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Thérapie Magnétique

Le blog de Monique Vial

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Troubles musculo-squelettiques ou TMS

Posté le 13 mars 2017 à 09:56

Les troubles musculo-squelettiques (TMS), maladies professionnelles très fréquentes, touchent la santé des salariés, mais également celle de l’entreprise. Ils provoquent une perte de productivité et coûtent très cher par l’absentéisme, le turnover et la désorganisation qu’ils impliquent.
La quinzaine de maladies professionnelles reconnues comme TMS affectent principalement les muscles, les tendons et les nerfs des membres inférieurs et supérieurs du corps, ainsi que la colonne vertébrale.
Directement liés aux conditions de travail, les TMS ne sont pas une fatalité, il y a des moyens d’agir, en amont, pour les diagnostiquer le plus tôt possible, ou en aval, pour les soigner. La magnétothérapie est une excellente solution, en préventif comme en curatif.

Tendinopathie, lombalgie, syndrome du canal carpien au poignet, épicondylite au coude, hygroma du genou sont quelques exemples de troubles musculo-squelettiques. Pour y remédier, la thérapie magnétique AURIS offre des alternatives non médicamenteuses adaptées aux différentes pathologies. Les textiles magnéto-actifs AURIS apportent des solutions pour l’ensemble des articulations, il peut s’agir par exemple :

De ceinture lombaire magnétique, munie de 16 puissants aimants néodyme, conçue avec un dosseret pour une couverture des lombaires, la ceinture magnétique vous assure à la fois soutien, maintien, confort et liberté de mouvement.

Du bandage carpien magnétique, avec ses 4 puissants aimants néodyme, il vient agir pour soulager engourdissements et douleurs de la main. Réglable et s’adapte à toutes les morphologies.

De la coudière magnétique, son tricotage élastique très respirant et sa contention légère permettent de réaliser toutes les activités quotidiennes, en laissant agir ses 4 puissants aimants néodyme.

De la genouillère magnétique, conçue dans un tricotage bi-composant très respirant, avec ses 14 à 18 aimants néodyme (suivant les modèles), elle accompagne le mouvement tout au long de la journée.
Les textiles magnéto-actifs AURIS ont tous un point commun : leur contention légère qui n’empêche pas le mouvement. Jusqu’à très récemment, l’immobilisation de l’articulation douloureuse était largement préconisée. Or, c’est le mouvement qui recycle le liquide synovial à l’origine des propriétés viscoélastiques et source de nutriments des articulations. En d’autres termes, le mouvement graisse et nourrit les articulations. Les aimants thérapeutiques intégrés dans les textiles AURIS aident donc à préserver le mouvement et à nourrir le cartilage.
Les TMS se traduisent par de la douleur, de la raideur, de la maladresse ou une perte de force. Quelle que soit leur localisation, ils peuvent devenir irréversibles et entraîner un handicap durable.
Afin que ces maladies ne deviennent pas chroniques, elles doivent être diagnostiquées et prises en charge précocement et là encore, de par leur efficacité sur les douleurs, les aimants thérapeutiques sont une aide précieuse.
Depuis 20 ans, AURIS privilégie la recherche et l’innovation afin de développer et concevoir la plus large gamme de produits de thérapie magnétique construite autour de 4 grands thèmes : le confort articulaire et musculaire, la qualité du sommeil, le rééquilibre énergétique et l’habitat ; une gamme unique de produits innovants destinée au bien-être au quoti-dien. Prévenir les TMS, c’est améliorer le quotidien des employés au coeur de l’entreprise.
Au bureau, la prévention peut se traduire par l’aménagement des postes de travail, avec notamment l’ensemble de la gamme bureautique AURIS, qui intègre pour chaque produit de puissants aimants pour que les TMS ne s’installent pas durablement : barre de clavier, repose poignet, tapis de souris, tous magnétiques. On pensera également à prévenir les risques dus à la position assise prolongée, avec le relax-dos magnétique, à installer directe-ment sur la chaise. Sur le terrain, par l’accompagnement des gestes répétitifs et intenses, avec des textiles magnéto-actifs adaptés, qui aident au mouvement.

Lombalgies chroniques, du nouveau

2 commentaires

Posté le 26 janvier 2017 à 17:59

On connait tous les remèdes classiques : les anti-douleurs qui détruisent l’estomac et la forte contention qui favorise la perte de muscle. Il existe pourtant une solution aussi efficace que naturelle : la thérapie magnétique qui soulage les douleurs, soigne et, dans certains cas, guérit sans aucun actif médicamenteux. Elle est recommandée pour les arthroses, les séquelles post traumatiques et post opératoires, les tendinites et les –algies (lombalgies, cervicalgies, dorsalgies, etc)

A propos des lombalgies une étude est en cours sur les lombalgies chroniques, c’est-à-dire sur des patients souffrant du dos depuis plus de 3 mois, avec la ceinture Actiflux de chez Auris.

Les premiers résultats viennent de tomber et ils sont très encourageants. En effet tous les patients sauf un, ont constaté une diminution de la douleur, certains passant même de 9 à 1 voire 0 sur l’échelle de la douleur. Une nouvelle preuve de l’efficacité de cette thérapie.

Autre avantage : elle est sans effet secondaire, sans addiction, peu onéreuse car les aimants thérapeutiques s’utilisent et se réutilisent et elle convient à tous, sportifs ou pas, enfants, adultes et personnes âgées.

On peut difficilement dire veiller à son alimentation et gober n’importe quoi au moindre bobo. Se soigner avec des thérapies non invasives, comme la thérapie magnétique est une affaire de cohérence, on prend soin de sa santé et de l’environnement. N’oublions pas les résidus médicamenteux, antalgiques, anticancéreux, pilule contraceptive … qui se retrouvent dans l’eau que nous buvons !

