La thérapie magnétique, le blog de Monique Vial

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Gardasil, le retour !

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Posté le 16 octobre 2014 à 16:43

Gardasil, le retourUn rapport du Haut Conseil de Santé Publique préconise la vaccination systématique de toutes les petites filles et bientôt de tous les petits garçons dès l’âge de 9 ans ! Nos autorités ont la mémoire singulièrement courte, voire sont frappées d’amnésie.
Petit rappel :
Il y a un an, une campagne massive tentait de nous démontrer l’intérêt d’un vaccin nommé Gardasil, pas un journal télévisé qui n’avait son spécialiste venu expliquer doctement que ce vaccin éradiquerait le risque de cancer du col de l’utérus. Il fallait donc absolument convaincre médecins et patients de cette avancée majeure de la médecine préventive.
Mais aucune allusion sur les effets secondaires du Gardasil et la jeune Océane, aujourd’hui lourdement handicapée, a fait les frais de l’information manipulée et doit se battre pour sa santé et contre Sanofi, suivie dans son courageux combat par des dizaines d’autres jeunes femmes.
Pourtant ces effets indésirables étaient parfaitement connus. Dès 2007 la TV américaine se faisait l’écho des graves complications et de décès brutaux imputables au Gardasil, en Autriche le Dr Andrea Kdolsky ministre de la santé retirait ce vaccin du programme officiel pour mettre l’accent sur le dépistage, c’est-à-dire le frottis.  En France, le  Dr Bernard Dalbergue auteur du livre au titre évocateur  » Omerta dans les laboratoires pharmaceutiques », est très clair, Sanofi savait.

Voici ce qu’il dit du Gardasil dans son interview à la revue Pratique de Santé :
« Prenez le Gardasil, il faut bien mesurer l’étendue du scandale : tout le monde savait au moment de l’obtention de l’autorisation américaine de mise sur le marché que ce vaccin n’apporterait strictement rien ! Diane Harper, qui était un leader d’opinion aux États-Unis, avait tiré très tôt la sonnette d’alarme en pointant du doigt la fumisterie et l’arnaque.
[…] Je prédis que le Gardasil sera le plus grand scandale médical de tous les temps. Parce qu’à un moment on va prouver par A + B que ce vaccin, pour prouesse technique et scientifique qu’il soit, n’a aucun effet sur le cancer du col de l’utérus et que les très nombreux cas d’effets indésirables qui détruisent des vies, voire tuent, ne sont là que pour le seul profit des laboratoires ».
Il n’est pas le seul à tirer la sonnette d’alarme, le professeur Henri Joyeux et plus de 700 de ses confrères médecins ont signé une pétition en mars 2014 demandant une commission d’enquête parlementaire sur ce vaccin. Parmi eux se trouve la pneumologue Irène Frachon qui avait révélé courageusement le scandale du Médiator.
Alors plus que jamais, soyons vigilants et ne nous laissons pas manipuler par des campagnes parfaitement orchestrées jouant sur la peur et la culpabilité.

Un site regroupe les infos sur le vaccin et les plaintes : http://www.lesfillesetlegardasil.com/

Résistons !

Posté le 16 décembre 2013 à 15:36

Dernièrement, quelques médias se sont fait l’écho d’une info pour le moins ubuesque : Emmanuel Giboulot, un viticulteur en biodynamique risque une condamnation de 30 000 euros d’amende et 6 mois de prison pour avoir refusé de polluer ses vignes cultivées en biodynamique depuis 43 ans !

En effet, par arrêté préfectoral, il lui est enjoint de traiter préventivement son vignoble au moyen « d’une application d’un insecticide unique ». Non seulement, ce viticulteur n’a pas le choix de l’insecticide, mais il n’a pas non plus le choix de traiter ou non.

Cet article paru en premier sur http://www.bastamag.net/article3560.html est révélateur du carcan administratif et législatif qui nous étouffe quel que soit le domaine, cette manie de vouloir faire notre « bonheur» malgré nous est insupportable.

La France, pays des droits de l’Homme et des libertés, restreint pourtant considérablement nos libertés individuelles. Tout est normé, réglementé, encadré, surveillé, contrôlé. Agro-alimentaire, santé, consommation, tout nous est imposé, soit brutalement comme dans le cas d’Emmanuel Giboulot, soit de manière plus pernicieuse par la pub et les médias et experts en tout genre, bref une forme de pensée unique.

