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Thérapie Magnétique

Le blog de Monique Vial

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Le professeur Joyeux radié de l’ordre des médecins

Posté le 12 juillet 2016 à 18:33

Son tort ? Mettre en garde contre la présence d’« aluminium et de formaldéhyde, deux substances dangereuses voire très dangereuses pour l’humain et en particulier le nourrisson », dans le vaccin hexavalentDTPolio-Hib-Coqueluche-HepatiteB, appelé Infarix Hexa.

Décision que le professeur Joyeux conteste car, rappelle-t-il, il n’est pas anti-vaccin mais contre l’abus de vaccination.

Cette « sanction » n’est pas une surprise pour tous ceux qui savent la toute puissance et le cynisme de l’industrie pharmaceutique pour laquelle la santé est un produit comme un autre qu’il convient d’entretenir et de faire fructifier.

Je renvoie ceux qui ne l’ont pas encore lu à l’excellent Big Pharma (Editions Les Arènes).

Quand on repose ce bouquin, il ne nous reste plus aucune illusion sur les manipulations dont nous sommes victimes avec la complicité des différentes autorités de santé.

Et côté professionnels de santé, la formation étant assurée par les labos, elle ne peut être objective.

Alors pour une certaine liberté de penser, de choisir et d’agir, je vous invite à prendre connaissance de la pétition toujours en ligne.

Cette triste affaire en rappelle bien d’autres, tout aussi scandaleuses dont furent victimes, par exemple Beljanski ou Benveniste qui, en leur temps, avaient osé défier les certitudes de l’ordre établi.

http://www.professeur-joyeux.com/

La légende du colibri

Posté le 30 mai 2016 à 18:43

Connaissez-vous la légende du colibri : Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part ».

Cette légende racontée par Pierre Rabhi est universelle, si on veut un monde plus responsable, préserver les ressources naturelles, redonner un sens à son mode de vie, agir sur sa santé, comme le colibri, il faut que chacun fasse sa part.

On ne peut plus se comporter comme le tatou, ne rien faire, se lamenter et tout attendre des autres.

Notre arme ? Le choix, nous sommes libres de choisir notre  mode de vie, de consommation, ne plus banaliser la prescription médicale et surtout choisir comment se soigner.

Nous le savons, la médecine conventionnelle a atteint ses limites, déficit abyssal de la sécurité sociale, accès inégalitaire aux soins, prix exorbitants de certains anticancéreux. Et que dire des scandales tels le Mediator ?

Mais elle s’éveille depuis peu à l’influence du mental, de l’émotionnel et de l’hygiène de vie sur notre santé et accepte d’associer quelques médecines complémentaires à des traitements lourds et longs pour en alléger les effets secondaires ou permettre aux patients de retrouver l’estime de soi.

Ainsi allopathie et médecines alternatives s’unissent pour le bien-être du patient.

Pour en arriver là, il aura fallu plusieurs dizaines de milliers de petits colibris qui, comme moi et vous qui me lisaient, ont fait et continuent à faire leur part de travail pour le développement des thérapies complémentaires.

« Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde » Mohandas  Gandhi

L’homme sera bionique ou ne sera plus

Posté le 29 avril 2016 à 19:12

La médecine de demain (en fait déjà balbutiante) sera « connectée », votre smartphone deviendra le prolongement de votre main voire de celui du médecin de l’échographiste ou du chirurgien.

On parle de « m-santé » pour santé via mobile et de « e-santé » pour la médecine via le web et doncde « e-doctor » pour des médecins dédiés aux internautes (comme par exemple les e-doctors des joueurs de jeu Video en ligne au statut reconnu de « e-sportifs » parles pouvoirs publics ce 27-04-2916).

A l’heure actuelle, de nombreuses applications permettent des échanges médicalisés avec messagerie sécurisée (secret médical oblige) utilisant des balances, électrocardiogrammes,tensiomètres, et thermomètres connectés…

Une application 3D Bodyscanner (Nettelo °) permet déjà de créer son parfait « Avatar » avec toutesses mensurations d’une précision infracentimétrique. Parmi ses multiples utilités, elle peut servirpar exemple à positionner correctement des aimants thérapeutiques ou de choisir la taille adaptéede vos appareillages orthopédiques simples ou magnétiques que ce soit votre genouillère,coudière ou ceinture lombaire, sans même vous déplacer.

L’intérêt de la Medecine connectée est médico-économique, permettant d’envisager des « conseils« médicaux et donc des économies de déplacements, transports consultations et hospitalisation.

Cependant la « consultation » médicale impose un examen clinique du patient et à ce jour la médecine connectée se heurte à ce défi technologique.

Bien évidemment dans le futur, les médecins seront formés à examiner leurs patients à distancegrâce à des gants sensoriels à retour de force, fini les salles d’attente combles … En attendant la « téléportation hologrammique » du clone virtuel du médecin ou la « téléportation quantique« dumédecin lui même au chevet de son patient.

Déjà des chirurgiens peuvent être assistés par des confrères experts à distance voire dans l’avenir des robots seront contrôlés par les chirurgiens qui réaliseront des « interventions connectées » àdistance. De nos jours des « organes de synthèse  » sont reconstitués en « imprimante 3D voire4D » (modification adaptable de la configuration spatiale de l’objet imprimé en 3D).

La sélection des patients pouvant bénéficier de thérapies coûteuses, puissantes et potentiellement dangereuses (biothérapies, thérapies cellulaires…) se fera par la « théranostique » (pronostic d’efficacité ou d’effets secondaires des traitements) par les puces ADN.

La « pharmacogénomique » sera elle même pondérée selon Joël de Rosnay par « l’épigénétique« , qui par des choix environnementaux de vie (activité physique , hygiène de vie, compléments alimentaires synergiques …) permettra de neutraliser le risque génétique.

Avec la découverte de « CRISPR-Cas9″ notre ADN va pouvoir être découpé à la demande et réagencé à volonté, formidable espoir de thérapie cellulaire pour les maladies génétiques mais la boîte de Pandore est ouverte pour des détournements non vertueux de ce petit « couteau suisse »de la génétique. Les Chinois ont défrayé la chronique en 2015 en proposant de créer des « embryons humains génétiquement modifiés » (EGM) par CRISPR-Cas9 …

L’homme « réparé » laisse la place à l’homme « augmenté » voire « modifié » ou pire « trafiqué »…

En matière « d’intelligence artificielle » (IA), que dire des ordinateurs quantiques à ADN qui viendront optimiser exponentiellement nos capacités cognitives et des ordinateurs commandés par la pensée? Selon la loi de Moore, la puissance informatique est multipliée par 1000 tous les 10 ans et donc 1000000 en 20 ans…Aujourd’hui on atteint 33 millions de milliards d’opérations par seconde ! Les machines dotées d’intelligence artificielle auront dépassées en 2029 l’intelligence humaine, les humains étant prisonniers de leur lent processus d’évolution accéléré par des mutations parfois judicieuses…en 2045 l’IA sera un milliard de fois plus puissante que les 8 milliards de cerveaux humains réunis au risque de mettre fin à la race humaine selon le célèbre physicien Stephen Hawking. L’homme ne pouvant rivaliser sera obligé de se « transhumaniser » pour garder le contrôle.