Et revoici la grippe et son vaccin

Posté le 9 janvier 2017 à 17:44

Comme chaque année, la vaccination est présentée comme l’arme absolue contre la grippe.

Mais voilà qu’en ce début d’année une bien étrange affaire endeuille une maison de retraite de Lyon et embarrasse les autorités de santé. En effet sur les treize personnes décédées, 6 étaient vaccinées depuis novembre. D’autant plus embarrassante, que cette année, le vaccin était soi-disant parfaitement adapté à la souche du virus de cette grippe à la fois précoce et virulente. Bref, une nouvelle fois, nos autorités de santé ne sont pas crédibles et encore moins dignes de confiance car elles ne choisissent pas la sécurité des patients mais bien celle du médicament. Je ne vous ferai pas la liste des scandales sanitaires tellement énormes qu’ils ont fini par avoir raison de feue l’AFSSAPS remplacée par l’ANSM (agence nationale de sécurité du médicament). Sécurité du médicament pas du patient, vous l’aurez remarqué !

Mais malgré les effets d’annonces, les comportements ne semblent guère avoir changés, les intérêts de l’industrie pharmaceutique restent largement prioritaires, face à ceux des patients qui, eux, ne pèsent pas bien lourds.

Alors, méfions-nous des discours officiels et des campagnes de pub, loin, très loin d’une info objective. Quelques conseils simples, à la portée de tous pour se protéger de la grippe, ne pas surchauffer et aérer quotidiennement son habitation au moins 15 minutes, même quand il fait très froid. A privilégier les huiles essentielles bio pour renforcer nos défenses immunitaires, comme l’huile de ravintsara bactéricide, antivirale, anti-inflammatoire, expectorante et mucolytique, l’eucalyptus radiata expectorante, mucolytique, antivirale et anti-inflammatoire, elle est particulièrement indiquée pour les infections broncho-pulmonaires, les refroidissements, les rhumes et la grippe et le tea tree ou « arbre à thé » qui est une huile bactéricide majeure et bien sûr les pulvérisations nasales avec de l’eau de mer pour protéger les muqueuses des agressions hivernales.

Bonne année 2017

Posté le 3 janvier 2017 à 17:52

Je vous souhaite à toutes et tous une excellente année 2017 remplie de joie et de petits bonheurs quotidiens, et bien évidemment, accompagnée d’une santé à toute épreuve.

Mon vœu pour 2017 ?

Que les médecines complémentaires, et bien sûr la thérapie magnétique en particulier, bénéficient d’une place plus importante dans l’offre de soins classiques pour que chacun d’entre vous puisse profiter de ses bienfaits.

Excellente année 2017 à vous et tous ceux que vous aimez.

AURIS, la thérapie magnétique au 29ème congrès français de rhumatologie de Paris

Posté le 19 décembre 2016 à 19:12

ABBVIE, BIOGEN, EXPANSCIENCE, NOVARTIS, PFIZER… AURIS, cherchez l’intrus ! C’est en effet au milieu des rois de la molécule que nous avons fait notre place avec nos solutions magnétiques dans ce congrès de rhumatologie. Avec grand plaisir nous avons rencontré des rhumatologues de tous horizons et échangé avec eux sur le formidable potentiel de la thérapie magnétique. Nous saluons leur ouverture d’esprit vers les thérapies complémentaires et de leurs aveux mêmes ce sont les patients qui leur ont fait remonter l’information sur les bienfaits des aimants et qui les ont convaincus de s’intéresser de plus près à ce nouvel outil thérapeutique. Alors vous aussi, adeptes des aimants thérapeutiques, n’hésitez-pas à informer votre médecin, c’est pour le bien de tous !

Quand la santé publique est une affaire de gros sous.

Posté le 10 novembre 2016 à 10:20

Nous avons une agence sanitaire qui distribue des AMM (autorisation de mise sur le marché) à des médicaments qui n’ont pas fait leurs preuves; on aura en mémoire le tristement célèbre Mediator, le Gardésil et maintenant la Dépakine, pour n’en citer que quelques uns.

Nous avons un ministère de la santé qui nous alerte sur le trou abyssal de la sécu, nous demande de faire toujours plus d’économies, ce qui signifie souvent une prise en charge de plus en plus allégée, et tant pis pour ceux qui ont vraiment besoin de traitement. Le tout chimique reste la voie royale, laissant l’industrie pharmaceutique contrôler la santé de notre pays.

Et pour finir nous avons la promotion permanente du médicament, devenu produit ordinaire, de grande consommation qui occupe largement les écrans publicitaires à la télé, et maintenant aromatisé à la fraise, à la banane, au café, pour le rendre encore plus attractif.

Pourtant des économies substantielles seraient possibles avec une vraie politique sanitaire à long terme pour lever le pied sur la prescription systématique d’antalgiques, anti-inflammatoires, antidépresseurs et autres, et promouvoir les médecines complémentaires beaucoup moins invasives et ne conduisant pas à l’addiction. Mais cela suppose une évolution intellectuelle, qui n’est toujours pas d’actualité.

Gageons qu’un jour, peut-être pas si lointain, l’industrie pharmaceutique n’aura plus la main mise sur la santé publique et que d’autres voies auront alors droit de cité. Cette révolution médicale se fera certainement à l’initiative des patients eux-mêmes, mieux informés et plus responsables de leur santé.