Alors, comme Emmanuel Giboulot, résistons à la stupidité administrative !

Du rififi chez Sanofi

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Posté le 28 novembre 2013 à 10:00

Tout avait merveilleusement bien commencé en 2006 avec l’annonce d’un nouveau vaccin pour prévenir le risque du cancer du col de l’utérus. Généralistes et gynécos rapidement convaincus par des campagnes de pub, pardon je voulais dire d’information, prescrivent à tour de bras et près de 2,5 millions de jeunes filles sont vaccinées.

Bref tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes de l’industrie pharmaceutique.

Mais voilà que survient le petit grain de sable : la plainte de Marie Océane le 25 novembre 2013. Après une première injection de Gardasil, le 11 octobre 2010 alors qu’elle n’a que 15 ans et une deuxième le 13 décembre, cette jeune fille développe d’importants troubles neurologiques : elle est notamment victime d’une paralysie faciale et de la perte, fort heureusement momentanée, de la vue et de l’usage de ses jambes.

En 2011 le diagnostique tombe : sclérose en plaque.

Elle se bat contre la maladie mais aussi pour faire reconnaitre le lien de cause à effet et en juin dernier, la Commission de Conciliation et d’Indemnisation des Accidents Médicaux conclut bien au « lien de causalité entre le vaccin et la pathologie » de Marie-Océane.

Sitôt la plainte rendue public, Sanofi déploie son bataillon d’experts, médecins et autres professeurs qui envahit les médias pour nier avec la plus grande fermeté tout lien de cause à effet entre la maladie de cette jeune femme et le vaccin. L’un des premiers, le docteur André Dhalab, de la « Direction médicale » de Sanofi-Pasteur affirme à la TV : « Il faut le dire tout de suite, il n’y a aucun lien entre Gardasil et ce cas de sclérose en plaques ».

Sur RTL, Daniel Floret, président du comité technique des vaccinations, estime quant à lui, qu’on « monte en épingle » des effets pervers « éventuels » et affirme que les données internationales « ne montrent aucun lien » entre le Gardasil et la sclérose en plaques.

Gageons que de toutes nouvelles études vont fleurir et confirmer l’absence de tout lien de cause à effet et des experts, tous plus experts les uns que les autres vont continuer à déferler dans les médias pour nous démontrer doctement que rien n’est prouvé, que ce vaccin est parfaitement sûr. La preuve : leur propre famille est vaccinée… La stratégie parfaitement rodée est la même à chaque « affaire » ou scandale sanitaire.

Mais parfois le petit grain de sable est rejoint par d’autres petits grains de sable et tous unis ils arrivent à se faire entendre de la justice.

Gageons aussi que les effets « secondaires » du Gardasil dénoncés par Marie Océane, étaient parfaitement connus de quelques uns chez Sanofi et très probablement déjà provisionnés et tout aussi probablement le Gardasil sera recyclé sous un nouveau nom.

Ainsi va cette industrie qui nous veut tellement de bien… et cela malgré nous !

Posté dans Coups de gueule, Général

BIG FIASCO

Posté le 24 septembre 2013 à 18:56

Big FiascoInconditionnelle des médecines complémentaires, terme que je préfère très nettement à celui de « douces » ou « alternatives », je sais cependant que les médicaments sauvent des vies, il ne s’agit donc pas d’un billet d’humeur contre le médicament, la médecine ou les médecins qui pour la plupart font honnêtement et avec passion leur job mais d’un « coup de gueule » contre l’industrie pharmaceutique qui a transformé le patient en client « accro ».

Ainsi toute l’année et tout particulièrement à l’approche de l’hiver, les médias, radio, presse, TV, font-ils la promotion permanente du médicament.  Banalisé, il devient alors un produit de grande consommation qui vient au secours du moindre petit bobo : rhume, maux de tête, de dos, de gorge, d’estomac, constipation, etc  tout est prétexte à nous faire avaler encore et toujours plus de médicaments présentés comme produits de confort sans effets secondaires ! Des publicités mêlées à d’autres pour rendre les cachetons aussi sympathiques que le double effet Kisscool.  Encore plus fort, cette même industrie pharmaceutique n’hésite-t-elle pas à inventer de nouvelles maladies comme la ménopause ou l’ostéoporose qui ne sont que la conséquence du vieillissement normal du corps et non une pathologie, mais qu’il faut à tout prix soigner et le plus précocement possible, ce que viennent nous expliquer très sérieusement quelques sommités médicales, toujours les mêmes aux heures de grande écoute.