Effectivement, la miniaturisation croissante des microprocesseurs autorisera des implantations nano ou picometriques intelligentes qui feront des humains des « êtres bioniques », un mélange demachines et d’humain. C’est ce que l’on nomme le « transhumanisme »… L’ère des cyborgs a déjà débuté avec l’être « connecté » ou « augmenté »…les implants électroniques servent à entendre et voir, remplacent des membres, un coeur défaillant, et même des implants cérébraux sont posés comme dans certains cas de maladie de Parkinson.

Google envisage de créer une « conscience artificielle » (CA) , douée de libre arbitre sans support biologique…mais aussi de « sauvegarder » sont cerveau en le téléchargeant sur des circuits intégrés et de l’interfacer avec l’intelligence artificielle. La guerre entre le silicium et le neurone est déclarée…

Un »homme entièrement bionique » conçu à partir d’organes de synthèse et de prothèses robotisées est exposé actuellement au Science Museum de Londres, dénommé Rex, aucun tissu humain n’entre dans sa composition…

In fine, le saint Graal de l’homme depuis toujours est de vaincre la mort, d’atteindre l’immortalité ou l’amortalité…quitte à livrer l’espèce humaine à « l’anthropotechnie« , l’action de se transformer par la technologie.

Tous ces progrès sont prometteurs mais bousculent nos systèmes de santé et nos représentations philosophiques. Selon le philosophe Jean-Michel Besnier, « La foi des hommes en leurs machines est le revers d’une déception envers l’humain,. Plus nous connaissons l’humain, plus nous aimons nos machines. L’engouement pour le transhumanisme, l’addiction aux machines est un symptôme, une volonté d’en finir avec soi-même.

Cet essai prospectif est prétexte à réfléchir à ce que nous faisons et à inventer de nouvelles responsabilités technologiques, juridiques et éthiques.

Mais avec Mark Twain, nous préférons savoir que le futur dépassera la fiction car  » la vérité est toujours plus surprenante que la fiction, parce que la fiction doit coller à ce qui est possible, alorsque la vérité, elle n’y est pas obligée. »

L’auto-médication pour économiser 1,5 milliard

Posté le 16 mars 2016 à 17:41

Développer l’offre de médicaments en automédication, non remboursés par l’assurance-maladie, permettrait au système de santé d’économiser 1,5 milliard d’euros par an et de « fluidifier le parcours de soins » autrement dit de désengorger les salles d’attente.

Mais nous savons que les mauvaises habitudes sont bien ancrées, pourquoi ne pas se précipiter chez son médecin au moindre bobo ou pour un arrêt pour convenance personnelle, puisque la Sécu est là pour régler la note en oubliant cependant que la dite note est réglée par nous tous, enfin tous ceux qui cotisent. Cette étude réalisée par le cabinet OpenHealth et dévoilée par l’Afipa, l’association des fabricants de médicaments vendus sans ordonnance, est intéressante mais a aussi pour but, ne soyons pas dupes, de promouvoir l’auto-médication, c’est-à-dire la vente des médicaments sans ordonnance.

Mais il est une chose importante qui ne ressort pas de cette étude, certes l’auto-médication ferait faire de substantielles économies mais un comprimé même sans ordonnance, reste de la chimie et les effets secondaires sont toujours à craindre. On sait, par exemple, que le pamplemousse bloque le fonctionnement d’une enzyme qui, d’ordinaire, permet l’assimilation des produits médicaux. Et de fait, le médicament pénètre sans être transformé dans le système sanguin, ce qui peut entraîner des surdoses. L’auto-médication, si elle se généralise, doit donc être sécurisée par un guide de bonnes pratiques, le remède sans ordonnance ne doit pas être pire que celui avec.

Vous, utilisateur des thérapies magnétiques, êtes déjà dans l’auto-médication. Le monde évolue, les mentalités changent et le bons sens refait surface, autant de raisons de garder un certain optimisme pour l’essor de la magnétothérapie, car s’il est une thérapie dénuée d’effets secondaires, c’est bien celle-ci. En effet, si les aimants sont de qualité, c’est-à-dire suffisamment puissants pour agir, et si le choix de l’article est judicieux, on ne traite pas un mal de dos avec un bracelet, ils donnent (presque) toujours de bons résultats.

Le médicament sans effet secondaire : une utopie !

Posté le 10 mars 2016 à 18:26

Après le scandale du Médiator, Irène Frachon la célèbre pneumologue du CHU de Brest, lance une nouvelle alerte avec un livre au titre sans ambiguité « Effets secondaires : le scandale français », livre qu’elle co-signe avec l’avocat Me Antoine Béguin et le journaliste Jean-Christophe Brisard.
Croire ou tenter de faire croire aux patients que le médicament sans effet secondaire existe, est une utopie que laboratoires, médecins, experts ou encore pharmaciens entretiennent savamment depuis toujours.
Pourquoi ? La réponse, on s’en doute bien, est d’une grande banalité : l’industrie pharmaceutique ne va pas se tirer une balle dans le pied, elle  » arrange  » donc la vérité. Je conseille à ceux qui ne l’auraient pas encore lu, l’excellent « Big Pharma » paru en septembre 2013 qui nous ôte toute illusion sur les manipulations dont sont coutumiers les labos.
A ceux, qui opposent aux médecines complémentaires le manque d’études, là encore, la réponse est simple et logique. D’une part, ce n’est pas parce qu’une action n’est pas encore démontrée qu’elle n’existe pas et d’autre part quand on sait la manipulation des résultats des études il est recommandé de douter.
Il me serait facile d’enfoncer le clou et de jeter l’anathème sur les médicaments, mais il faut rester lucide, ils sont utiles. Cependant pour être utiles ils doivent être prescrits avec le plus grand discernement.
Certes quelques ouvrages tirent la sonnette d’alarme sur les comportements des uns et des autres, mais le chemin est encore long pour que la formation des médecins s’ouvrent aux thérapies complémentaires et que l’information du patient soit complète et objective. Dans le domaine qui est le mien, la thérapie magnétique, avec 20 ans de recul, je peux affirmer que les aimants devraient remplacer de nombreuses prescriptions d’antalgiques et autre anti-inflammatoires, la Sécu ferait alors de substantielles économies et les nappes phréatiques seraient moins polluées. Mais cela suppose de revoir la vision des soins pour envisager la physiothérapie au lieu du tout chimio systématique.
Peut-être dans un proche avenir, verra-t-on proposée aux patients, une offre de soins globale qui aura intégré les TAC et les MAC (thérapie alternative complémentaire et médecine alternative complémentaire).