Les aimants médicaux plus forts que la douleur

Posté le 3 octobre 2016 à 12:17

La stimulation magnétique transcranienne avait déjà fait ses preuves dans le traitement de la dépression, la voilà maintenant au service de la douleur et là encore les résultats sont là.

Autre application, et pas des moindres, la stimulation magnétique transcranienne amélioré la mémoire d’une vingtaine de personnes soumise à des tests.

La stimulation électrique du cerveau a la cote dans bon nombre de pathologies. Mais elle implique souvent la pose d’électrodes à l’intérieur du crâne. Une équipe de recherche américaine de la Northwestern University vient de montrer que l’on pouvait obtenir le même type de résultat de manière non invasive (résultats publiés dans la revueScience).

Ils ont pour cela utilisé la technique de stimulation magnétique transcrânienne (TMS en anglais). L’application d’un champ magnétique à l’extérieur du cerveau crée des courants électriques dans les neurones du cortex. La cible est une zone du cerveau, l’hippocampe, qui est comme un chef d’orchestre entre les différentes parties de l’encéphale. Mais l’hippocampe est situé trop profondément au sein du cerveau pour être atteint par le champ magnétique. Les chercheurs ont réussi à montrer qu’une zone située non loin de la paroi crânienne pouvait transmettre les signaux électriques à l’hippocampe.

La position de cette zone varie de quelques centimètres en fonction des individus. Il faut donc, grâce à l’imagerie médicale, déterminer précisément sa localisation avant d’appliquer le champ magnétique. Des expériences ont été menées sur 16 personnes en bonne santé, âgés de 21 à 40 ans. Des tests de mémorisation, avec ou sans stimulation cérébrale (20 mn par jour pendant cinq jours), ont montré que celle-ci augmentait de manière nette leurs performances. Les chercheurs soulignent qu’ils espèrent que cette technique non invasive puisse être utile dans nombre de pathologies cérébrales, allant de lésions dues à des accidents, des maladies mentales ou à la maladie d’Alzheimer.

L’Homme possède un sixième sens magnétique, c’est enfin prouvé

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Posté le 22 août 2016 à 12:04

Selon Joe Kirschvink, un scientifique de l’Institut de Technologie de Californie (Caltech), l’Homme posséderait une sorte de sixième sens qui lui permettrait de détecter les champs magnétiques de la Terre, comme c’est le cas chez les oiseaux ou encore certains mammifères.

On s’en doutait depuis les expériences qui ont montré la sensibilité des mammifères aux champs magnétiques, une étude vient de prouver que l’Homme possède lui aussi un sixième sens capable de détecter le champ magnétique terrestre.  Le chercheur a réalisé son étude sur 24 personnes qui ont tour à tour siégé dans le noir dans une cage de Faraday équipée de bobines électriques. Des capteurs sur leur crâne ont permis de réaliser des électro-encéphalogrammes pour suivre leur activité cérébrale alors qu’elles étaient soumises à un champ magnétique pur, uniforme et sans interférence. L’analyse a montré que le cerveau des participants s’activait « en réponse active au champ magnétique ». Différentes expériences ont été réalisées. Pour certaines, un champ magnétique aussi fort que celui de la Terre tournait lentement autour de la tête des participants. Lorsque le champ magnétique tournait à l’inverse des aiguilles d’une montre, les ondes alpha des participants baissaient considérablement, suggérant ainsi que le cerveau des participants s’activait « en réponse active au champ magnétique » d’autant que la réponse neurale avait lieu après un petit délai (quelques centaines de millisecondes). Selon le scientifique, d’autres laboratoires tenteront de confirmer ses résultats, notamment au Japon et en Nouvelle-Zélande.
En France, la récente étude sur le sommeil des fibromyalgiques dormant sur des plaques magnétiques (set Actipol) produisant un champ magnétique du même ordre que celui de la Terre a montré une perception positive du champ magnétique.

Les aimants thérapeutiques séduisent le corps médical

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Posté le 22 août 2016 à 11:53

Les aimants thérapeutiques connaissent un fort regain d’intérêt de la part du corps médical en raison de leur efficacité, de leur sécurité d’emploi mais aussi  de la découverte de leurs mécanismes d’action sur la douleur en pathologie humaine et animale.

En effet, l’efficacité des aimants thérapeutiques tient à la combinaison de trois effets :

1)      Ils réduisent le potentiel d’action des fibres C des nerfs périphériques, ce qui signifie qu’ils diminuent la transmission au cerveau des messages de la douleur véhiculés par les nerfs de la zone douloureuse.

2)      Ils induisent un très faible courant électrique (non perceptible par la conscience de l’individu soigné) dans les vaisseaux sous la peau de la zone où ils sont appliqués. C’est le principe de la conduction magnétique (loi de Faraday).

3)      Le cerveau repère ce signal « agresseur », le géolocalise et en réponse produit des endorphines (nos plus forts antidouleurs naturels) qu’il dirige par la voie sanguine vers cette zone du signal électromagnétique. Les aimants médicaux stimulent donc la sécrétion de nos puissants opioïdes endogènes pour nous soulager.

Également depuis la découverte des champs magnétiques à visée diagnostique, nous savons avec l’imagerie par résonance magnétique (IRM) qu’une zone malade voit son champ magnétique perturbé ce qui se traduit par une image anormale.

Les aimants thérapeutiques permettent de rétablir le champ magnétique d’origine de la zone lésée ce qui ne peut que  contribuer à un retour à la normale de la zone malade et donc aider à guérir. C’est ce que l’on nomme le retour à l’état d’homéostasie magnétique.