Qu’on se souvienne de la grippe H1N1 qui n’a pas été la terrible pandémie annoncée mais, selon un rapport parlementaire, aura coûté plus de 600 millions d’euros aux contribuables que nous sommes et rapporté très gros aux labos ! Et je ne parle même pas des scandales à répétitions, dont le tristement célèbre Médiator, partie visible de l’iceberg marketing médical, qui illustre bien des pratiques si peu éthiques mais fort répandues.

Nous, les défenseurs d’une médecine complémentaire, avons compris depuis longtemps qu’il n’y avait aucune volonté politique de faire évoluer la conception de la santé pour faire cohabiter différentes thérapies, la réalité étant bien loin des discours. L’industrie pharmaceutique domine toujours outrageusement le marché de la santé publique et continue sournoisement à nous convaincre d’avaler toujours plus de médicaments non pour guérir mais pour mettre en état de dépendance au minimum psychologique  des clients de plus en plus jeunes.

Sur ce thème, 2 livres viennent de paraitre « Big pharma » coordonné par Mikkel Borch-Jacobsen aux éditions Les Arènes, et «  Santé, le grand fiasco » de Véronique Vasseur et Clémence Thevenot chez Flammarion documents. Instructifs et sidérants !

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Mercantilisme et risques sanitaires

Posté le 28 février 2012 à 15:38

Chaque semaine ou presque amène son lot de scandales ou après. Après le VIOXX, le Mediator, les prothèses PIP, voici les prothèses de hanche ASR soupçonnées de libérer des métaux lourds dans le corps. Là encore les risques étaient connus. Dès 2009 Australiens et Américains ont retiré ces prothèses ASR de leur marché mais pas la France qui, comme d’habitude a attendu de longs mois avant de se préoccuper de la santé publique.
Laissons le dernier mot au Dr Fiona Godlee : « La pose de prothèses de hanche est une des grandes réussites de la médecine moderne, mais la combinaison d’une régulation inappropriée et d’un mercantilisme sans limite a causé un mal réel et potentiel pour un grand nombre de patients à travers le monde ». CQFD

Des chiffres vertigineux

Posté le 9 février 2012 à 15:01

Arthrose, cholestérol, diabète pour ne citer que quelques maladie de la longue liste fournissant une manne aussi providentielle qu’inépuisable aux grands laboratoires, et c’est loin d’être fini puisque ce sont ces mêmes labos qui en assurent le service avant et après-vente par la prise en charge de la formation professionnelle des médecins. Et comme les médecins manifestent peu de curiosité et se contentent d’un seul son de cloches, celui du fabricant, ils véhiculent auprès de leurs patients « la bonne parole » qui finit par devenir vérité absolue. Bien sûr, des scandales éclatent régulièrement mais rien ne change ; Que valent les 30000 morts du WIOXX par rapport aux 2 milliards de dollars que ce médicament a rapporté au laboratoire Merck ?!

Et si ces chiffres ne vous effraient pas trop, je vous conseille de regarder la vidéo, réalisée par l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle, un collectif qui rassemble des experts et des citoyens, sensibles aux problématiques de la médecine naturelle.

Des chiffres qui rendent malade !

 

Santé en danger from Augustin de Livois on Vimeo.

Le grand retour des farines animales

Posté le 9 juin 2011 à 15:21

Décidément, l’Homme a la mémoire bien courte, après l’énorme scandale de la vache folle dans les années 1990, et ses 200 morts n’ont visiblement pas suffit, voici le retour programmé des farines animales. Un groupe de travail du CNA, composé d’agriculteurs, d’industriels, de distributeurs et de consommateurs, déclare que leur réintroduction permettrait de répondre « au besoin croissant de protéines » dans l’alimentation des bêtes d’élevage, même si l’avantage économique est « variable, voire incertain ». Faites de carcasses de mammifères, ces farines servent à compléter l’alimentation des animaux, quand elles ne se substituent pas aux céréales et à l’herbe. Tout danger sanitaire est écarté, c’est en tous cas la version qui va nous être servie et relayée par les médias.