Lions, tigres et éléphants dans les cirques

Posté le 2 mars 2016 à 17:40

Les animaux sauvages sont déjà interdits dans les cirques en Belgique, Autriche, Allemagne, Hongrie, Danemark et Suède.

Rien de tel en France, on peut encore voir de pauvres éléphants assis sur de ridicules tabourets ou debout sur leurs pattes arrières, des tigres ou lions exécutant leur numéro de dressage dans une apparente docilité. On ne me fera pas croire que ces postures et gestes absolument contre nature sont appris par les seules amitié et complicité !

Il n’y a qu’à regarder le comportement de son chat, pour ceux qui en ont un, pour comprendre que l’obéissance n’est pas naturelle chez les félins et à fortiori chez les animaux sauvages. On ne me fera pas croire non plus que vivre dans une cage est le summum du bien-être. Bien sur, les vétérinaires s’assurent de leur « bonne » santé physique, il faut bien préserver ‘l’outil de travail’, mais qui s’assure de leur bonne santé psychique ? Ils peuvent eux aussi connaitre le stress et le mal-être. Un animal sauvage est fait pour la liberté, pas pour de pathétiques tours de piste, fussent-elles celles des cirques les plus renommés. Oui, dans leur habitat naturel, des braqueurs les traquent parfois, pour de tout ridicules trophées mais c’est le prix de leur liberté. A quand des humains montrés à des animaux sauvages dans des cirques, pas sans rappeler le roman de science-fiction de Pierre Boulle « La Planète des singes ».

Phagothérapie, bien mieux que les antibiotiques

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Posté le 23 février 2016 à 17:58

Dans le monde vivant, l’équilibre des espèces s’effectue par le biais de prédateurs spécifiques : des renards pour ne pas être envahis par les lapins, des lions pour réguler les gazelles, des chats pour limiter les souris. Il en va de même dans le monde des insectes, des poissons… et des bactéries, car la nature a tout prévu, quand l’homme apprenti-sorcier veut bien la laisser faire, voire l’aider. Mais la plupart des médecins ne connaissent pas l’existence des bactériophages…sauf en Russie où l’on pratique couramment la phagothérapie.

Des virus se nourrissant d’une bactérie spécifique

Nouvelle découverte ? Pas du tout : L’utilisation des virus bactériophages a été une thérapie efficace utilisée avant l’avènement des antibiotiques. Découverts tout d’abord en 1915 par Frederick W. Twort à Londres, puis observés de nouveau en 1917 par Félix d’Hérelle, et isolés par ce dernier, ces virus mangeurs de bactéries connurent dès cette époque leurs premières applications dans le traitement de grosses infections et révélèrent publiquement leurs premiers succès au début des années 1920. On a appelé cela la phagothérapie.

Hélas, à partir des années 30, les bactériophages furent définitivement mis au placard au profit des antibiotiques bien plus rentables. Depuis ce temps, il n’existe plus aucune publication en France traitant de la phagothérapie.

Deux énormes différences entre les phages et les antibiotiques : la première est les antibiotiques éradiquent tout sans distinction sur leur passage. C’est le nettoyage par le vide comme dans les sales guerres. Rappelons que dans un corps humain,  nous avons en moyenne 5 kg de bactéries ouvrières sans lesquelles nous ne pourrions pas survivre. En première ligne il y a la flore intestinale qui est la principale gardienne de notre santé.« Quand l’intestin ne va plus, rien ne va plus,… même le moral ! »

La seconde différence c’est que les antibiotiques ne sont pas bactéricides, mais seulement bactériostatiques – ce qui veut dire que les bactéries pathogènes sont provisoirement endormies pour quelques semaines, et on recommence par la suite, avec les mêmes pour le plus grand plaisir des médecins et des pharmaciens.

Enfin, tout le monde sait que la médecine actuelle se trouve confrontée à un énorme problème : non seulement les bactéries deviennent de plus en plus résistantes aux antibiotiques classiques, mais elles mutent même pour pouvoir s’en nourrir… Comme nous l’explique Alain Dublanchet dans un livre qu’il a publié aux éditions Favre « Des virus pour combattre les infections », cette résistance aux antibiotiques fut pourtant constatée dès la mise sur le marché de la pénicilline. Par la suite, les échecs répétés de ces antibiothérapies n’ont pas été remis en question par la science médicale qui s’est seulement obstinée à rechercher de nouvelles molécules de la même famille. Ainsi sont nées les fameuses infections nosocomiales – en fait des soins qui tuent !
Pourquoi en France les phages ne sont-ils ni étudiés ni fabriqués? Parce qu’ils ne sont tout simplement pas brevetables et présentent donc aucun intérêt financier !
A lire l’article complet paru dans Alternative Santé le 14 janvier 2015 http://www.alternativesante.fr/antibiotiques/la-phagotherapie-chez-les-russes-mais-pas-chez-nous

Avec ou sans gluten ?

Posté le 28 janvier 2016 à 20:03

Plus qu’un mode de vie, le « sans gluten » est devenu un véritable phénomène commercial qui n’a pas échappé à l’industrie alimentaire, rarissimes il y a quelques mois, les produits sans gluten  envahissent aujourd’hui les rayons de nos supermarchés.

Pour les gens atteints de la maladie cœliaque, 1% de la population, le gluten est un réel poison, le simple fait d’en manger même un tout petit peu, les expose à des maladies auto-immunes graves. Ils sont allergiques au blé, orge, seigle, avoine, kamut, épeautre… A côté de ces vrais malades, 20 à 30 % de la population développent une sensibilité au gluten qui engendre fatigue, ballonnements et douleurs articulaires.

Mais attention, les produits sans gluten ne sont pas aussi sains qu’on pourrait le croire, pour retrouver l’élasticité et la texture donnée par cette protéine, l’industrie agroalimentaire aurait recours à bon nombre d’émulsifiants et épaississants. A faible valeur nutritionnelle, ces produits contiendraient 2 à 3 fois moins de protéines pour un prix, par contre, multiplié par 2 voire par 4.

S’il est bien évident que notre alimentation est le premier des médicaments, il faut veiller à ne pas être victime des effets de mode qui peuvent s’avérer quelque peu ruineux. Les problèmes digestifs ne sont pas systématiquement synonyme d’intolérance ou de sensibilité au gluten, respecter les bonnes combinaisons alimentaires permet une digestion facile et légère pour chacun d’entre nous.  Petit rappel de ces bonnes combinaisons alimentaires : les féculents se mangent seuls ou accompagnés d’une salade idem pour les viandes et poissons, fini le steak/ frites ou le poisson/riz pilaf.

Les fruits se consomment 1 heure avant les repas ou 3 à 4 heures après mais jamais en fin de repas. Et bien entendu, privilégiez le fait maison et les produits de qualité, bio ou/et locaux et de saison, c’est une question de bon sens.

