Année 2015 : Une étude pilote française ACTIPOL, multicentrique (Paris Ile-de-France, Bretagne, Loire) regroupant les docteurs JL Renevier, D Baron et JF Marc se base sur l’importance d’un sommeil réparateur pour améliorer la qualité de vie des patients fibromyalgiques. En effet dès 1975, le Prof H Moldofsky avait démontré (article, la saga Fibromyalgie 1) la capacité à déclencher un état douloureux diffus fibromyalgiforme par épreuve de privation du sommeil. Les dernières données EULAR 2014 confirment la pertinence à améliorer le sommeil des patientes fibromyalgiques et si possible de manière non médicamenteuse.

L’utilisation quotidienne pendant 3 mois, d’un champ magnétique corps entier (CMCE) à faible niveau d’énergie (2,5 Gauss soit 5 fois le champ magnétique terrestre) donc sans aucun risque, disposé sous le matelas de sa literie, permet de restaurer un sommeil qualitatif (scores de Spiegel et Vis Morgen) en imposant pendant le sommeil un axe nord/sud magnétique craniopédieux. Ce champ homogène et continu protège le patient des fluctuations du champ magnétique terrestre (en moyenne 0,5 Gauss) et des champs magnétiques parasites (TV, antennes relais wifi, lignes à haute tension…). L’amélioration rapide du sommeil génère secondairement une amélioration de l’état douloureux et de fatigue. (44) (45) (46) – (voir bibliographie sur PDF téléchargeable en bas de page).

Moldofsky H. P. Musculoskeletal Symptoms and Non-Rem Sleep Disturbance in Patients with Fibrositis Syndrome and Healthy Subjects. 1975. Psychosomatic Medicine 371 : 341-351.

Moldofsky H. P. Induction of neurasthenic musculoskeletal pain syndrome by selective sleep stage deprivation. 1976. Psychosom. Med. 38 : 35-44.

Plusieurs études ont cherché à décrire chez les personnes diagnostiquées Fibromyalgie, le rôle des déterminants de santé (consommation de tabac, obésité, stress, statut social et économique, bien-être psychologique, etc.) ou des facteurs de l’environnement dans la survenue et le développement de ce syndrome, sans toutefois parvenir à établir de lien avec la survenue de ce syndrome.

L’INVS (Institut de Veille Sanitaire), fait état d’études portant sur le thème « Fibromyalgie et intolérance environ­nementale » : Certaines études relient la fibromyalgie et le syndrome de fatigue chronique à l’intolérance
idiopathique environnementale. Elle toucherait 46 à 67 % des patients atteints de fibromyalgie et 4 à 6 % de la population générale. Elle serait associée à des pollutions environnementales diverses même à très faibles doses qui sont normalement tolérées par la majorité de la population : exposition aux solvants, aux produits pétrochimiques, aux fumées et produits de combustion, aux sources d’agents infectieux, aux sources de plomb issu de carburant, aux pesticides (la France est le 3ème consommateur mondial de pesticides après les USA et l’Inde), aux radiations, aux agents de guerre chimiques (GWS, Golf War Syndrom ou sd de la guerre du Golfe), à la prise de pyridostigmine, au stress psychologique et physique…

Et les médicaments ? 47 % des médicaments ne sont pas utilisés, 22 % retournent en pharmacie, 66 % vont aux ordures, 12 % dans les toilettes… Les médicaments sont rejetés via les urines et les excréments des personnes et des animaux. Ainsi dans l’eau : anticancéreux, ATB, antidépresseurs, anxiolytiques, pilules contraceptives… a priori non totalement filtrés par les stations d’épuration.

On ne sait finalement pas s’il s’agit de facteurs de risque ou du résultat de la condition du patient, ce qui ouvre un questionnement complémentaire sur une éventuelle prévention de ce syndrome.

Au cours de la fibromyalgie (FM), les troubles cognitifs se reflètent dans les plaintes… on parle de « fibrofog », véritable brouillard cérébral perturbant la concentration et le calcul mental mais aussi la vigilance et l’attention intellectuelle. L’utilisation d’un simple auto-questionnaire pourrait permettre de détecter ces troubles cognitifs et éviterait dans la plupart des cas de recourir aux tests neuropsychologiques qui sont pour certains d’un intérêt controversé…(47)

Tesio V. Are Fibromyalgia Patients Cognitively Impaired ? Objective and Subjective Neuropsychological Evidence. Arthritis Care & Research, 2015 ; 67 : 143-150.

Parmi les outils modernes utiles au patient fibromyalgique, on peut retenir des nouvelles applications à orientation médicale, pour la plupart gratuites, pour téléphones mobiles nous faisant entrer de plain-pied dans la e-santé ou la m-santé, santé sur mobiles : tablettes et smartphones tels :

Son dossier santé, par exemple Bewell ou le dossier Santé d’Apple sur iPhone, Fibromapp ouFibromyalgia Diary (ces deux dernières sont dédiées au syndrome de Fibromyalgie mais payantes)

- Fibromyalgia Magazine

- Self management : Your life with fibromyalgia…

- Enfin, une application originale très prometteuse qui plus est bilingue français/anglais Nettelo, (Telo signifie corps en russe) où tout un chacun peut créer son avatar 3D (et l’anonymiser) avec ses vraies mesures corporelles et pourquoi pas notifier les zones douloureuses selon les critères proposés en 2010 par l’ACR. (48)

http://www.nettelo.com

Ainsi se termine cette Saga 2, nul doute que la décennie à venir apportera sa contribution que nous espérons décisive à la prise en charge efficace de cette pathologie encore trop souvent sous estimée et négligée.

