Maigrir, quand le poids devient une obsession

L’obsession et le rêve du poids idéal ont fait les beaux jours des régimes miracles, on a eu droit à la célèbre soupe au chou des années 80, au régime pamplemousse ou ananas, hyperprotéiné pour ne parler que des plus connus. Tous les régimes ont leurs limites car basés sur des privations. Or d’une part le corps se comporte comme un petit comptable scrupuleux qui mémorise la privation et va stocker en prévision des futures privations dès qu’il en a l’occasion et d’autre part le plaisir de doit pas être exclu de nos assiettes. Le moral a un rôle majeur dans la pérennité d’une perte de poids. Être bien dans sa tête pour être bien devant son assiette.
Rappelons juste une évidence : pour perdre du poids, il faut absorber moins de calories que celles dépensées. Tout est donc dans la mesure et dans le savoir composer des menus ni punitifs ni privatifs. Si vous limitez l’apport en graisses (ou lipides) et en sucres (ou glucides) et notamment le sucre raffiné (sucre blanc) et si vous respectez les bonnes combinaisons alimentaires, un organisme qui n’a pas de pathologies particulières , atteindra et gardera un poids normal, c’est à dire adapté à votre morphologie. Il faut aussi que les candidat(e)s aux régimes soient raisonnables, mesurer 1,70m et peser 45 kg n’est pas un poids normal ! A suivre…

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