En terme de tolérance, elle est exceptionnelle, les ondes magnétiques en champ continu n’ont pas d’effets nocifs, il n’y a pas d’irradiation comme avec les rayons X, pas de risques de brûlures comme avec l’électrothérapie.

Tout au plus chez certaines personnes, pour les aimants en contact direct avec la peau, il peut exister quelques réactions locales cutanées bénignes et réversibles à l’arrêt des aimants. Ceci ne se constate jamais avec les aimants inclus dans les supports textiles.

Scandales sanitaires, rien ne change

Posté le 17 août 2016 à 16:58

La responsabilité en incombe à l’industrie pharmaceutique qui, parce qu’elle assure la formation biaise l’information et ce, depuis des décennies.

Pour rappel, quelques scandales sanitaires, encore dans toutes les mémoires, le Mediator, responsable de milliers de morts, Di-antalvic, 65 décès par an, Cérivastatine, 52 décès et un millier de lésions musculaires graves, Distilbène, cancers, malformation, infertilité, Vioxx hausse des accidents cardio-vasculaires, et le plus récent la Dékapine.

Selon un rapport de l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales), la Dékapine serait responsable de 400 malformations congénitales entre 2006 et 2014 mais l’association regroupant les parents des enfants atteints estime à 400 par an le nombre de cas pour cette période.

Ses effets dangereux pour le fœtus étaient pourtant connus depuis plusieurs décennies, comme l’explique sans ambigüité l’IGAS dans son rapport publié fin février. Comment expliquer alors que ce médicament ait été prescrit à des femmes enceintes ou en âge de procréer sans qu’elles soient clairement averties des risques qu’elles faisaient courir à leur bébé.

On se doute de la réponse.

Et comme l’imagination n’a pas de limite, cette même industrie pharmaceutique met aujourd’hui sur le marché des médicaments aromatisés à la fraise, au café … pour séduire plus de consommateurs et de plus en plus jeunes.

Une députée, s’alarme  et fustige un marketing dangereux pour les patients :  »Les industriels du médicament doivent cesser de développer des produits qui ont pour seul objet de séduire des consommateurs. » Elle ajoute qu’il n’est « pas souhaitable que des médicaments pour grands enfants et adultes deviennent un produit de consommation marketing avec un choix de goûts et de saveurs innovants et à la carte. »

Oui, mais que disent Marisol Touraine et l’ANSM ? On ne les entend guère sur le sujet, peu importe la santé publique pourvu que les labos continuent à engranger des profits !

Il est préférable de taper sur les médecines complémentaires, là au moins c’est sans risque.

Le professeur Joyeux radié de l’ordre des médecins

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Posté le 12 juillet 2016 à 18:33

Son tort ? Mettre en garde contre la présence d’« aluminium et de formaldéhyde, deux substances dangereuses voire très dangereuses pour l’humain et en particulier le nourrisson », dans le vaccin hexavalentDTPolio-Hib-Coqueluche-HepatiteB, appelé Infarix Hexa.

Décision que le professeur Joyeux conteste car, rappelle-t-il, il n’est pas anti-vaccin mais contre l’abus de vaccination.

Cette « sanction » n’est pas une surprise pour tous ceux qui savent la toute puissance et le cynisme de l’industrie pharmaceutique pour laquelle la santé est un produit comme un autre qu’il convient d’entretenir et de faire fructifier.

Je renvoie ceux qui ne l’ont pas encore lu à l’excellent Big Pharma (Editions Les Arènes).

Quand on repose ce bouquin, il ne nous reste plus aucune illusion sur les manipulations dont nous sommes victimes avec la complicité des différentes autorités de santé.

Et côté professionnels de santé, la formation étant assurée par les labos, elle ne peut être objective.

Alors pour une certaine liberté de penser, de choisir et d’agir, je vous invite à prendre connaissance de la pétition toujours en ligne.

Cette triste affaire en rappelle bien d’autres, tout aussi scandaleuses dont furent victimes, par exemple Beljanski ou Benveniste qui, en leur temps, avaient osé défier les certitudes de l’ordre établi.

http://www.professeur-joyeux.com/

La légende du colibri

Posté le 30 mai 2016 à 18:43

Connaissez-vous la légende du colibri : Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part ».

Cette légende racontée par Pierre Rabhi est universelle, si on veut un monde plus responsable, préserver les ressources naturelles, redonner un sens à son mode de vie, agir sur sa santé, comme le colibri, il faut que chacun fasse sa part.

On ne peut plus se comporter comme le tatou, ne rien faire, se lamenter et tout attendre des autres.

Notre arme ? Le choix, nous sommes libres de choisir notre  mode de vie, de consommation, ne plus banaliser la prescription médicale et surtout choisir comment se soigner.

Nous le savons, la médecine conventionnelle a atteint ses limites, déficit abyssal de la sécurité sociale, accès inégalitaire aux soins, prix exorbitants de certains anticancéreux. Et que dire des scandales tels le Mediator ?

Mais elle s’éveille depuis peu à l’influence du mental, de l’émotionnel et de l’hygiène de vie sur notre santé et accepte d’associer quelques médecines complémentaires à des traitements lourds et longs pour en alléger les effets secondaires ou permettre aux patients de retrouver l’estime de soi.

Ainsi allopathie et médecines alternatives s’unissent pour le bien-être du patient.

Pour en arriver là, il aura fallu plusieurs dizaines de milliers de petits colibris qui, comme moi et vous qui me lisaient, ont fait et continuent à faire leur part de travail pour le développement des thérapies complémentaires.