Dr JF MARC

Télécharger toute la saga 2005-2015 sur : La fibromyalgie 2005-2015

Le point sur la spasmophilie et ses traitements

Posté le 23 février 2015 à 18:41

SpasmophiliePour certains la spasmophilie aurait au 20ème siècle remplacé la neurasthénie du 19ème siècle dans le cadre des maladies psychogéniques (pathologie à point de départ psychologique sans lésion anatomique) et serait en baisse de fréquence au 21ème siècle, remplacée par la fibromyalgie…

Dans le cadre de l’hypothèse biopsychosociale (non reconnue par la majorité du corps médical) ces maladies seraient des  pathologies sentinelles de nos sociétés occidentalisées industrialisées et déshumanisées.

Ces patients en majorité des femmes, seraient moins armées pour vivre en harmonie dans nos sociétés compte tenu d’un certain nombre de traits de caractères: trop empathiques, ne sachant pas dire non, s’accorder du temps, se protéger, en deux mots : trop gentilles et débordées… et finalement un jour elles décompensent par un état de « burn out » de stress, le plus souvent socioprofessionnel et/ou familial. Les crises de spasmophilies seraient l’émergence de ces conflits sous jacents…

Les agents stresseurs sont retrouvés très tôt dans la vie : période prénatale (in utero) périnatale (autour de la naissance) et bien sur postnatale enfance adolescence puis plus tardivement à l’âge adulte.

On pourrait sans être péjoratif classer cette spasmophilie dans le registre des pathologies de dérèglement du système autonome de fonctionnement interne de l’organisme et parler de troubles de type neurodystonie végétative (étymologiquement : dérèglement du tonus des viscères : cœur poumon, intestins…).

Ces troubles sont favorisés par un terrain anxieux mais non psychiatrique et souvent associés à des désordres ioniques précisément un déficit ou une carence en magnésium. Une carence en calcium circulant est le fait de la tétanie, pathologie proche et différente par le type de carence minérale. Le magnésium doit être dosé dans le sang circulant (magnésium sérique) et dans les globules rouges (magnésium globulaire ou intra érythrocytaire). La normalité de ces taux n’excluant pas un diagnostic de spasmophilie puisqu’il peut s’agir dans certains cas d’un défaut de biodisponibilité tissulaire en magnésium.

Les signes cliniques les plus évocateurs sont le blépharospame ou spasme de paupière, des fourmillements péribuccaux, une sensation de malaise ou lipothymie, et un spasme de la main de type « main d’accoucheur ». En crise, les rythmes respiratoire et cardiaque s’accélèrent (tachypnée ou polypnée, tachycardie). Le patient devra apprendre à contrôler sa respiration, respirer brièvement un air riche en CO2 dans un sac, contrôler son rythme cardiaque. À distance de la crise, il lui faudra aussi adopter un mode de vie plus équilibré et plus hygiénique.

Le médecin cherchera cliniquement des signes d’hyperexcitabilite neuromusculaire caractéristiques de ce syndrome avec son marteau réflexe en percutant doucement les masséters (signe du facial de Chvostek) souvent crispés (trismus).

Ces patientes peuvent bénéficier d’un rééquilibrage énergétique grâce à différentes techniques de type sophrologie, relaxation,, acupuncture, ostéopathie et surtout par la thérapie magnétique.

Parce que la circulation énergétique est un élément indispensable à un bon état de santé, Auris a développé un coffret magnets de 12200 Gauss, le nec plus ultra de la magnétothérapie. L’incroyable énergie des 2 puissants aimants néodyme de ce coffret, plébiscité par les thérapeutes, est l’outil indispensable pour maintenir ou retrouver son équilibre. Des séances quotidiennes de 15 à 20 mn sont la meilleure façon de préserver notre énergie vitale. En effet ces séances permettent une  réharmonisation magnétique c’est-à-dire le retour à l’état d’homéostasie magnétique (équilibre stable) nécessaire au bon fonctionnement interne de notre organisme. Les crises de spasmophilies s’espacent, deviennent plus rares et finissent par disparaître.

L’entorse

Posté le 14 février 2015 à 12:09

Textiles magnéto-actifsUne entorse (« foulure ») est une lésion ligamentaire par mouvement dépassé traumatique de l’articulation concernée. Elles se font le plus souvent par un mécanisme de torsion ou d’hyperextension.

Selon l’importance des lésions engendrées : étirement, déchirure ou rupture ligamentaire on parle d’entorse bénigne ou grave.

Les plaintes sont à type de douleurs et impotence fonctionnelle, œdème et ecchymose.

En cas d’entorse grave d’une articulation du membre inférieur, le patient ne contrôle plus son articulation (sensation de « patte folle ») et le sujet perd immédiatement ses capacités fonctionnelles en général dans une ambiance « dramatique » en sport sur un terrain de jeu.