2015, une belle année sur le front de la recherche médicale

Posté le 30 décembre 2015 à 20:53

En 2015 plusieurs découvertes majeures ont fait avancer la recherche, en voici les principales :

- Ebola stoppé : après avoir endeuillé l’Afrique occidentale en 2014, la terrible épidémie Ebola a été maîtrisée en 2015. Plus de 11 000 morts sur quelque 28 000 cas.
- Le vaccin contre la dengue : une date dans l’histoire des vaccins, le Mexique a autorisé la mise sur le marché du premier vaccin au monde contre la dengue : le Dengvaxia mis au point après 20 ans de recherches et développement par le groupe français Sanofi Pasteur.
- Sida, des rémissions : un premier cas mondial de rémission prolongée du SIDA chez un enfant. Une jeune femme aujourd’hui âgée de 18 ans et demi, infectée par le VIH dès sa naissance est en rémission virologique alors qu’elle ne prend plus de traitement depuis 12 ans.
- Le rôle de l’intestin : la révélation de l’année  pour l’allopathie : l’intestin a fait l’objet d’un best-seller et de nombreuses publications scientifiques par l’Inserm. On a appris cette année que les bactéries intestinales informaient le cerveau lorsqu’elles étaient rassasiées, que des bactéries permettaient de contrecarrer le diabète de type 1 ou que la flore intestinale venait en renfort de l’immunothérapie en cancérologie.
- L’espoir de l’immunothérapie : elle suscite de nombreux espoirs dans la lutte contre le cancer. Le principe : traiter le cancer en utilisant notre propre système de défense. Chercheurs et médecins explorent les nombreuses pistes possibles pour que le système immunitaire s’attaque de façon efficace aux cellules cancéreuses.
- L’édition du génome : la technique dite CRISPR/CAS 9 récompensée par la revue internationale Science comme découverte de l’année. Elle ouvre la porte à l’« editing » du génome, c’est-à-dire à sa manipulation par la réécriture du matériel génétique.
- Le pancréas artificiel : espoir pour les diabétiques. Le CHU de Montpellier teste un pancréas artificiel en autonomie complète.
- Spermatozoïdes in vitro : des chercheurs lyonnais ont créé in vitro des spermatozoïdes artificiels à partir de cellules souches des testicules.
- Vaccin sans aiguille ni adjuvant : Un nouveau procédé de vaccination mis au point par des chercheurs d’une unité Inserm permet de se passer d’aiguille et d’adjuvant. Il protège efficacement des souris contre le mélanome et pourrait être utilisé pour vacciner contre différents agents infectieux.
2016 sera une année d’applications de ces découvertes et de nouvelles qui pour certaines seront magnétiques.

Tout est une question de choix et il nous appartient

Posté le 27 novembre 2015 à 16:12

Redécouvrir les vertus et autres bienfaits de la nature est aujourd’hui très tendance. Ainsi nous dit-on très régulièrement que notre assiette et notre environnement influencent directement notre santé, que les plantes sont curatives. Sous forme d’huiles essentielles, de tisanes ou de décoctions, de cataplasmes…, en un mot les bons vieux remèdes de grand-mère reviennent à la mode.
A ce titre, on ne peut que se réjouir de l’engouement justifié pour le miel, remède millénaire aux propriétés cicatrisantes, antivirales, antimicrobiennes et anti-inflammatoires, bien plus efficace que tous les sirops antitussifs vendus sans ordonnance mais qui font vivre laboratoires et officines.
La santé est une affaire de coût ? Sans doute mais elle est avant tout une question de bon sens et de choix de vie. Rien ne nous oblige à encourager les méthodes d’élevage et d’agriculture intensives en consommant le résultat. J’ai bien du mal à croire que lorsque les agriculteurs épandent massivement pesticides, herbicides, fongicides que Monsanto ou d’autres leur vendent, ils en ignorent les ravages sanitaires. Nous le savons tous, nous sommes le produit de ce que nous mangeons, il est donc bien évident qu’on ne peut avaler impunément les résidus de toute cette chimie.
Et il en va de même des médicaments. Là encore c’est une question de choix, soit on se précipite chez son médecin ou son pharmacien à la moindre petite fatigue, au moindre petit bobo, soit on change son mode de vie, si nécessaire, on adapte le contenu de son assiette et on fait preuve d’un peu de patience. De même, pour soulager ses douleurs, soit on fait le choix de la chimie sous forme d’antalgiques ou d’anti-inflammatoires qui ulcèrent la paroi stomacale et polluent les nappes phréatiques pour finir dans l’eau du robinet, soit on fait le choix des aimants thérapeutiques.
Enfin pour les stressés, plutôt que les antidépresseurs, adopter un chat ! Le ronronnement de ce petit félin a la particularité d’apaiser et de chasser les idées noires.
La nature est généreuse, sachons profiter de ses bienfaits sans toutefois l’épuiser, ce n’est qu’une question de choix.

La peur de la grippe fait les affaires des labos

Posté le 5 octobre 2015 à 10:48

La campagne de vaccination grippale devrait débuter mi-octobre, campagne que l’on suppose particulièrement agressive puisque le taux de vaccination ne cesse de baisser depuis plusieurs années, en fait depuis le fameux épisode de la grippe H1N1 qui a coûté 382,7 millions d’euros et reste collé aux basques de la ministre de la santé de l’époque Roselyne Bachelot.

En effet, Madame Bachelot n’avait pas hésité à commander 94 millions de doses pour faire face à une grippe annoncée comme particulièrement meurtrière, pour seulement 6 millions de Français ayant choisi la vaccination et cette grippe (fort heureusement mais le risque était très faible) ne fut pas la pandémie annoncée.

Dans cette lamentable affaire, on comprend bien l’intérêt de l’industrie pharmaceutique qui voit arriver chaque automne avec gourmandise, moins bien ceux du ministère de la santé et des finances publiques, c’est-à-dire nos impôts. Principe de précaution ou petit conflit d’intérêts ?

On nous le dit et répète, la grippe est une maladie mortelle, surtout pour les personnes âgées ou fragiles ! Mais voilà les Français sont devenus méfiants et rechignent à « gober » n’importe quoi.

Pour la campagne 2014/2015 seulement 48,5% de Français se sont fait vacciner, moins d’un Français sur 2, alors pour inverser, non la courbe du chômage, mais la tendance vaccinale, le recours à la peur reste la méthode la plus efficace, et il y a fort à parier que nombre de « spécialistes » vont venir expliquer dans les médias, combien le danger est grand et le vaccin nécessaire.

Certes, la grippe reste une maladie mais faisons confiance à la nature, par une alimentation saine et variée et une bonne hygiène de vie, elle nous aide quotidiennement à renforcer notre système immunitaire.

