La thérapie magnétique, le blog de Monique Vial

Archives du mois de février, 2015

Le point sur la spasmophilie et ses traitements

Posté le 23 février 2015 à 18:41

SpasmophiliePour certains la spasmophilie aurait au 20ème siècle remplacé la neurasthénie du 19ème siècle dans le cadre des maladies psychogéniques (pathologie à point de départ psychologique sans lésion anatomique) et serait en baisse de fréquence au 21ème siècle, remplacée par la fibromyalgie…

Dans le cadre de l’hypothèse biopsychosociale (non reconnue par la majorité du corps médical) ces maladies seraient des  pathologies sentinelles de nos sociétés occidentalisées industrialisées et déshumanisées.

Ces patients en majorité des femmes, seraient moins armées pour vivre en harmonie dans nos sociétés compte tenu d’un certain nombre de traits de caractères: trop empathiques, ne sachant pas dire non, s’accorder du temps, se protéger, en deux mots : trop gentilles et débordées… et finalement un jour elles décompensent par un état de « burn out » de stress, le plus souvent socioprofessionnel et/ou familial. Les crises de spasmophilies seraient l’émergence de ces conflits sous jacents…

Les agents stresseurs sont retrouvés très tôt dans la vie : période prénatale (in utero) périnatale (autour de la naissance) et bien sur postnatale enfance adolescence puis plus tardivement à l’âge adulte.

On pourrait sans être péjoratif classer cette spasmophilie dans le registre des pathologies de dérèglement du système autonome de fonctionnement interne de l’organisme et parler de troubles de type neurodystonie végétative (étymologiquement : dérèglement du tonus des viscères : cœur poumon, intestins…).

Ces troubles sont favorisés par un terrain anxieux mais non psychiatrique et souvent associés à des désordres ioniques précisément un déficit ou une carence en magnésium. Une carence en calcium circulant est le fait de la tétanie, pathologie proche et différente par le type de carence minérale. Le magnésium doit être dosé dans le sang circulant (magnésium sérique) et dans les globules rouges (magnésium globulaire ou intra érythrocytaire). La normalité de ces taux n’excluant pas un diagnostic de spasmophilie puisqu’il peut s’agir dans certains cas d’un défaut de biodisponibilité tissulaire en magnésium.

Les signes cliniques les plus évocateurs sont le blépharospame ou spasme de paupière, des fourmillements péribuccaux, une sensation de malaise ou lipothymie, et un spasme de la main de type « main d’accoucheur ». En crise, les rythmes respiratoire et cardiaque s’accélèrent (tachypnée ou polypnée, tachycardie). Le patient devra apprendre à contrôler sa respiration, respirer brièvement un air riche en CO2 dans un sac, contrôler son rythme cardiaque. À distance de la crise, il lui faudra aussi adopter un mode de vie plus équilibré et plus hygiénique.

Le médecin cherchera cliniquement des signes d’hyperexcitabilite neuromusculaire caractéristiques de ce syndrome avec son marteau réflexe en percutant doucement les masséters (signe du facial de Chvostek) souvent crispés (trismus).

Ces patientes peuvent bénéficier d’un rééquilibrage énergétique grâce à différentes techniques de type sophrologie, relaxation,, acupuncture, ostéopathie et surtout par la thérapie magnétique.

Parce que la circulation énergétique est un élément indispensable à un bon état de santé, Auris a développé un coffret magnets de 12200 Gauss, le nec plus ultra de la magnétothérapie. L’incroyable énergie des 2 puissants aimants néodyme de ce coffret, plébiscité par les thérapeutes, est l’outil indispensable pour maintenir ou retrouver son équilibre. Des séances quotidiennes de 15 à 20 mn sont la meilleure façon de préserver notre énergie vitale. En effet ces séances permettent une  réharmonisation magnétique c’est-à-dire le retour à l’état d’homéostasie magnétique (équilibre stable) nécessaire au bon fonctionnement interne de notre organisme. Les crises de spasmophilies s’espacent, deviennent plus rares et finissent par disparaître.

L’entorse

Posté le 14 février 2015 à 12:09

Textiles magnéto-actifsUne entorse (« foulure ») est une lésion ligamentaire par mouvement dépassé traumatique de l’articulation concernée. Elles se font le plus souvent par un mécanisme de torsion ou d’hyperextension.

Selon l’importance des lésions engendrées : étirement, déchirure ou rupture ligamentaire on parle d’entorse bénigne ou grave.

Les plaintes sont à type de douleurs et impotence fonctionnelle, œdème et ecchymose.

En cas d’entorse grave d’une articulation du membre inférieur, le patient ne contrôle plus son articulation (sensation de « patte folle ») et le sujet perd immédiatement ses capacités fonctionnelles en général dans une ambiance « dramatique » en sport sur un terrain de jeu.

Une instabilité non correctement traitée initialement, engendrera des entorses à répétition et plus tardivement de l’arthrose (usure du cartilage articulaire).

Les entorses peuvent toucher toutes les articulations périphériques surtout aux membres inférieurs chevilles et genoux mais aussi le rachis cervical.

L’entorse de la cheville est le traumatisme le plus fréquent de l’appareil locomoteur : il est à l’origine de 7 à 10 % des consultations d’urgence hospitalière.

Chaque jour, 6 000 Français consultent pour une entorse de la cheville.

L’entorse externe de la cheville sans fracture représente 90 % des entorses de la cheville.

L’entorse de genou est aussi très fréquente et grave si elle touche le pivot central (ligaments croisés) ou associe plusieurs lésions (triade, ligaments latéraux et ménisques..)

Si en raison des lésions ligamentaires les surfaces articulaires perdent tout contact on parle de luxation (« déboîtement »).

Une entorse peut s’associer à un arrachement osseux (fracture).

Au stade initial, il faut immobiliser l’articulation selon la gravité lésionnelle par un bandage, un strapping ou une attelle. L’activité physique peut être reprise au bout de huit jours en cas d’entorse légère, ou de trois semaines en cas d’entorse classique et 3 à 6 mois en cas d’entorse grave selon le degré de sévérité et les traitements entrepris.

En cas d’entorse grave, la pose d’un plâtre est généralement indiquée, voire une intervention chirurgicale si les ligaments sont sérieusement atteints et engendrent une instabilité articulaire (cf ligaments croisés au genou ou les 3 faisceaux du ligament latéral externe à la cheville).

Les antalgiques et anti-inflammatoires sont utiles la première semaine.

La kinésithérapie à distance des lésions initiales sera nécessaire pour restaurer les qualités proprioceptives (équilibre dans l’espace) et limiter les risques de séquelles douloureuses capsuloligamentaires ou d’instabilité ligamentaire post-entorse.

Les attelles magnéto-actives (textiles techniques médicaux : TTM) contribuent à la cicatrisation des lésions en restaurant l’équilibre magnétique de l’articulation touchée et réduit les phénomènes douloureux persistants en diminuant les influx nerveux des fibres C véhiculant les messages douloureux au cerveau. Le courant électrique induit par effet faraday dans les vaisseaux sous cutanés de l’articulation lésée va inciter le corps à fabriquer ses propres antidouleurs par la voie opioïde endogène.