Une instabilité non correctement traitée initialement, engendrera des entorses à répétition et plus tardivement de l’arthrose (usure du cartilage articulaire).

Les entorses peuvent toucher toutes les articulations périphériques surtout aux membres inférieurs chevilles et genoux mais aussi le rachis cervical.

L’entorse de la cheville est le traumatisme le plus fréquent de l’appareil locomoteur : il est à l’origine de 7 à 10 % des consultations d’urgence hospitalière.

Chaque jour, 6 000 Français consultent pour une entorse de la cheville.

L’entorse externe de la cheville sans fracture représente 90 % des entorses de la cheville.

L’entorse de genou est aussi très fréquente et grave si elle touche le pivot central (ligaments croisés) ou associe plusieurs lésions (triade, ligaments latéraux et ménisques..)

Si en raison des lésions ligamentaires les surfaces articulaires perdent tout contact on parle de luxation (« déboîtement »).

Une entorse peut s’associer à un arrachement osseux (fracture).

Au stade initial, il faut immobiliser l’articulation selon la gravité lésionnelle par un bandage, un strapping ou une attelle. L’activité physique peut être reprise au bout de huit jours en cas d’entorse légère, ou de trois semaines en cas d’entorse classique et 3 à 6 mois en cas d’entorse grave selon le degré de sévérité et les traitements entrepris.

En cas d’entorse grave, la pose d’un plâtre est généralement indiquée, voire une intervention chirurgicale si les ligaments sont sérieusement atteints et engendrent une instabilité articulaire (cf ligaments croisés au genou ou les 3 faisceaux du ligament latéral externe à la cheville).

Les antalgiques et anti-inflammatoires sont utiles la première semaine.

La kinésithérapie à distance des lésions initiales sera nécessaire pour restaurer les qualités proprioceptives (équilibre dans l’espace) et limiter les risques de séquelles douloureuses capsuloligamentaires ou d’instabilité ligamentaire post-entorse.

Les attelles magnéto-actives (textiles techniques médicaux : TTM) contribuent à la cicatrisation des lésions en restaurant l’équilibre magnétique de l’articulation touchée et réduit les phénomènes douloureux persistants en diminuant les influx nerveux des fibres C véhiculant les messages douloureux au cerveau. Le courant électrique induit par effet faraday dans les vaisseaux sous cutanés de l’articulation lésée va inciter le corps à fabriquer ses propres antidouleurs par la voie opioïde endogène.

ACTIPOL : traitement performant du syndrome des jambes sans repos

Posté le 19 janvier 2015 à 12:22

Set Actipol - Auris MagneticLe syndrome de fibromyalgie est souvent associé à d’autres pathologies en lien avec des troubles du sommeil tel le syndrome des jambes sans repos (SJSR) ou restless leg syndrome des anglosaxons, encore appelé impatiences nocturnes.

De quoi s’agit-il ?

Le patient présente un énervement des jambes exclusivement lorsqu’il est au repos, devant la TV ou dans son lit et il est soulagé par le mouvement. Le patient cherche le frais, agite les jambes… le syndrome l’obligeant à se lever et marcher. Le caractère vespéral de cette pathologie perturbe dans les formes sévères le sommeil.

Ce syndrome décrit pour la première fois en 1689 (Sir T Willis), est très fréquent et touche 5 à 10% de la population française. Un antécédent familial est retrouvé dans 50% des cas. L’identification de facteurs génétiques est en cours (chromosome 9p,12q, 14q).

La cause en est inconnue mais autrefois on pensait qu’il était en lien avec le stress (« tibia anxietum ») et l’insuffisance veineuse. Par la suite il a été décrit comme facteur favorisant un déficit en fer, en vitamine (folates) voire un défaut du système dopaminergique.

Dans 10% des cas le syndrome des jambes sans repos peut révéler une maladie de Parkinson, une autre neuropathie ou une néphropathie.

Dans l’étude en cours  Actipol pour lutter contre la fibromyalgie, il a été très rapidement noté par les patients une forte atténuation et même le plus souvent  une disparition totale et précoce du SJSR.

Une très bonne nouvelle pour les patients en mal de traitement depuis la mise au placard du clonazepam (Rivotril) et pour lesquels les traitements pharmacologiques proposés ne sont pas dénués d’importants effets secondaires. Opinirole (Adartel ou Requip), Pramipexole (Sifrol), Gabapentine (Neurontin) ou Prégabaline  (Lyrica) ,Trivastal, Traitement martial et …certains dérivés opiacés buprénorphine (Temgesic).

Fibromyalgie, la difficulté du diagnostic

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Posté le 2 janvier 2015 à 17:34

Tout d’abord, je vous sDiagnostiquer la fibromyalgieouhaite à toutes et tous, la meilleure année possible, avec une pensée toute particulier pour tous ceux qui luttent chaque jour pour recouvrer la santé, fort heureusement les médecines complémentaires sont là et tant pis pour les « scientifiques éclairés » qui n’y voient que le seul effet placebo.

J’ai choisi comme premier sujet de l’année de vous (re)parler de la fibromyalgie et surtout des difficultés de diagnostic.

Pas moins de 60% d’erreur diagnostic pour le syndrome de fibromyalgie !! Alors de quoi parle t-on ?