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde » Mohandas  Gandhi

L’homme sera bionique ou ne sera plus

Posté le 29 avril 2016 à 19:12

La médecine de demain (en fait déjà balbutiante) sera « connectée », votre smartphone deviendra le prolongement de votre main voire de celui du médecin de l’échographiste ou du chirurgien.

On parle de « m-santé » pour santé via mobile et de « e-santé » pour la médecine via le web et doncde « e-doctor » pour des médecins dédiés aux internautes (comme par exemple les e-doctors des joueurs de jeu Video en ligne au statut reconnu de « e-sportifs » parles pouvoirs publics ce 27-04-2916).

A l’heure actuelle, de nombreuses applications permettent des échanges médicalisés avec messagerie sécurisée (secret médical oblige) utilisant des balances, électrocardiogrammes,tensiomètres, et thermomètres connectés…

Une application 3D Bodyscanner (Nettelo °) permet déjà de créer son parfait « Avatar » avec toutesses mensurations d’une précision infracentimétrique. Parmi ses multiples utilités, elle peut servirpar exemple à positionner correctement des aimants thérapeutiques ou de choisir la taille adaptéede vos appareillages orthopédiques simples ou magnétiques que ce soit votre genouillère,coudière ou ceinture lombaire, sans même vous déplacer.

L’intérêt de la Medecine connectée est médico-économique, permettant d’envisager des « conseils« médicaux et donc des économies de déplacements, transports consultations et hospitalisation.

Cependant la « consultation » médicale impose un examen clinique du patient et à ce jour la médecine connectée se heurte à ce défi technologique.

Bien évidemment dans le futur, les médecins seront formés à examiner leurs patients à distancegrâce à des gants sensoriels à retour de force, fini les salles d’attente combles … En attendant la « téléportation hologrammique » du clone virtuel du médecin ou la « téléportation quantique« dumédecin lui même au chevet de son patient.

Déjà des chirurgiens peuvent être assistés par des confrères experts à distance voire dans l’avenir des robots seront contrôlés par les chirurgiens qui réaliseront des « interventions connectées » àdistance. De nos jours des « organes de synthèse  » sont reconstitués en « imprimante 3D voire4D » (modification adaptable de la configuration spatiale de l’objet imprimé en 3D).

La sélection des patients pouvant bénéficier de thérapies coûteuses, puissantes et potentiellement dangereuses (biothérapies, thérapies cellulaires…) se fera par la « théranostique » (pronostic d’efficacité ou d’effets secondaires des traitements) par les puces ADN.

La « pharmacogénomique » sera elle même pondérée selon Joël de Rosnay par « l’épigénétique« , qui par des choix environnementaux de vie (activité physique , hygiène de vie, compléments alimentaires synergiques …) permettra de neutraliser le risque génétique.

Avec la découverte de « CRISPR-Cas9″ notre ADN va pouvoir être découpé à la demande et réagencé à volonté, formidable espoir de thérapie cellulaire pour les maladies génétiques mais la boîte de Pandore est ouverte pour des détournements non vertueux de ce petit « couteau suisse »de la génétique. Les Chinois ont défrayé la chronique en 2015 en proposant de créer des « embryons humains génétiquement modifiés » (EGM) par CRISPR-Cas9 …

L’homme « réparé » laisse la place à l’homme « augmenté » voire « modifié » ou pire « trafiqué »…

En matière « d’intelligence artificielle » (IA), que dire des ordinateurs quantiques à ADN qui viendront optimiser exponentiellement nos capacités cognitives et des ordinateurs commandés par la pensée? Selon la loi de Moore, la puissance informatique est multipliée par 1000 tous les 10 ans et donc 1000000 en 20 ans…Aujourd’hui on atteint 33 millions de milliards d’opérations par seconde ! Les machines dotées d’intelligence artificielle auront dépassées en 2029 l’intelligence humaine, les humains étant prisonniers de leur lent processus d’évolution accéléré par des mutations parfois judicieuses…en 2045 l’IA sera un milliard de fois plus puissante que les 8 milliards de cerveaux humains réunis au risque de mettre fin à la race humaine selon le célèbre physicien Stephen Hawking. L’homme ne pouvant rivaliser sera obligé de se « transhumaniser » pour garder le contrôle.

Effectivement, la miniaturisation croissante des microprocesseurs autorisera des implantations nano ou picometriques intelligentes qui feront des humains des « êtres bioniques », un mélange demachines et d’humain. C’est ce que l’on nomme le « transhumanisme »… L’ère des cyborgs a déjà débuté avec l’être « connecté » ou « augmenté »…les implants électroniques servent à entendre et voir, remplacent des membres, un coeur défaillant, et même des implants cérébraux sont posés comme dans certains cas de maladie de Parkinson.

Google envisage de créer une « conscience artificielle » (CA) , douée de libre arbitre sans support biologique…mais aussi de « sauvegarder » sont cerveau en le téléchargeant sur des circuits intégrés et de l’interfacer avec l’intelligence artificielle. La guerre entre le silicium et le neurone est déclarée…

Un »homme entièrement bionique » conçu à partir d’organes de synthèse et de prothèses robotisées est exposé actuellement au Science Museum de Londres, dénommé Rex, aucun tissu humain n’entre dans sa composition…

In fine, le saint Graal de l’homme depuis toujours est de vaincre la mort, d’atteindre l’immortalité ou l’amortalité…quitte à livrer l’espèce humaine à « l’anthropotechnie« , l’action de se transformer par la technologie.

Tous ces progrès sont prometteurs mais bousculent nos systèmes de santé et nos représentations philosophiques. Selon le philosophe Jean-Michel Besnier, « La foi des hommes en leurs machines est le revers d’une déception envers l’humain,. Plus nous connaissons l’humain, plus nous aimons nos machines. L’engouement pour le transhumanisme, l’addiction aux machines est un symptôme, une volonté d’en finir avec soi-même.