Monsanto condamné

Posté le 11 septembre 2015 à 20:32

Condamné en appel, le géant Monsanto veut se pourvoir en cassation. Il est vrai que perdre une première fois au tribunal puis en appel contre un simple citoyen, la firme américaine n’y est pas habituée et c’est même une première pour elle en France. Comme quoi, tout peut arriver ! Mais si je suis ravie que les souffrances réelles de Paul François, le céréalier de Bernac qui a attaqué le géant américain, soient reconnues par la justice et indemnisées, cela pose tout de même question.

Ce céréalier charentais devait bien se douter que l’usage intensif d’herbicides, n’était pas sans conséquence sur sa santé, ni sur celle de l’environnement ou celle de ceux, humains ou animaux, qui consommaient son maïs abondamment traité. Bien sûr, on peut toujours dire que Monsanto se devait de prévenir de la dangerosité du Lasso retiré des marchés canadien en 1985, puis belge et britannique en 1992, et seulement interdit en France en novembre 2007 . Mais ceux qui ont continué à pulvériser le Lasso devaient bien se douter ou auraient bien du se douter que cette interdiction était fondée, alors pourquoi persévérer ?
Jamais céréaliers ou agriculteurs ne s’interrogent sur les conséquences sanitaires de l’utilisation massive et récurrente des pesticides ou herbicides ?

On peut penser que oui, car comme chacun le sait, les éleveurs ou agriculteurs en intensif se gardent bien de consommer leur production, préférant pour l’alimentation familiale leur petit potager privé, bien protégé des traitements Monsanto.
Il y a  pourtant d’autre salut que la chimie pour booster la nature. Ainsi par exemple les méthodes de Pascal Poot dont les plants de tomates produisent jusqu’à 25 kg de tomates chacun, sans tuteur, sans entretien et bien sûr sans pesticide ni engrais et sans arrosage malgré la sécheresse qui interpellent la biologiste Véronique Chable, spécialiste du sujet à l’INRA-Sad de Rennes.

On peut aussi penser à Pierre Rabhi, l’un des pionniers de l’agriculture biologique et l’inventeur du concept « Oasis en tous lieux » pour cesser de faire de notre planète-paradis un enfer de souffrances et de destructions.  La condition est que chacun apporte sa goutte d’eau comme le colibri de cette légende bien connue et que j’adore :  » Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, le tatou, agacé par cette agitation dérisoire, lui dit : « Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! » Et le colibri lui répondit :« Je le sais, mais je fais ma part ». A méditer !

La science et le progrès

Posté le 30 juillet 2015 à 17:32

La science ne fait pas toujours bon ménage avec la recherche, si elle bouleverse trop l’ordre établi, la communauté scientifique se dresse comme un seul homme pour clouer au pilori celui qui le défit. L’histoire est jalonnée de ces noms honnis puis réhabilités, Copernic, Galilée, plus proche de nous, Jacques Benveniste ou Mirko Beljanski.

Le point commun de ces grands scientifiques est d’avoir emprunté des chemins de traverses.

Jacques Benveniste a démontré que l’eau conserve la trace, la mémoire, d’une molécule qui y avait été plongée même très diluée, validant ainsi le principe de l’homéopathie. Fortement décriés, ses travaux feront pourtant dire à Luc Montagnier dans son livre Les Combats de la vie publié chez Lattès : « La biologie moléculaire […] a atteint des limites et elle n’explique pas tout. Certains phénomènes, comme l’homéopathie, restent mystérieux. Je fais allusion à certaines idées de Jacques Benveniste (le scientifique qui a inventé la « mémoire de l’eau ») car j’ai récemment rencontré des phénomènes que seules ses théories semblent pouvoir expliquer. Je pars d’observations, pas de croyances. Certaines choses nous échappent encore, mais je suis convaincu qu’on saura les expliquer de la manière la plus rigoureuse. Encore faut-il pouvoir mener des recherches à ce sujet ! Si l’on commence par nier l’existence de ces phénomènes, il ne se passera rien. ».

Quant à Mirko Beljanski, brillant biologiste d’origine serbe, il met au point l’Oncotest, qu’il présente, en 1979, comme une méthode rapide, économique et efficace permettant de détecter des tissus carcinogènes en observant la différence dans la structure secondaire d’ADN entre les tissus sains et les tissus cancéreux. L’Oncotest est présenté comme un outil fiable à 100 % pour cibler les agents cancérigènes, capable de distinguer les ADN des cellules cancéreuses de celui des cellules saines et permettant ainsi de tester des molécules susceptibles de détruire un ADN cancéreux il sera poursuivi pour exercice illégal de la médecine et de la pharmacie pour avoir exploré d’autres voies que celles défendues par l’Institut Pasteur. Ces traitements contre le cancer et le virus du sida n’obtiendront jamais d’AMM (autorisation de mise sur le marché) et les médecins les prescrivant, poursuivis par l’Ordre des médecins.

En attendant un retour d’opinion de la communauté scientifique, que l’on souvienne que la vérité d’aujourd’hui n’est pas celle de demain, que la connaissance avance et ce n’est parce qu’un principe n’est pas démontré qu’il n’existe pas. La vérité est têtue et finie toujours par triompher.

WATSON, UN SUPER-ORDI CONTRE LE CANCER

Posté le 23 juin 2015 à 16:52

La puissance du super-ordinateur Watson d’IBM semble être sans limite. C’est dans le domaine de la santé qu’il va être désormais utile en s’attaquant au cancer. IBM vient de signer un partenariat avec 14 cliniques spécialisées.

En 2011, le super-ordinateur Watson, baptisé ainsi en référence au premier PDG d’IBM Thomas Watson, avait fait parler de lui en remportant le jeu télévisé Jeopardy face aux meilleurs concurrents « humains » des Etats-Unis. Cette semaine, il a même été en mesure de concocter des recettes de cuisine qui ont été goûtées lors d’une conférence donnée par IBM, après avoir ingéré les recettes contenues dans le magazine « Bon appétit » et analysé les mélanges de saveur. Il est arrivé à imaginer des recettes auxquelles personne n’aurait pensé en analysant les composés chimiques des ingrédients et en trouvant la meilleure combinaison.

Watson est un champion quand il s’agit d’analyser un très grand nombre de données. « L’application de la technologie est sans limite, partout où il existe de larges quantités de données à ingérer », expliquait Mike Rhodin, vice-président d’IBM chargé de Watson.

La société IBM vient d’annoncer un partenariat avec 14 cliniques et centres spécialisés américains dans le traitement du cancer. Elle va mettre à disposition son super-ordinateur afin d’aider les cancérologues dans le choix d’un traitement adapté à la personne malade et au type de tumeur lorsque la médecine génique est utilisée. Avant de proposer un traitement, le cancérologue prélève un morceau de la tumeur afin de la séquencer génétiquement. Il doit ensuite étudier les données et les mutations. C’est à cette étape que Watson viendrait en aide au cancérologue en analysant les données en quelques minutes alors que ce travail prendrait des semaines s’il était effectué par les médecins. Beaucoup plus de patients pourraient alors bénéficier de ce type de traitements personnalisés.