Le syndrome de fibromyalgie n’est pas considéré comme une maladie en absence de cause établie mais comme un syndrome c’est-à-dire une entité médicale regroupant des critères de diagnostic (nouveaux critères américains de 2010) sans cause établie mais reconnue par l’OMS.

Dans ces nouveaux critères, il faut éliminer un certain nombre de pathologies pouvant simuler un état douloureux fibromyalgique et susceptibles de bénéficier de traitements spécifiques appropriés.

Ces maladies fibromyalgiformes sont multiples mais parmi les pièges les plus fréquents, on peut citer :

-    certains rhumatismes inflammatoires chroniques (RIC) ou maladies auto-immunes (MAI) comme le syndrome de Gougerot Sjögren ou syndrome sec, le Lupus érythémateux aigu disséminé ou Lupus systémique, les Spondyloarthrites féminines (la Fibromyalgie est associée dans 15 à 30% des cas à un RIC comme la polyarthrite rhumatoïde, le lupus systémique, les Spondyloarthrites …)

-    certaines endocrinopathies et maladies métaboliques:  l’hypothyroidie, le diabète phosphoré…

-    certaines pathologies iatrogéniques ou médicamenteuses comme les myalgies sous statines (hypolipemiant anti cholestérol)

-    certaines neuromyopathies

Le plus souvent un bilan par prise de sang permet de redresser le diagnostic pour le plus grand bénéfice du patient. Tout médecin attentif peut chaque année corriger ainsi le diagnostic de fibromyalgie initial chez un minimum d’une dizaine de patients…

Mais parfois le diagnostic de fibromyalgie n’est pas porté par défaut (faux négatif) compte tenu des fluctuations de la pathologie ou plus rarement de la surdité du personnel soignant.

Connaissez-vous les textiles techniques médicaux ou TTM ?

Posté le 11 décembre 2014 à 18:51

Textiles Auris MagneticLes TTM regroupent tout appareillage léger de Contention Médicale Intelligent.
Le plus souvent il s’agit d’un Textile Magnéto Actif (TMA).
Il associe une contention élastique confort 3 D à un émetteur de champ magnétique, en règle général un aimant permanent.

Les aimants permanents à champ statique sont constitués de Néodyme Fer et Bore et délivrent 12200 Gauss à cœur et 3300 Gauss au contact, suffisamment puissants pour produire un double impact sur l’organisme humain :

- Un effet antalgique en diminuant et ralentissant les influx nerveux douloureux qui, de la zone à traiter, se dirigent vers le cerveau  (suppression de la perception de la douleur).

- Un effet pro-cicatrisant par un retour à l’équilibre magnétique de la zone traitée. En effet, l’équilibre magnétique ou l’homéostasie magnétique est un des éléments clefs du retour à l’état d’antériorité lésionnelle lorsqu’elle est possible.

Ces Textiles sont dits intelligents parce qu’ils travaillent pour vous, pendant le jour ou la nuit, il suffit de les porter minimum 6 heures par cycle nycthéméral (24 h) pour obtenir un résultat rapide et significatif sur les douleurs (en quelques jours) et de les porter régulièrement chaque jour dans la durée pour l’objectif de consolidation de la zone traitée (en quelques semaines).

Ces textiles sont appelés aussi Textiles Actifs par opposition aux Textiles de Contention Simple dits Textiles Passifs qui gardent leur place en tant que contention forte de protection lors des efforts physiques intenses.

Parmi les autres Textiles Techniques Médicaux nous pouvons citer les textiles Thermo-modulateurs (délivrant du chaud ou du froid)  les Textiles de l’Intelligence Artificielle intégrant des circuits informatiques afin de  consigner des informations ou de délivrer  des médicaments dans le futur, les Textiles Bioactifs, bactéricides par exemple…

Le textile d’apparence si banale dans nos vêtements quotidiens est certainement un support d’avenir pour les nouvelles technologies médicales.

Etude fibromyalgie/set Actipol – suite

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Posté le 17 novembre 2014 à 12:30

Etude fibromyalgie aimant Actipol AurisLe 6 octobre, les premiers résultats de l’étude médicale prospective ouverte multi-centrique (Bretagne, Île de France, Loire) du set du sommeil Actipol sur les fibromyalgiques, étaient très prometteurs.

Voici des nouvelles de cette étude toujours en cours :
« Le principe de l’Actipol (plaques magnétiques Auris, disposées sous le matelas du patient) est de restaurer un champ magnétique homogène continu dont l’axe Nord Sud passe idéalement par l’axe corporel Tête Pieds. Ce champ magnétique corps entier (CMCE) véritable « bulle magnétique » met  le corps humain à l’abri des champs magnétiques parasites (antennes relais wifi, lignes à haute tension, téléviseurs …) et des fluctuations d’intensité voire topographiques du champ magnétique terrestre.

Le sommeil est un élément clef de la qualité de vie des patients fibromyalgiques. Dans cette pathologie le sommeil est fractionné, déstructuré avec réveils nocturnes et levers nombreux induisant un état douloureux diffus et une fatigue profonde handicapante. Le Professeur Harvey Moldofsky dès 1976 a bien démontré chez des femmes volontaires qu’un état douloureux fibromyalgiforme pouvait être déclenché par des épreuves de privation du sommeil.