Cet essai prospectif est prétexte à réfléchir à ce que nous faisons et à inventer de nouvelles responsabilités technologiques, juridiques et éthiques.

Mais avec Mark Twain, nous préférons savoir que le futur dépassera la fiction car  » la vérité est toujours plus surprenante que la fiction, parce que la fiction doit coller à ce qui est possible, alorsque la vérité, elle n’y est pas obligée. »

L’auto-médication pour économiser 1,5 milliard

Posté le 16 mars 2016 à 17:41

Développer l’offre de médicaments en automédication, non remboursés par l’assurance-maladie, permettrait au système de santé d’économiser 1,5 milliard d’euros par an et de « fluidifier le parcours de soins » autrement dit de désengorger les salles d’attente.

Mais nous savons que les mauvaises habitudes sont bien ancrées, pourquoi ne pas se précipiter chez son médecin au moindre bobo ou pour un arrêt pour convenance personnelle, puisque la Sécu est là pour régler la note en oubliant cependant que la dite note est réglée par nous tous, enfin tous ceux qui cotisent. Cette étude réalisée par le cabinet OpenHealth et dévoilée par l’Afipa, l’association des fabricants de médicaments vendus sans ordonnance, est intéressante mais a aussi pour but, ne soyons pas dupes, de promouvoir l’auto-médication, c’est-à-dire la vente des médicaments sans ordonnance.

Mais il est une chose importante qui ne ressort pas de cette étude, certes l’auto-médication ferait faire de substantielles économies mais un comprimé même sans ordonnance, reste de la chimie et les effets secondaires sont toujours à craindre. On sait, par exemple, que le pamplemousse bloque le fonctionnement d’une enzyme qui, d’ordinaire, permet l’assimilation des produits médicaux. Et de fait, le médicament pénètre sans être transformé dans le système sanguin, ce qui peut entraîner des surdoses. L’auto-médication, si elle se généralise, doit donc être sécurisée par un guide de bonnes pratiques, le remède sans ordonnance ne doit pas être pire que celui avec.

Vous, utilisateur des thérapies magnétiques, êtes déjà dans l’auto-médication. Le monde évolue, les mentalités changent et le bons sens refait surface, autant de raisons de garder un certain optimisme pour l’essor de la magnétothérapie, car s’il est une thérapie dénuée d’effets secondaires, c’est bien celle-ci. En effet, si les aimants sont de qualité, c’est-à-dire suffisamment puissants pour agir, et si le choix de l’article est judicieux, on ne traite pas un mal de dos avec un bracelet, ils donnent (presque) toujours de bons résultats.

Le médicament sans effet secondaire : une utopie !

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Posté le 10 mars 2016 à 18:26

Après le scandale du Médiator, Irène Frachon la célèbre pneumologue du CHU de Brest, lance une nouvelle alerte avec un livre au titre sans ambiguité « Effets secondaires : le scandale français », livre qu’elle co-signe avec l’avocat Me Antoine Béguin et le journaliste Jean-Christophe Brisard.
Croire ou tenter de faire croire aux patients que le médicament sans effet secondaire existe, est une utopie que laboratoires, médecins, experts ou encore pharmaciens entretiennent savamment depuis toujours.
Pourquoi ? La réponse, on s’en doute bien, est d’une grande banalité : l’industrie pharmaceutique ne va pas se tirer une balle dans le pied, elle  » arrange  » donc la vérité. Je conseille à ceux qui ne l’auraient pas encore lu, l’excellent « Big Pharma » paru en septembre 2013 qui nous ôte toute illusion sur les manipulations dont sont coutumiers les labos.
A ceux, qui opposent aux médecines complémentaires le manque d’études, là encore, la réponse est simple et logique. D’une part, ce n’est pas parce qu’une action n’est pas encore démontrée qu’elle n’existe pas et d’autre part quand on sait la manipulation des résultats des études il est recommandé de douter.
Il me serait facile d’enfoncer le clou et de jeter l’anathème sur les médicaments, mais il faut rester lucide, ils sont utiles. Cependant pour être utiles ils doivent être prescrits avec le plus grand discernement.
Certes quelques ouvrages tirent la sonnette d’alarme sur les comportements des uns et des autres, mais le chemin est encore long pour que la formation des médecins s’ouvrent aux thérapies complémentaires et que l’information du patient soit complète et objective. Dans le domaine qui est le mien, la thérapie magnétique, avec 20 ans de recul, je peux affirmer que les aimants devraient remplacer de nombreuses prescriptions d’antalgiques et autre anti-inflammatoires, la Sécu ferait alors de substantielles économies et les nappes phréatiques seraient moins polluées. Mais cela suppose de revoir la vision des soins pour envisager la physiothérapie au lieu du tout chimio systématique.
Peut-être dans un proche avenir, verra-t-on proposée aux patients, une offre de soins globale qui aura intégré les TAC et les MAC (thérapie alternative complémentaire et médecine alternative complémentaire).

Lions, tigres et éléphants dans les cirques

Posté le 2 mars 2016 à 17:40

Les animaux sauvages sont déjà interdits dans les cirques en Belgique, Autriche, Allemagne, Hongrie, Danemark et Suède.

Rien de tel en France, on peut encore voir de pauvres éléphants assis sur de ridicules tabourets ou debout sur leurs pattes arrières, des tigres ou lions exécutant leur numéro de dressage dans une apparente docilité. On ne me fera pas croire que ces postures et gestes absolument contre nature sont appris par les seules amitié et complicité !