Selon IBM, de nombreux cancers seraient concernés par ce type de traitement génique : mélanomes, lymphomes, cancer des ovaires, du pancréas, du poumon, du cerveau, du sein ou colorectal.

L’étiopathie, qu’est-ce que c’est ?

Posté le 7 mai 2015 à 10:44

Etiopathie

Du grec « etios », cause, et « pathos », souffrance, l’étiopathie se présente comme une thérapie manuelle fondée sur la recherche et l’analyse des sources des problèmes de santé. En découvrant et en traitant la cause, on espère éliminer les effets. L’approche est essentiellement « mécaniste » ou, si l’on préfère, « structurelle ». Le corps est considéré comme un tout, comme un système : on cherche à agir à partir des lésions originelles qui ont pu entraîner des dysfonctions dans tout l’organisme, un peu à la façon d’un jeu de dominos. L’étiopathie entend donc remonter à la source de cette cascade et s’y attaquer directement avec différents types de manipulations.

Comme l’explique Jean Paul Moureau, président de l’Institut français d’étiopathie « il y a une connaissance des mains, des doigts, du pouce, notamment, qui échappe à l’entendement du cerveau. La main peut faire des choses que le cerveau, la conscience pour être plus juste, n’a pas prises en considération. En étiopathie, c’est en faisant intervenir certains signaux de façon adaptée que l’on parvient à transmettre des ouvertures ou des fermetures synaptiques, à augmenter, ralentir ou fermer des flux d’informations et c’est ainsi que l’on obtient des centres effecteurs une réponse du corps dans le sens de la guérison. »
L’étiopathie, discipline encore peu connue et encore moins reconnue par notre système de santé, est pourtant enseignée dans quatre facultés libres (Paris, Rennes, Toulouse et Lyon) dans un cursus de six années d’étude.

Des personnalités politiques de premier plan y ont recours, on peut alors se demander si nos dirigeants, quelle soit leur couleur politique, ont le pouvoir de faire changer les choses et de faire enfin reconnaître les médecines complémentaires, douces, ou naturelles, peu importe le nom qu’on leur donne.
Et bien NON ! Comme c’est le parlement qui légifère, l’Ordre des médecins et les lobbies de l’industrie pharmaceutiques veillent au grain, plusieurs enquêtes, récentes ou moins récentes, ont toutes démontré leur toute puissance.
Mais il y a un réel espoir car les patients ne veulent plus être otages et finissent par imposer la reconnaissance des thérapies efficaces. En plébiscitant les médecines complémentaires, les patients créent un immense mouvement qui amènent lentement mais inexorablement à cette reconnaissance.

Pour en savoir plus sur l’étiopathie, cousine très proche de l’ostéopathie « Soigner autrement » de Jean-Paul Moureau

La fibromyalgie en 2015

4 commentaires

Posté le 4 mars 2015 à 12:41

Set magnétique ActipolArticle complet «Fibromyalgie de 2005 à 2015» téléchargeable en bas de page.

Année 2015 : Une étude pilote française ACTIPOL, multicentrique (Paris Ile-de-France, Bretagne, Loire) regroupant les docteurs JL Renevier, D Baron et JF Marc se base sur l’importance d’un sommeil réparateur pour améliorer la qualité de vie des patients fibromyalgiques. En effet dès 1975, le Prof H Moldofsky avait démontré (article, la saga Fibromyalgie 1) la capacité à déclencher un état douloureux diffus fibromyalgiforme par épreuve de privation du sommeil. Les dernières données EULAR 2014 confirment la pertinence à améliorer le sommeil des patientes fibromyalgiques et si possible de manière non médicamenteuse.

L’utilisation quotidienne pendant 3 mois, d’un champ magnétique corps entier (CMCE) à faible niveau d’énergie (2,5 Gauss soit 5 fois le champ magnétique terrestre) donc sans aucun risque, disposé sous le matelas de sa literie, permet de restaurer un sommeil qualitatif (scores de Spiegel et Vis Morgen) en imposant pendant le sommeil un axe nord/sud magnétique craniopédieux. Ce champ homogène et continu protège le patient des fluctuations du champ magnétique terrestre (en moyenne 0,5 Gauss) et des champs magnétiques parasites (TV, antennes relais wifi, lignes à haute tension…). L’amélioration rapide du sommeil génère secondairement une amélioration de l’état douloureux et de fatigue. (44) (45) (46) – (voir bibliographie sur PDF téléchargeable en bas de page).

Moldofsky H. P. Musculoskeletal Symptoms and Non-Rem Sleep Disturbance in Patients with Fibrositis Syndrome and Healthy Subjects. 1975. Psychosomatic Medicine 371 : 341-351.

Moldofsky H. P. Induction of neurasthenic musculoskeletal pain syndrome by selective sleep stage deprivation. 1976. Psychosom. Med. 38 : 35-44.

Plusieurs études ont cherché à décrire chez les personnes diagnostiquées Fibromyalgie, le rôle des déterminants de santé (consommation de tabac, obésité, stress, statut social et économique, bien-être psychologique, etc.) ou des facteurs de l’environnement dans la survenue et le développement de ce syndrome, sans toutefois parvenir à établir de lien avec la survenue de ce syndrome.

L’INVS (Institut de Veille Sanitaire), fait état d’études portant sur le thème « Fibromyalgie et intolérance environ­nementale » : Certaines études relient la fibromyalgie et le syndrome de fatigue chronique à l’intolérance
idiopathique environnementale. Elle toucherait 46 à 67 % des patients atteints de fibromyalgie et 4 à 6 % de la population générale. Elle serait associée à des pollutions environnementales diverses même à très faibles doses qui sont normalement tolérées par la majorité de la population : exposition aux solvants, aux produits pétrochimiques, aux fumées et produits de combustion, aux sources d’agents infectieux, aux sources de plomb issu de carburant, aux pesticides (la France est le 3ème consommateur mondial de pesticides après les USA et l’Inde), aux radiations, aux agents de guerre chimiques (GWS, Golf War Syndrom ou sd de la guerre du Golfe), à la prise de pyridostigmine, au stress psychologique et physique…

Et les médicaments ? 47 % des médicaments ne sont pas utilisés, 22 % retournent en pharmacie, 66 % vont aux ordures, 12 % dans les toilettes… Les médicaments sont rejetés via les urines et les excréments des personnes et des animaux. Ainsi dans l’eau : anticancéreux, ATB, antidépresseurs, anxiolytiques, pilules contraceptives… a priori non totalement filtrés par les stations d’épuration.