Les plaintes dans cette pathologie sont permanentes mais d’expression souvent fluctuante fortement dépendantes de la qualité de sommeil et des aléas stressants qui peuvent perturber notre existence.

Les patients vus à 1 semaine (J7) sont suivis à 1 mois (M1), 2 mois (M2), 3 mois (M3), remplissent des questionnaires détaillés sur le sommeil avec le médecin investigateur (Questionnaires de Vis Morgen et  Spiegel).

Plus le score de Spiegel est bas moins le sommeil est réparateur, le maximum (excellent sommeil) correspond à un score de 30.

Les résultats préliminaires pour certains patients à la fin du 2ème mois permettent d’ores et déjà de noter:

- Les patients sont tous améliorés pour le sommeil et dès le premier contrôle à J7  avec un délai moyen d’apparition d’un effet bénéfique à la 3ème nuit.

- Le score de Spiegel est très significativement amélioré puisqu’il double ou triple dès J7 (entre 18 et 26/30) et se maintient ou augmente à M1 et M2 pour une majorité de patients.

- L’addition de bonnes et très bonnes nuits induit alors un effet significatif sur l’état douloureux diffus dès le 1er mois (M1) et sur la fatigue au 2eme mois (M2). Le caractère fondamental pour l’amélioration de ces symptômes est le nombre total de bonnes nuits dans un mois. On remarque que la fatigue est un symptôme bien « ancré » chez le patient de par la chronicité importante des plaintes dans cette pathologie. Il faut cumuler un grand nombre de bonnes nuits pour venir à bout de cette fatigue handicapante. Cependant aux vues de la durée d’évolution de la maladie, 2 mois paraissent un temps relativement court pour des symptômes aussi tenaces.

-  La sommation des bonnes nuits permet donc l’effet bénéfique d’Actipol sur la triade caractéristique du syndrome de fibromyalgie : troubles du sommeil, douleurs diffuses, fatigue.

- De par ce fait le patient retrouve un visage apaisé,  » une bonne mine » et une certaine sérénité. L’amélioration globale se « lit » sur le visage du patient.

- Les fluctuations de la qualité du sommeil restent liées aux événements de la vie pouvant interférer avec l’étude. « La vie n’est pas un long fleuve tranquille ». Lorsque l’agent stresseur est fort ou majeur le score de Spiegel peut diminuer mais sans  jamais revenir au score bas de départ. À distance de l’événement stresseur, le patient peut retrouver un score proche de son meilleur score précédent voire supérieur attestant de la réversibilité rapide des troubles du sommeil sous Actipol.

- Les patients reconnaissent toujours une amélioration globale sous Actipol et se disent déjà à ce stade intermédiaire de l’étude, prêts à investir dans l’achat de l’Actipol, ce qui n’est pas le but initial de l’étude.

- L’arrêt intempestif de l’usage des plaques magnétiques Actipol (hospitalisation, vacances sans Actipol, oublis en déplacement, prêt prématuré à une tierce personne…) induit une rechute rapide des troubles du sommeil mais avec une réversibilité en cas de rapide réutilisation. 3 nuits blanches ou de très mauvaise qualité peuvent mettre jusqu’à 3 semaines à se corriger…

Il ne s’agit pas d’une « dépendance à l’Actipol » mais simplement la traduction du classique « test d’arrêt et de réintroduction » confirmant l’effet concret de ce traitement de physiothérapie. Tant que le corps en aura besoin il le fera savoir sous cette forme. Lorsque l’homéostasie magnétique sera établie et consolidée le corps n’en sentira plus la nécessité.

Un certain nombre de patients ont pu prudemment et progressivement au fil de leur amélioration réduire leur consommation médicamenteuse en tranquillisants, somnifères, hypnotiques et antalgiques sous contrôle médical et certain envisagent un sevrage total.»

Nouveau point dans quelques semaines.

Polyarthrite rhumatoïde : quels traitements ?

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Posté le 27 octobre 2014 à 18:05

Polyarthrite rhumatoïdeMaladie auto-immune, elle touche entre 300 000 et 600  000 personnes en France, chez qui elle attaque principalement les articulations des mains, des poignets et des genoux.

La polyarthrite est le rhumatisme inflammatoire chronique le plus fréquent. Cette pathologie caractérisée par des poussées inflammatoires des articulations ( poly = > 4, arthrite = douleur et épanchement articulaire ou synovite, tuméfaction articulaire ou pannus synovial) affecte 1% des adultes des pays industrialisés avec une incidence plus élevée chez la femme (2/3) et un pic d’apparition en moyenne vers 50 ans ( il existe cependant des formes infantiles appelées arthrite juvénile idiopathique à forme systémique). Sa cause est encore mystérieuse mais il existe des facteurs favorisants identifiés génétiques (allèles HLA-DRB1*0401 et *0404) et environnementaux (tabac, infections gingivales…) et des auto anticorps (maladie auto-immune) à valeur diagnostic et pronostic ( Facteurs rhumatoïdes, anticorps anti CCP).