Il n’y a qu’à regarder le comportement de son chat, pour ceux qui en ont un, pour comprendre que l’obéissance n’est pas naturelle chez les félins et à fortiori chez les animaux sauvages. On ne me fera pas croire non plus que vivre dans une cage est le summum du bien-être. Bien sur, les vétérinaires s’assurent de leur « bonne » santé physique, il faut bien préserver ‘l’outil de travail’, mais qui s’assure de leur bonne santé psychique ? Ils peuvent eux aussi connaitre le stress et le mal-être. Un animal sauvage est fait pour la liberté, pas pour de pathétiques tours de piste, fussent-elles celles des cirques les plus renommés. Oui, dans leur habitat naturel, des braqueurs les traquent parfois, pour de tout ridicules trophées mais c’est le prix de leur liberté. A quand des humains montrés à des animaux sauvages dans des cirques, pas sans rappeler le roman de science-fiction de Pierre Boulle « La Planète des singes ».

Phagothérapie, bien mieux que les antibiotiques

2 commentaires

Posté le 23 février 2016 à 17:58

Dans le monde vivant, l’équilibre des espèces s’effectue par le biais de prédateurs spécifiques : des renards pour ne pas être envahis par les lapins, des lions pour réguler les gazelles, des chats pour limiter les souris. Il en va de même dans le monde des insectes, des poissons… et des bactéries, car la nature a tout prévu, quand l’homme apprenti-sorcier veut bien la laisser faire, voire l’aider. Mais la plupart des médecins ne connaissent pas l’existence des bactériophages…sauf en Russie où l’on pratique couramment la phagothérapie.

Des virus se nourrissant d’une bactérie spécifique

Nouvelle découverte ? Pas du tout : L’utilisation des virus bactériophages a été une thérapie efficace utilisée avant l’avènement des antibiotiques. Découverts tout d’abord en 1915 par Frederick W. Twort à Londres, puis observés de nouveau en 1917 par Félix d’Hérelle, et isolés par ce dernier, ces virus mangeurs de bactéries connurent dès cette époque leurs premières applications dans le traitement de grosses infections et révélèrent publiquement leurs premiers succès au début des années 1920. On a appelé cela la phagothérapie.

Hélas, à partir des années 30, les bactériophages furent définitivement mis au placard au profit des antibiotiques bien plus rentables. Depuis ce temps, il n’existe plus aucune publication en France traitant de la phagothérapie.

Deux énormes différences entre les phages et les antibiotiques : la première est les antibiotiques éradiquent tout sans distinction sur leur passage. C’est le nettoyage par le vide comme dans les sales guerres. Rappelons que dans un corps humain,  nous avons en moyenne 5 kg de bactéries ouvrières sans lesquelles nous ne pourrions pas survivre. En première ligne il y a la flore intestinale qui est la principale gardienne de notre santé.« Quand l’intestin ne va plus, rien ne va plus,… même le moral ! »

La seconde différence c’est que les antibiotiques ne sont pas bactéricides, mais seulement bactériostatiques – ce qui veut dire que les bactéries pathogènes sont provisoirement endormies pour quelques semaines, et on recommence par la suite, avec les mêmes pour le plus grand plaisir des médecins et des pharmaciens.

Enfin, tout le monde sait que la médecine actuelle se trouve confrontée à un énorme problème : non seulement les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques classiques, mais elles mutent même pour pouvoir s’en nourrir… Comme nous l’explique Alain Dublanchet dans un livre qu’il a publié aux éditions Favre « Des virus pour combattre les infections », cette résistance aux antibiotiques fut pourtant constatée dès la mise sur le marché de la pénicilline. Par la suite, les échecs répétés de ces antibiothérapies n’ont pas été remis en question par la science médicale qui s’est seulement obstinée à rechercher de nouvelles molécules de la même famille. Ainsi sont nées les fameuses infections nosocomiales – en fait des soins qui tuent !
Pourquoi en France les phages ne sont-ils ni étudiés ni fabriqués? Parce qu’ils ne sont tout simplement pas brevetables et présentent donc aucun intérêt financier !
A lire l’article complet paru dans Alternative Santé le 14 janvier 2015 http://www.alternativesante.fr/antibiotiques/la-phagotherapie-chez-les-russes-mais-pas-chez-nous

Avec ou sans gluten ?

Posté le 28 janvier 2016 à 20:03

Plus qu’un mode de vie, le « sans gluten » est devenu un véritable phénomène commercial qui n’a pas échappé à l’industrie alimentaire, rarissimes il y a quelques mois, les produits sans gluten  envahissent aujourd’hui les rayons de nos supermarchés.

Pour les gens atteints de la maladie cœliaque, 1% de la population, le gluten est un réel poison, le simple fait d’en manger même un tout petit peu, les expose à des maladies auto-immunes graves. Ils sont allergiques au blé, orge, seigle, avoine, kamut, épeautre… A côté de ces vrais malades, 20 à 30 % de la population développent une sensibilité au gluten qui engendre fatigue, ballonnements et douleurs articulaires.

Mais attention, les produits sans gluten ne sont pas aussi sains qu’on pourrait le croire, pour retrouver l’élasticité et la texture donnée par cette protéine, l’industrie agroalimentaire aurait recours à bon nombre d’émulsifiants et épaississants. A faible valeur nutritionnelle, ces produits contiendraient 2 à 3 fois moins de protéines pour un prix, par contre, multiplié par 2 voire par 4.