On ne sait finalement pas s’il s’agit de facteurs de risque ou du résultat de la condition du patient, ce qui ouvre un questionnement complémentaire sur une éventuelle prévention de ce syndrome.

Au cours de la fibromyalgie (FM), les troubles cognitifs se reflètent dans les plaintes… on parle de « fibrofog », véritable brouillard cérébral perturbant la concentration et le calcul mental mais aussi la vigilance et l’attention intellectuelle. L’utilisation d’un simple auto-questionnaire pourrait permettre de détecter ces troubles cognitifs et éviterait dans la plupart des cas de recourir aux tests neuropsychologiques qui sont pour certains d’un intérêt controversé…(47)

Tesio V. Are Fibromyalgia Patients Cognitively Impaired ? Objective and Subjective Neuropsychological Evidence. Arthritis Care & Research, 2015 ; 67 : 143-150.

Parmi les outils modernes utiles au patient fibromyalgique, on peut retenir des nouvelles applications à orientation médicale, pour la plupart gratuites, pour téléphones mobiles nous faisant entrer de plain-pied dans la e-santé ou la m-santé, santé sur mobiles : tablettes et smartphones tels :

Son dossier santé, par exemple Bewell ou le dossier Santé d’Apple sur iPhone, Fibromapp ouFibromyalgia Diary (ces deux dernières sont dédiées au syndrome de Fibromyalgie mais payantes)

- Fibromyalgia Magazine

- Self management : Your life with fibromyalgia…

- Enfin, une application originale très prometteuse qui plus est bilingue français/anglais Nettelo, (Telo signifie corps en russe) où tout un chacun peut créer son avatar 3D (et l’anonymiser) avec ses vraies mesures corporelles et pourquoi pas notifier les zones douloureuses selon les critères proposés en 2010 par l’ACR. (48)

http://www.nettelo.com

Ainsi se termine cette Saga 2, nul doute que la décennie à venir apportera sa contribution que nous espérons décisive à la prise en charge efficace de cette pathologie encore trop souvent sous estimée et négligée.

Dr JF MARC

Télécharger toute la saga 2005-2015 sur : La fibromyalgie 2005-2015

Le point sur la spasmophilie et ses traitements

Posté le 23 février 2015 à 18:41

SpasmophiliePour certains la spasmophilie aurait au 20ème siècle remplacé la neurasthénie du 19ème siècle dans le cadre des maladies psychogéniques (pathologie à point de départ psychologique sans lésion anatomique) et serait en baisse de fréquence au 21ème siècle, remplacée par la fibromyalgie…

Dans le cadre de l’hypothèse biopsychosociale (non reconnue par la majorité du corps médical) ces maladies seraient des  pathologies sentinelles de nos sociétés occidentalisées industrialisées et déshumanisées.

Ces patients en majorité des femmes, seraient moins armées pour vivre en harmonie dans nos sociétés compte tenu d’un certain nombre de traits de caractères: trop empathiques, ne sachant pas dire non, s’accorder du temps, se protéger, en deux mots : trop gentilles et débordées… et finalement un jour elles décompensent par un état de « burn out » de stress, le plus souvent socioprofessionnel et/ou familial. Les crises de spasmophilies seraient l’émergence de ces conflits sous jacents…

Les agents stresseurs sont retrouvés très tôt dans la vie : période prénatale (in utero) périnatale (autour de la naissance) et bien sur postnatale enfance adolescence puis plus tardivement à l’âge adulte.

On pourrait sans être péjoratif classer cette spasmophilie dans le registre des pathologies de dérèglement du système autonome de fonctionnement interne de l’organisme et parler de troubles de type neurodystonie végétative (étymologiquement : dérèglement du tonus des viscères : cœur poumon, intestins…).

Ces troubles sont favorisés par un terrain anxieux mais non psychiatrique et souvent associés à des désordres ioniques précisément un déficit ou une carence en magnésium. Une carence en calcium circulant est le fait de la tétanie, pathologie proche et différente par le type de carence minérale. Le magnésium doit être dosé dans le sang circulant (magnésium sérique) et dans les globules rouges (magnésium globulaire ou intra érythrocytaire). La normalité de ces taux n’excluant pas un diagnostic de spasmophilie puisqu’il peut s’agir dans certains cas d’un défaut de biodisponibilité tissulaire en magnésium.

Les signes cliniques les plus évocateurs sont le blépharospame ou spasme de paupière, des fourmillements péribuccaux, une sensation de malaise ou lipothymie, et un spasme de la main de type « main d’accoucheur ». En crise, les rythmes respiratoire et cardiaque s’accélèrent (tachypnée ou polypnée, tachycardie). Le patient devra apprendre à contrôler sa respiration, respirer brièvement un air riche en CO2 dans un sac, contrôler son rythme cardiaque. À distance de la crise, il lui faudra aussi adopter un mode de vie plus équilibré et plus hygiénique.

Le médecin cherchera cliniquement des signes d’hyperexcitabilite neuromusculaire caractéristiques de ce syndrome avec son marteau réflexe en percutant doucement les masséters (signe du facial de Chvostek) souvent crispés (trismus).

Ces patientes peuvent bénéficier d’un rééquilibrage énergétique grâce à différentes techniques de type sophrologie, relaxation,, acupuncture, ostéopathie et surtout par la thérapie magnétique.

Parce que la circulation énergétique est un élément indispensable à un bon état de santé, Auris a développé un coffret magnets de 12200 Gauss, le nec plus ultra de la magnétothérapie. L’incroyable énergie des 2 puissants aimants néodyme de ce coffret, plébiscité par les thérapeutes, est l’outil indispensable pour maintenir ou retrouver son équilibre. Des séances quotidiennes de 15 à 20 mn sont la meilleure façon de préserver notre énergie vitale. En effet ces séances permettent une  réharmonisation magnétique c’est-à-dire le retour à l’état d’homéostasie magnétique (équilibre stable) nécessaire au bon fonctionnement interne de notre organisme. Les crises de spasmophilies s’espacent, deviennent plus rares et finissent par disparaître.

L’entorse

Posté le 14 février 2015 à 12:09

Textiles magnéto-actifsUne entorse (« foulure ») est une lésion ligamentaire par mouvement dépassé traumatique de l’articulation concernée. Elles se font le plus souvent par un mécanisme de torsion ou d’hyperextension.

Selon l’importance des lésions engendrées : étirement, déchirure ou rupture ligamentaire on parle d’entorse bénigne ou grave.

Les plaintes sont à type de douleurs et impotence fonctionnelle, œdème et ecchymose.

En cas d’entorse grave d’une articulation du membre inférieur, le patient ne contrôle plus son articulation (sensation de « patte folle ») et le sujet perd immédiatement ses capacités fonctionnelles en général dans une ambiance « dramatique » en sport sur un terrain de jeu.

Une instabilité non correctement traitée initialement, engendrera des entorses à répétition et plus tardivement de l’arthrose (usure du cartilage articulaire).