Un contrôle insuffisant de la maladie se traduit par des destructions et déformations articulaires avec impotence fonctionnelle et peut apparaître alors une surmortalité essentiellement cardiovasculaire. Il existe 10 à 15% de formes graves avec atteintes extra articulaires viscérales (poumons, reins, cœur, vaisseaux …). L’objectif principal du traitement est de contrôler l’activité de la maladie (et si possible d’atteindre la rémission) par des anti-inflammatoires si possible non cortisoniques (AINS: anti inflammatoires non stéroïdiens), voire une corticothérapie générale faible dose et limitée dans le temps, associés le plus précocement possible à des traitements de fond conventionnels dits synthétiques dont le methotrexate est le chef de file ( mais aussi leflunomide ou salazopyrine) voire en cas d’échec des traitements de fond biologiques appelés bio médicaments ou biothérapies (plusieurs lignes de traitements : antiTNFalpha mais aussi abatacept, rituximab, tocilizumab …) en association le plus souvent au methotrexate. En cas d’échec à un premier biomédicament, la rotation pour un deuxième biomédicament est recommandée. Enfin, en cas de rémission persistante, les traitements de fond pourront être diminués prudemment, alors que leur arrêt conduit en général à une rechute.

Les traitements locaux sont complémentaires avec si besoin les infiltrations cortisoniques, les synoviortheses, les topiques ains… Les traitements non pharmacologiques comprennent orthèses, ergothérapie , kinésithérapie et physiothérapie antalgique. À ce titre la magnétothérapie peut être d’un apport utile avec des orthèses « intelligentes » magnéto actives qui assurent une légère contention sans être immobilisantes mais surtout soulagent sans ajouter une prescription médicamenteuse à une liste souvent longue. La magnétothérapie outre l’effet antalgique local lié à une réduction de la conduction des fibres c des nerfs périphériques, stimule la sécrétion des opioïdes endogènes puissants anti douleurs naturels. Les aimants permanents médicaux Néodyme Fer Bore suffisamment puissants (3000 Gauss au contact) pour être efficaces contribuent à la cicatrisation des zones lésées en permettant un retour à l’état d’homéostasie magnétique de ces articulations au stade de séquelles (Cf bibliographie).

Bien évidemment à ces mesures pharmacologiques et physiques s’ajoutent si nécessaires des solutions chirurgicales, des approches psychologiques et des mesures socioprofessionnelles adaptées à chaque cas dans le cadre d’une prise en charge le plus souvent pluridisciplinaire. Des recommandations de prise en charge thérapeutique émanant de la société savante française (SFR) ont récemment été publiées et sont accessibles sur le web : http://sfr.larhumatologie.fr/rc/rhumatologie/nws/News/2014/sfr-20140715-085109-916/src/ nws_fullText/fr/Recommandations PR_REVRHU.pdf

Ces recommandations mettent en avant l’importance d’une prise de décision partagée entre le rhumatologue et le patient ayant acquis des compétences sur sa maladie, l’objectif d’atteindre la rémission ou au minimum la faible activité, la nécessité de l’introduction la plus précoce possible d’un traitement de fond, ainsi que l’intérêt d’une évaluation régulière de l’activité de la PR menant à des adaptations thérapeutiques rapides si besoin (contrôle serré) en fonction des facteurs pronostiques et des caractéristiques du patient.

Bibliographie champs magnétiques
Rosen AD. Membrane response to static magnetic fields: effect of exposure duration, Biochim. Biophys. Acta.1992; vol 1148: 317-20.
Shupak NM. and al. Analgesic and behavioral effects of a 100 mT specific pulsed extremely low frequency magnetic field on control and morphine treated CF-1 mice. Neurosci Lett, 2004; 354: 30-33.
Shupak NM. and al. Exposure to a specific pulsed low- frequency magnetic field: A double-blind placebo-controlled study of effects on pain ratings in rheumatoid arthritis and fibromyalgia patients. Pain Res Manage. 2006; 11(2): 85-90.
Laszlo J. Optimization of Static Magnetic Field Parameters Improves Analgesic Effect in Mice. Bioelectromagnetics. 2007; 28:615-27.
Gyires K and al. Pharmacological Analysis of Inhomogeneous Static Magnetic Field-Induced
Antinociceptive Action in the Mouse.Bioelectromagnetics. 2008; 29:456-62.
Rosen AD. Studies on the Effect of Static Magnetic Fields on Biological Systems. PIERS Online. 2010; vol 6, n 2: 133-36.
Okano H. The effects of moderate-intensity gradient static magnetic fields on nerve conduction.
Bioelectromagnetics. 2012 Sep; 33(6):518-26.

Gardasil, le retour !

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Posté le 16 octobre 2014 à 16:43

Gardasil, le retourUn rapport du Haut Conseil de Santé Publique préconise la vaccination systématique de toutes les petites filles et bientôt de tous les petits garçons dès l’âge de 9 ans ! Nos autorités ont la mémoire singulièrement courte, voire sont frappées d’amnésie.
Petit rappel :
Il y a un an, une campagne massive tentait de nous démontrer l’intérêt d’un vaccin nommé Gardasil, pas un journal télévisé qui n’avait son spécialiste venu expliquer doctement que ce vaccin éradiquerait le risque de cancer du col de l’utérus. Il fallait donc absolument convaincre médecins et patients de cette avancée majeure de la médecine préventive.
Mais aucune allusion sur les effets secondaires du Gardasil et la jeune Océane, aujourd’hui lourdement handicapée, a fait les frais de l’information manipulée et doit se battre pour sa santé et contre Sanofi, suivie dans son courageux combat par des dizaines d’autres jeunes femmes.
Pourtant ces effets indésirables étaient parfaitement connus. Dès 2007 la TV américaine se faisait l’écho des graves complications et de décès brutaux imputables au Gardasil, en Autriche le Dr Andrea Kdolsky ministre de la santé retirait ce vaccin du programme officiel pour mettre l’accent sur le dépistage, c’est-à-dire le frottis.  En France, le  Dr Bernard Dalbergue auteur du livre au titre évocateur  » Omerta dans les laboratoires pharmaceutiques », est très clair, Sanofi savait.

