ACTIPOL : traitement performant du syndrome des jambes sans repos

Le syndrome de fibromyalgie est souvent associé à d’autres pathologies en lien avec des troubles du sommeil tel le syndrome des jambes sans repos (SJSR) ou restless leg syndrome des anglosaxons, encore appelé impatiences nocturnes.

De quoi s’agit-il ?

Le patient présente un énervement des jambes exclusivement lorsqu’il est au repos, devant la TV ou dans son lit et il est soulagé par le mouvement. Le patient cherche le frais, agite les jambes… le syndrome l’obligeant à se lever et marcher. Le caractère vespéral de cette pathologie perturbe dans les formes sévères le sommeil.

Ce syndrome décrit pour la première fois en 1689 (Sir T Willis), est très fréquent et touche 5 à 10% de la population française. Un antécédent familial est retrouvé dans 50% des cas. L’identification de facteurs génétiques est en cours (chromosome 9p,12q, 14q).

La cause en est inconnue mais autrefois on pensait qu’il était en lien avec le stress (“tibia anxietum”) et l’insuffisance veineuse. Par la suite il a été décrit comme facteur favorisant un déficit en fer, en vitamine (folates) voire un défaut du système dopaminergique.

Dans 10% des cas le syndrome des jambes sans repos peut révéler une maladie de Parkinson, une autre neuropathie ou une néphropathie.

Dans l’étude en cours  Actipol pour lutter contre la fibromyalgie, il a été très rapidement noté par les patients une forte atténuation et même le plus souvent  une disparition totale et précoce du SJSR.

Une très bonne nouvelle pour les patients en mal de traitement depuis la mise au placard du clonazepam (Rivotril) et pour lesquels les traitements pharmacologiques proposés ne sont pas dénués d’importants effets secondaires. Opinirole (Adartel ou Requip), Pramipexole (Sifrol), Gabapentine (Neurontin) ou Prégabaline  (Lyrica) ,Trivastal, Traitement martial et… certains dérivés opiacés buprénorphine (Temgesic).

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