Les entorses peuvent toucher toutes les articulations périphériques surtout aux membres inférieurs chevilles et genoux mais aussi le rachis cervical.

L’entorse de la cheville est le traumatisme le plus fréquent de l’appareil locomoteur : il est à l’origine de 7 à 10 % des consultations d’urgence hospitalière.

Chaque jour, 6 000 Français consultent pour une entorse de la cheville.

L’entorse externe de la cheville sans fracture représente 90 % des entorses de la cheville.

L’entorse de genou est aussi très fréquente et grave si elle touche le pivot central (ligaments croisés) ou associe plusieurs lésions (triade, ligaments latéraux et ménisques..)

Si en raison des lésions ligamentaires les surfaces articulaires perdent tout contact on parle de luxation (« déboîtement »).

Une entorse peut s’associer à un arrachement osseux (fracture).

Au stade initial, il faut immobiliser l’articulation selon la gravité lésionnelle par un bandage, un strapping ou une attelle. L’activité physique peut être reprise au bout de huit jours en cas d’entorse légère, ou de trois semaines en cas d’entorse classique et 3 à 6 mois en cas d’entorse grave selon le degré de sévérité et les traitements entrepris.

En cas d’entorse grave, la pose d’un plâtre est généralement indiquée, voire une intervention chirurgicale si les ligaments sont sérieusement atteints et engendrent une instabilité articulaire (cf ligaments croisés au genou ou les 3 faisceaux du ligament latéral externe à la cheville).

Les antalgiques et anti-inflammatoires sont utiles la première semaine.

La kinésithérapie à distance des lésions initiales sera nécessaire pour restaurer les qualités proprioceptives (équilibre dans l’espace) et limiter les risques de séquelles douloureuses capsuloligamentaires ou d’instabilité ligamentaire post-entorse.

Les attelles magnéto-actives (textiles techniques médicaux : TTM) contribuent à la cicatrisation des lésions en restaurant l’équilibre magnétique de l’articulation touchée et réduit les phénomènes douloureux persistants en diminuant les influx nerveux des fibres C véhiculant les messages douloureux au cerveau. Le courant électrique induit par effet faraday dans les vaisseaux sous cutanés de l’articulation lésée va inciter le corps à fabriquer ses propres antidouleurs par la voie opioïde endogène.

ACTIPOL : traitement performant du syndrome des jambes sans repos

Posté le 19 janvier 2015 à 12:22

Set Actipol - Auris MagneticLe syndrome de fibromyalgie est souvent associé à d’autres pathologies en lien avec des troubles du sommeil tel le syndrome des jambes sans repos (SJSR) ou restless leg syndrome des anglosaxons, encore appelé impatiences nocturnes.

De quoi s’agit-il ?

Le patient présente un énervement des jambes exclusivement lorsqu’il est au repos, devant la TV ou dans son lit et il est soulagé par le mouvement. Le patient cherche le frais, agite les jambes… le syndrome l’obligeant à se lever et marcher. Le caractère vespéral de cette pathologie perturbe dans les formes sévères le sommeil.

Ce syndrome décrit pour la première fois en 1689 (Sir T Willis), est très fréquent et touche 5 à 10% de la population française. Un antécédent familial est retrouvé dans 50% des cas. L’identification de facteurs génétiques est en cours (chromosome 9p,12q, 14q).

La cause en est inconnue mais autrefois on pensait qu’il était en lien avec le stress (« tibia anxietum ») et l’insuffisance veineuse. Par la suite il a été décrit comme facteur favorisant un déficit en fer, en vitamine (folates) voire un défaut du système dopaminergique.

Dans 10% des cas le syndrome des jambes sans repos peut révéler une maladie de Parkinson, une autre neuropathie ou une néphropathie.

Dans l’étude en cours  Actipol pour lutter contre la fibromyalgie, il a été très rapidement noté par les patients une forte atténuation et même le plus souvent  une disparition totale et précoce du SJSR.

Une très bonne nouvelle pour les patients en mal de traitement depuis la mise au placard du clonazepam (Rivotril) et pour lesquels les traitements pharmacologiques proposés ne sont pas dénués d’importants effets secondaires. Opinirole (Adartel ou Requip), Pramipexole (Sifrol), Gabapentine (Neurontin) ou Prégabaline  (Lyrica) ,Trivastal, Traitement martial et …certains dérivés opiacés buprénorphine (Temgesic).

Fibromyalgie, la difficulté du diagnostic

4 commentaires

Posté le 2 janvier 2015 à 17:34

Tout d’abord, je vous sDiagnostiquer la fibromyalgieouhaite à toutes et tous, la meilleure année possible, avec une pensée toute particulier pour tous ceux qui luttent chaque jour pour recouvrer la santé, fort heureusement les médecines complémentaires sont là et tant pis pour les « scientifiques éclairés » qui n’y voient que le seul effet placebo.

J’ai choisi comme premier sujet de l’année de vous (re)parler de la fibromyalgie et surtout des difficultés de diagnostic.

Pas moins de 60% d’erreur diagnostic pour le syndrome de fibromyalgie !! Alors de quoi parle t-on ?

Le syndrome de fibromyalgie n’est pas considéré comme une maladie en absence de cause établie mais comme un syndrome c’est-à-dire une entité médicale regroupant des critères de diagnostic (nouveaux critères américains de 2010) sans cause établie mais reconnue par l’OMS.

Dans ces nouveaux critères, il faut éliminer un certain nombre de pathologies pouvant simuler un état douloureux fibromyalgique et susceptibles de bénéficier de traitements spécifiques appropriés.

Ces maladies fibromyalgiformes sont multiples mais parmi les pièges les plus fréquents, on peut citer :

-    certains rhumatismes inflammatoires chroniques (RIC) ou maladies auto-immunes (MAI) comme le syndrome de Gougerot Sjögren ou syndrome sec, le Lupus érythémateux aigu disséminé ou Lupus systémique, les Spondyloarthrites féminines (la Fibromyalgie est associée dans 15 à 30% des cas à un RIC comme la polyarthrite rhumatoïde, le lupus systémique, les Spondyloarthrites …)

-    certaines endocrinopathies et maladies métaboliques:  l’hypothyroidie, le diabète phosphoré…

-    certaines pathologies iatrogéniques ou médicamenteuses comme les myalgies sous statines (hypolipemiant anti cholestérol)

-    certaines neuromyopathies

Le plus souvent un bilan par prise de sang permet de redresser le diagnostic pour le plus grand bénéfice du patient. Tout médecin attentif peut chaque année corriger ainsi le diagnostic de fibromyalgie initial chez un minimum d’une dizaine de patients…

Mais parfois le diagnostic de fibromyalgie n’est pas porté par défaut (faux négatif) compte tenu des fluctuations de la pathologie ou plus rarement de la surdité du personnel soignant.