Voici ce qu’il dit du Gardasil dans son interview à la revue Pratique de Santé :
« Prenez le Gardasil, il faut bien mesurer l’étendue du scandale : tout le monde savait au moment de l’obtention de l’autorisation américaine de mise sur le marché que ce vaccin n’apporterait strictement rien ! Diane Harper, qui était un leader d’opinion aux États-Unis, avait tiré très tôt la sonnette d’alarme en pointant du doigt la fumisterie et l’arnaque.
[...] Je prédis que le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps. Parce qu’à un moment on va prouver par A + B que ce vaccin, pour prouesse technique et scientifique qu’il soit, n’a aucun effet sur le cancer du col de l’utérus et que les très nombreux cas d’effets indésirables qui détruisent des vies, voire tuent, ne sont là que pour le seul profit des laboratoires ».
Il n’est pas le seul à tirer la sonnette d’alarme, le professeur Henri Joyeux et plus de 700 de ses confrères médecins ont signé une pétition en mars 2014 demandant une commission d’enquête parlementaire sur ce vaccin. Parmi eux se trouve la pneumologue Irène Frachon qui avait révélé courageusement le scandale du Médiator.
Alors plus que jamais, soyons vigilants et ne nous laissons pas manipuler par des campagnes parfaitement orchestrées jouant sur la peur et la culpabilité.

Un site regroupe les infos sur le vaccin et les plaintes : http://www.lesfillesetlegardasil.com/

Fibromyalgie : ce que montre l’IRM

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Posté le 10 octobre 2014 à 11:02

IRM étude fibromyalgiqueUne étude cherchant à comparer par IRM fonctionnelle la connectivité de la substance grise périacqueduquale (SGPA) a été conduite parmi 15 volontaires sains et 15 patients souffrant de fibromyalgie.

Chez les volontaires sains la connectivité se fait entre de nombreuses structures cérébrales.

Chez les patients souffrant de fibromyalgie, seules certaines zones spécifiques telles que le cortex cingulaire antérieur (CCA), la cingula et le cervelet sont en activité. Ces zones sont connues pour présenter des signaux modifiés au cours des douleurs chroniques, il s’agit de la matrice neuronale centrale de gestion de la douleur…

Les auteurs ont montré que cette connectivité est diminuée dans ces zones au cours de la fibromyalgie.

Ces conclusions confortent les nombreux autres travaux montrant que le système nerveux central présente des anomalies au cours de la fibromyalgie. La Fibromyalgie c’est bien « dans la tête  » mais il s’agit d’un dérèglement de la gestion des voies de la douleur (intriquées avec des anomalies des voies périphériques afférentes et inhibitrices efférentes) et non d’un syndrome psychosomatique.

Différence statistique de la connectivité de la région périacqueduquale

Photo d’illustration : patients avec Fibromyalgie image A,  volontaires sains image B.

Ref: Periacqueductal gray connectivity in patients with fibromyalgia. preliminary results. S. Lacesa et al.

IASP 2014, Buenos Aires, 6-11 octobre 2014

COMMUNIQUÉ ÉTUDE ACTIPOL/FIBROMYALGIE

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Posté le 6 octobre 2014 à 11:50

plaque magnétique sommeilComme je vous l’avais récemment annoncé, la toute première étude sur le système magnétique Actipol est en cours. C’est notamment son action sur la fibromyalgie par l’amélioration du sommeil qui est testée. Voici le premier communiqué, très prometteur :

