La thérapie magnétique, le blog de Monique Vial

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Etude fibromyalgie/set Actipol – suite

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Posté le 17 novembre 2014 à 12:30

Etude fibromyalgie aimant Actipol AurisLe 6 octobre, les premiers résultats de l’étude médicale prospective ouverte multi-centrique (Bretagne, Île de France, Loire) du set du sommeil Actipol sur les fibromyalgiques, étaient très prometteurs.

Voici des nouvelles de cette étude toujours en cours :
« Le principe de l’Actipol (plaques magnétiques Auris, disposées sous le matelas du patient) est de restaurer un champ magnétique homogène continu dont l’axe Nord Sud passe idéalement par l’axe corporel Tête Pieds. Ce champ magnétique corps entier (CMCE) véritable « bulle magnétique » met  le corps humain à l’abri des champs magnétiques parasites (antennes relais wifi, lignes à haute tension, téléviseurs …) et des fluctuations d’intensité voire topographiques du champ magnétique terrestre.

Le sommeil est un élément clef de la qualité de vie des patients fibromyalgiques. Dans cette pathologie le sommeil est fractionné, déstructuré avec réveils nocturnes et levers nombreux induisant un état douloureux diffus et une fatigue profonde handicapante. Le Professeur Harvey Moldofsky dès 1976 a bien démontré chez des femmes volontaires qu’un état douloureux fibromyalgiforme pouvait être déclenché par des épreuves de privation du sommeil.

Les plaintes dans cette pathologie sont permanentes mais d’expression souvent fluctuante fortement dépendantes de la qualité de sommeil et des aléas stressants qui peuvent perturber notre existence.

Les patients vus à 1 semaine (J7) sont suivis à 1 mois (M1), 2 mois (M2), 3 mois (M3), remplissent des questionnaires détaillés sur le sommeil avec le médecin investigateur (Questionnaires de Vis Morgen et  Spiegel).

Plus le score de Spiegel est bas moins le sommeil est réparateur, le maximum (excellent sommeil) correspond à un score de 30.

Les résultats préliminaires pour certains patients à la fin du 2ème mois permettent d’ores et déjà de noter:

– Les patients sont tous améliorés pour le sommeil et dès le premier contrôle à J7  avec un délai moyen d’apparition d’un effet bénéfique à la 3ème nuit.

– Le score de Spiegel est très significativement amélioré puisqu’il double ou triple dès J7 (entre 18 et 26/30) et se maintient ou augmente à M1 et M2 pour une majorité de patients.

– L’addition de bonnes et très bonnes nuits induit alors un effet significatif sur l’état douloureux diffus dès le 1er mois (M1) et sur la fatigue au 2eme mois (M2). Le caractère fondamental pour l’amélioration de ces symptômes est le nombre total de bonnes nuits dans un mois. On remarque que la fatigue est un symptôme bien « ancré » chez le patient de par la chronicité importante des plaintes dans cette pathologie. Il faut cumuler un grand nombre de bonnes nuits pour venir à bout de cette fatigue handicapante. Cependant aux vues de la durée d’évolution de la maladie, 2 mois paraissent un temps relativement court pour des symptômes aussi tenaces.

–  La sommation des bonnes nuits permet donc l’effet bénéfique d’Actipol sur la triade caractéristique du syndrome de fibromyalgie : troubles du sommeil, douleurs diffuses, fatigue.

– De par ce fait le patient retrouve un visage apaisé,  » une bonne mine » et une certaine sérénité. L’amélioration globale se « lit » sur le visage du patient.

– Les fluctuations de la qualité du sommeil restent liées aux événements de la vie pouvant interférer avec l’étude. « La vie n’est pas un long fleuve tranquille ». Lorsque l’agent stresseur est fort ou majeur le score de Spiegel peut diminuer mais sans  jamais revenir au score bas de départ. À distance de l’événement stresseur, le patient peut retrouver un score proche de son meilleur score précédent voire supérieur attestant de la réversibilité rapide des troubles du sommeil sous Actipol.

– Les patients reconnaissent toujours une amélioration globale sous Actipol et se disent déjà à ce stade intermédiaire de l’étude, prêts à investir dans l’achat de l’Actipol, ce qui n’est pas le but initial de l’étude.

– L’arrêt intempestif de l’usage des plaques magnétiques Actipol (hospitalisation, vacances sans Actipol, oublis en déplacement, prêt prématuré à une tierce personne…) induit une rechute rapide des troubles du sommeil mais avec une réversibilité en cas de rapide réutilisation. 3 nuits blanches ou de très mauvaise qualité peuvent mettre jusqu’à 3 semaines à se corriger…

Il ne s’agit pas d’une « dépendance à l’Actipol » mais simplement la traduction du classique « test d’arrêt et de réintroduction » confirmant l’effet concret de ce traitement de physiothérapie. Tant que le corps en aura besoin il le fera savoir sous cette forme. Lorsque l’homéostasie magnétique sera établie et consolidée le corps n’en sentira plus la nécessité.

Un certain nombre de patients ont pu prudemment et progressivement au fil de leur amélioration réduire leur consommation médicamenteuse en tranquillisants, somnifères, hypnotiques et antalgiques sous contrôle médical et certain envisagent un sevrage total.»

Nouveau point dans quelques semaines.