Quelles sont les différentes phases du sommeil ?

Le sommeil est constitué de cycles d’une durée d’environ 90 minutes qui incluent deux types d’états : le sommeil paradoxal et le sommeil non paradoxal

Le sommeil non paradoxal comprend 4 phases (ou stades) : l’endormissement, le sommeil léger et deux phases de sommeil profond.

Phase 1 : l’endormissement
Il s’agit de la transition de l’état de veille au sommeil qui se produit au coucher et dans les brèves périodes de réveil durant le sommeil.
Les réactions aux stimuli du monde extérieur diminuent mais la personne demeure facile à réveiller. Des rêves courts ou des pensées errantes sont souvent rapportés durant ce stade qui dure généralement de 5 à 10 minutes. Il constitue entre 5 % et 10 % du temps de sommeil.

Phase 2 : le « sommeil léger »
Il constitue entre 40 % et 50 % du temps de sommeil. Durant ce stade, le rythme cardiaque est ralenti et la température du corps diminuée. Il y a une alternance de périodes de tension et de relaxation musculaire. À ce stade, la personne peut facilement être réveillée par des bruits ou autres.

Phase 3 : Sommeil profond et lent profond
– Le sommeil lent profond : le dormeur sombre dans un état dont il lui est difficile d’émerger. La température corporelle baisse, l’activité cérébrale diminue et la respiration se ralentit. Cette phase est plus longue en début de nuit.Ces stades représentent le sommeil le plus profond (le stade 4 étant plus profond que le 3) et constituent environ 10 % à 20 % du temps de sommeil. Il est plus difficile de se réveiller durant ces stades. Les muscles ont toujours leur tonus et des mouvements sont possibles. C’est durant ces stades que certains enfants peuvent présenter des terreurs nocturnes, du somnambulisme ou mouiller leur lit.
Les deux derniers stades, le 3 et le 4 ont tendance à être plus longs dans le premier tiers ou la première moitié de la nuit. Leur durée est plus importante à la suite d’une privation de sommeil.
Le sommeil lent profond est le plus réparateur, c’est grâce à lui que l’organisme répare et régénère les tissus, construit les os et les muscles et renforce son système immunitaire.

Phase 4 : Le sommeil paradoxal :
Le sommeil paradoxal est loin la phase la plus fascinante et elle porte bien son nom !
Ce stade survient de façon cyclique pendant toute la nuit en alternance avec le sommeil non paradoxal toutes les 80 à 100 minutes environ, c’est à dire 4 ou 5 fois dans une nuit de 8 à 9 heures.
Pendant le sommeil paradoxal, le cerveau est plus actif, la respiration et le rythme cardiaque augmentent et deviennent irréguliers, les yeux bougent rapidement (pour cette raison, ce stade est aussi appelé le sommeil avec mouvements oculaires rapides ou sommeil REM – pour Rapid Eye Movement) et les muscles sont relaxés. C’est pendant ce stade que survient la majorité des rêves.
La durée des périodes de sommeil paradoxal augmente au cours de la nuit pour être maximale en fin de nuit. La première période dure typiquement 10 minutes alors que la dernière peut durer jusqu’à 1 heure.
Le sommeil paradoxal constitue 20 % à 25 % du temps de sommeil. Cette proportion est plus grande durant l’enfance et l’adolescence. Il peut représenter jusqu’à 50 % du temps de sommeil chez les jeunes enfants.
Le réveil, après une nuit complète de sommeil, se fait habituellement à partir du sommeil paradoxal.

La continuité et la profondeur du sommeil se détériorent au cours de l’âge adulte. Cette détérioration se traduit par l’augmentation de l’éveil et du stade 1 et par une diminution des stades 3 et 4.
On connait bien les conséquences d’un mauvais sommeil, fatigue, irritabilité, prise de poids, difficultés de concentration, entre autres.
Cet état, n’est pas une fatalité, le set du sommeil Actipol permet de retrouver naturellement un sommeil réparateur, une étude clinique a démontré la nette amélioration du sommeil.
Cette amélioration est double principalement qualitative liée directement à une diminution importante des réveils nocturnes avec facilité à se rendormir. Mais aussi quantitative en rapport avec l’augmentation globale du temps de sommeil induite par la disparition du caractère fractionné du sommeil et une meilleure induction du sommeil levant l’appréhension à se coucher.

Parmi les éléments de l’amélioration rapportés par les patient(e)s on peut retenir :

La forte diminution des nuits avec impression de mal dormir, l’importance d’une sommation de bonnes nuits, la diminution de l’hypnophobie.

Aux dires des patients, l’étude ACTIPOL a permis une réduction de la consommation des benzodiazépines, hypnotiques et antalgiques. Cependant cette étude sur le sommeil ne permettait pas de quantifier cette perception des patients (ce n’était pas le but) et donc de connaitre l’impact sur les traitements en termes de coût et de santé publique.

Il est également intéressant de noter une remarque très pertinente du Docteur Dominique Baron… Il a posé la question à chaque patient de l’étude pour connaître le positionnement de leur tête au coucher (certains se sont aidés d’une boussole pour répondre !). Le résultat étaient que 4 dormaient déjà avec la tête au nord et 6 dans une autre direction. Pour les 6 qui n’avaient pas la tête au nord, parfois par ignorance, parfois par impossibilité de faire autrement (fenêtre au nord, empêchant de positionner le lit selon une configuration Nord-Sud), ils ont eu des meilleurs résultats que les autres et si l’on ne retenait que ces patients-là, l’amélioration est spectaculaire !

Et si finalement, nos « anciens » avait raison car depuis longtemps on a toujours entendu dire qu’il fallait dormir la tête au nord…faut-il encore que le champ magnétique soit continu et homogène tel que celui obtenu avec ACTIPOL.

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