Une étude scientifique médicale prospective multicentrique (Paris ID, Bretagne, Loire)  est en cours concernant l’effet de régularisation du sommeil par un procédé naturel non médicamenteux chez les patients atteints de fibromyalgie. Il s’agit d’un dispositif médical de type plaques magnétiques permettant par trois modes d’action de corriger le sommeil fragmenté et non récupérateur dans la fibromyalgie.
Depuis les études de privation du sommeil engendrant un état douloureux de type fibromyalgie par le professeur H Moldofsky en 1976 nous savons que le sommeil est la pierre angulaire de la problématique de la qualité de vie des patients fibromyalgiques. Un sommeil non régénérateur , fractionné de manière chronique ( ondes alpha delta dans la phase de sommeil profond de type 4 en Électroencéphalogramme EEG lors d’enregistrement du sommeil (polysomnographie) induit une  fatigue chronique, des  douleurs diffuses par abaissement du seuil de perception de la douleur, et des perturbations psychologiques voire cognitives (fibrofog: diminution de la concentration mentale , du calcul mental , de la vigilance. ..).
Ces plaques magnétiques ou coussins magnétiques délivrent un champ magnétique continu qui restaure l’axe Nord Sud géographique idéal pour dormir sereinement (Nord à la tête et Sud aux pieds)
Le champ magnétique distribué est homogène et non chaotique assurant un sommeil de qualité, réparateur tout le temps que vous dormez dans votre lit. Bien sûr, hors du lit, pas d’effet indésirable donc pas d’hypersomnie diurne.
Les plaques placées entre matelas et sommier (même métallique) induisent un champ magnétique physiologique et non un «hyperchamp». Pas de contre-indication en dehors des appareils fonctionnant avec des sondes magnétiques (pacemaker…) pour ne pas créer d’interférences de champ.
Ce système permet de s’affranchir des fluctuations du champ magnétique terrestre en moyenne équivalent à 0,5 Gauss et des champs nocifs parasites qui nous entourent (ligne haute tension, antenne pour le wifi, et appareils électroménagers de votre logement).
Ce champ magnétique corps entier (CMCE) vous fait dormir dans une « bulle magnétique « protectrice.
Les patients étudiés sont revus après 7 nuits pour une première évaluation compte tenu de la rapidité d’effet (3-4 nuits en général parfois dès la première nuit) et pour s’assurer de la bonne mise en place du dispositif médical.
Chaque visite de contrôle (M1-M2-M3) comporte une  évaluation approfondie du sommeil par les échelles de Vis Morgen et  score de Spiegel, échelles quantitatives et qualitatives.
Les traitements en cours avant l’étude ne sont bien sûr pas modifiés, les plaques magnétiques apportant un complément  à la prise en charge classique de ces patients, elles ne se substituent  pas au traitement habituel mais permettent le plus souvent de proposer en fonction de l’amélioration une réduction significative voire parfois un sevrage en médications chimiques du sommeil.
Les premiers résultats sont plus qu’encourageants avec en moyenne 80% de répondeurs positifs à la première semaine et amélioration des scores en moyenne de 75 % confirmée à M1 malgré les événements interférentiels de la vie.

LE TRAIN DU FUTUR NE ROULE PAS, IL VOLE

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Posté le 27 septembre 2014 à 10:15

Train du futurL’avenir du transport ferroviaire semble s’orienter vers la lévitation magnétique. Un train qui ne roule plus mais flotte dans l’air, à 10 cm au-dessus de sa voie, qui n’est d’ailleurs plus ferrée mais magnétique et en forme de U.

Le principal avantage de la technique est de minimiser les frottements pour atteindre des vitesses élevées avec un haut rendement énergétique et très peu de pièces mobiles à entretenir. Le principal inconvénient est le coût du kilomètre de voie.

Si la technique apparait d’avenir, elle date pourtant de 1922 avec les travaux de l’Allemand Hermann Kemper, interrompus par la seconde guerre mondiale. En 1962, le Japon reprend les recherches et conçoit un prototype qui bat régulièrement des records de vitesse. C’est en 1979 en Allemagne que le premier train à sustentation magnétique transporte des passagers à l’occasion d’une exposition internationale. En 1984 toujours en Allemagne le Transrapid de Siemens est mis en service sur une ligne d’essai mais c’est aussi le premier drame pour un train à lévitation magnétique. Le 22 septembre 2006 vers 7h30, une rame rentre en collision à 200 Km/h avec un engin de maintenance de la voie, le bilan fut de 25 morts et 8 blessés; détail, malgré le choc le train n’a pas déraillé…

En 2004, en association avec Siemens la Chine construit une vraie ligne commerciale du Transrapid reliant une ligne de métro de Shanghai au nouvel aéroport international de Pu Dong sur un peu plus de 30 Km, avec une vitesse de pointe de 431Km/h. Curieusement, (subtilité chinoise ?), arrivés à l’aéroport, il était impossible de quitter la rame qui vous ramenait à grande vitesse au point de départ d’où il ne vous restez plus qu’à prendre un taxi pour retourner à l’aéroport, histoire vécue personnellement. J’ai pris ce train il y a quelques années, on a l’impression que la rame ne pèse rien, et que tel un fétu de paille, elle est propulsée par une puissante force externe. Un ressenti physique à l’issue du voyage : un léger mal de tête, mais était-il bien du au champ magnétique sustentateur ?

Aujourd’hui le Japon, naguère pionnier, tient sa revanche et après avoir construit en 2003 une ligne expérimentale de son Japan Railways Maglev de nouvelle génération il détient depuis 2011 le nouveau record de vitesse pour un train à 581 Km/heure. La rame du nouveau JR-Maglev est équipée de bobines supraconductrices baignant dans l’hélium liquide à -270°C. Les bobines sont refermées sur elles-même et parcourues par un courant de 700 000 ampères qui produit un champ magnétique de 5 teslas, équivalent à celui des IRM.

Aujourd’hui, le premier ministre japonnais, Shinzo Abe, vient d’annoncer la construction en 2027 de la première ligne vraiment commerciale à sustentation magnétique, qui reliera dans un premier temps Tokyo à Nagoya, puis Nagoya à Osaka en 2045, un chantier estimé à 112 milliards de dollars… Il serait temps de faire pousser des ailes à notre TGV.