S’il est bien évident que notre alimentation est le premier des médicaments, il faut veiller à ne pas être victime des effets de mode qui peuvent s’avérer quelque peu ruineux. Les problèmes digestifs ne sont pas systématiquement synonyme d’intolérance ou de sensibilité au gluten, respecter les bonnes combinaisons alimentaires permet une digestion facile et légère pour chacun d’entre nous.  Petit rappel de ces bonnes combinaisons alimentaires : les féculents se mangent seuls ou accompagnés d’une salade idem pour les viandes et poissons, fini le steak/ frites ou le poisson/riz pilaf.

Les fruits se consomment 1 heure avant les repas ou 3 à 4 heures après mais jamais en fin de repas. Et bien entendu, privilégiez le fait maison et les produits de qualité, bio ou/et locaux et de saison, c’est une question de bon sens.

2015, une belle année sur le front de la recherche médicale

Posté le 30 décembre 2015 à 20:53

En 2015 plusieurs découvertes majeures ont fait avancer la recherche, en voici les principales :

- Ebola stoppé : après avoir endeuillé l’Afrique occidentale en 2014, la terrible épidémie Ebola a été maîtrisée en 2015. Plus de 11 000 morts sur quelque 28 000 cas.
- Le vaccin contre la dengue : une date dans l’histoire des vaccins, le Mexique a autorisé la mise sur le marché du premier vaccin au monde contre la dengue : le Dengvaxia mis au point après 20 ans de recherches et développement par le groupe français Sanofi Pasteur.
- Sida, des rémissions : un premier cas mondial de rémission prolongée du SIDA chez un enfant. Une jeune femme aujourd’hui âgée de 18 ans et demi, infectée par le VIH dès sa naissance est en rémission virologique alors qu’elle ne prend plus de traitement depuis 12 ans.
- Le rôle de l’intestin : la révélation de l’année  pour l’allopathie : l’intestin a fait l’objet d’un best-seller et de nombreuses publications scientifiques par l’Inserm. On a appris cette année que les bactéries intestinales informaient le cerveau lorsqu’elles étaient rassasiées, que des bactéries permettaient de contrecarrer le diabète de type 1 ou que la flore intestinale venait en renfort de l’immunothérapie en cancérologie.
- L’espoir de l’immunothérapie : elle suscite de nombreux espoirs dans la lutte contre le cancer. Le principe : traiter le cancer en utilisant notre propre système de défense. Chercheurs et médecins explorent les nombreuses pistes possibles pour que le système immunitaire s’attaque de façon efficace aux cellules cancéreuses.
- L’édition du génome : la technique dite CRISPR/CAS 9 récompensée par la revue internationale Science comme découverte de l’année. Elle ouvre la porte à l’« editing » du génome, c’est-à-dire à sa manipulation par la réécriture du matériel génétique.
- Le pancréas artificiel : espoir pour les diabétiques. Le CHU de Montpellier teste un pancréas artificiel en autonomie complète.
- Spermatozoïdes in vitro : des chercheurs lyonnais ont créé in vitro des spermatozoïdes artificiels à partir de cellules souches des testicules.
- Vaccin sans aiguille ni adjuvant : Un nouveau procédé de vaccination mis au point par des chercheurs d’une unité Inserm permet de se passer d’aiguille et d’adjuvant. Il protège efficacement des souris contre le mélanome et pourrait être utilisé pour vacciner contre différents agents infectieux.
2016 sera une année d’applications de ces découvertes et de nouvelles qui pour certaines seront magnétiques.

Tout est une question de choix et il nous appartient

Posté le 27 novembre 2015 à 16:12

Redécouvrir les vertus et autres bienfaits de la nature est aujourd’hui très tendance. Ainsi nous dit-on très régulièrement que notre assiette et notre environnement influencent directement notre santé, que les plantes sont curatives. Sous forme d’huiles essentielles, de tisanes ou de décoctions, de cataplasmes…, en un mot les bons vieux remèdes de grand-mère reviennent à la mode.
A ce titre, on ne peut que se réjouir de l’engouement justifié pour le miel, remède millénaire aux propriétés cicatrisantes, antivirales, antimicrobiennes et anti-inflammatoires, bien plus efficace que tous les sirops antitussifs vendus sans ordonnance mais qui font vivre laboratoires et officines.
La santé est une affaire de coût ? Sans doute mais elle est avant tout une question de bon sens et de choix de vie. Rien ne nous oblige à encourager les méthodes d’élevage et d’agriculture intensives en consommant le résultat. J’ai bien du mal à croire que lorsque les agriculteurs épandent massivement pesticides, herbicides, fongicides que Monsanto ou d’autres leur vendent, ils en ignorent les ravages sanitaires. Nous le savons tous, nous sommes le produit de ce que nous mangeons, il est donc bien évident qu’on ne peut avaler impunément les résidus de toute cette chimie.
Et il en va de même des médicaments. Là encore c’est une question de choix, soit on se précipite chez son médecin ou son pharmacien à la moindre petite fatigue, au moindre petit bobo, soit on change son mode de vie, si nécessaire, on adapte le contenu de son assiette et on fait preuve d’un peu de patience. De même, pour soulager ses douleurs, soit on fait le choix de la chimie sous forme d’antalgiques ou d’anti-inflammatoires qui ulcèrent la paroi stomacale et polluent les nappes phréatiques pour finir dans l’eau du robinet, soit on fait le choix des aimants thérapeutiques.
Enfin pour les stressés, plutôt que les antidépresseurs, adopter un chat ! Le ronronnement de ce petit félin a la particularité d’apaiser et de chasser les idées noires.
La nature est généreuse, sachons profiter de ses bienfaits sans toutefois l’épuiser, ce n’est qu’une question de choix.