Téléphone portable et santé publique

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Posté le 1 juin 2011 à 10:52

Selon le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) de l’OMS l’usage des téléphones portables présente un risque potentiel. Les preuves accumulées sont aujourd’hui suffisantes pour une classification au niveau 2B (un des cinq niveaux de la classification qui définit des produits « peut-être cancérogènes » pour l’homme). Le président de ce groupe de travail, Jonathan Samet, explique : « Le groupe de travail a fondé cette classification (…) sur des études épidémiologiques montrant un risque accru de gliome, un type de cancer du cerveau associé avec l’usage du téléphone sans fil ».
On nous avait pourtant seriné, études à l’appui, que les portables ne présentaient aucun risque ! mais il est vrai que ces études étaient et sont toujours financées par les opérateurs de téléphonie mobile, comment croire à leur impartialité ?
Le vrai sujet, récurrent par ailleurs, est la santé publique face aux enjeux financiers.

Ces médicaments qui tuent

Posté le 26 mai 2011 à 10:47

La revue médicale indépendante « Prescrire » met une nouvelle fois les pieds dans le plat en révélant que parmi les nouveaux médicaments mis sur le marché, un sur cinq ne devrait pas être autorisé car trop dangereux et environ 20% d’entre eux n’auraient pas dû obtenir d’autorisation de mise sur le marché (AMM), à cause d’une balance bénéfices-risques défavorable. Le responsable de l’évaluation des nouveautés de cette revue, Gilles Mignot, constate une aggravation du phénomène au cours de la dernière décennie, précisant que, jusqu’en 2000, la proportion ne dépassait pas 1 à 2%. Inquiétant non ? Quand on sait que la prescription médicamenteuse va bon train et en toute impunité ou presque. Grâce à l’indépendance de la revue « Prescrire » ou le courage d’Irène Frachon, le médecin de Brest ayant dénoncé les méfaits du Mediator, un petit grain de sable vient parfois gripper la machine.

Le professeur Montagnier et la mémoire de l’eau

Posté le 25 mai 2011 à 10:09

Co-découvreur du virus du sida et Prix Nobel de médecine 2008, cet éminent professeur se prend à défendre la mémoire et les travaux du Français Jacques Benveniste et le voilà voué aux gémonies. Il est étonnant de voir le déferlement de critiques souvent très violentes chaque fois que ce sujet est abordé ; et bien entendu l’homéopathie n’est pas épargnée par ce déchainement puisque son principe est basé sur la mémoire de l’eau. Au nom de Descartes que de haine !

Combien de scandales sont-ils en attente ?

Posté le 19 mai 2011 à 11:45

Après le l’Isoméride, le Distilbène, le Vioxx, le Di-Antalvic et le Mediator, d’Acomplia, extraits tyroïdiens combien faudra-t-il encore de décès et de lésions graves pour que la santé publique soit prise au sérieux et le fonctionnement de l’AFSSAPS entièrement revu pour que ses autorisations soient objectives ?!

Un vrai scandale

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Posté le 29 décembre 2010 à 11:52

Personne n’en parle mais le fonctionnement de l’AFSSAPS est un vrai scandale. D’une part cette agence est financée grâce à une taxe prélevée sur les laboratoires pharmaceutiques, donc difficile de se passer de cette manne et d’autre part, ses experts externes sont le plus souvent des médecins leaders d’opinion, très sollicités par l’industrie pharmaceutique. Ces mêmes experts sont donc juge et partie.
En 2010, 99 % des experts indépendants de l’AFSSAPS déclaraient des liens, à un degré plus ou moins élevé, avec l’industrie pharmaceutique ! On ne s’étonne plus que cette agence surveille de très très près les médecines douces et soit prompte à les interdire.

L’hormone de croissance

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Posté le 29 décembre 2010 à 11:19

Les médecines sont plus souvent qu’à leur tour sur le banc des accusés avec tous les relents de mauvaise foi qui vont alors que 7 médecins et infirmiers ont été blanchi par le tribunal correctionnel de Paris. Les charges étaient et sont toujours lourdes, accusés d’homicide involontaire en raison de « graves fautes d’imprudence et de négligence » dans le traitement de 1 698 enfants trop petits, ils doivent aujourd’hui répondre de 120 décès causés par des hormones infectées. Aujourd’hui, ils ne sont plus que deux à encourir une sanction pénale en appel. Fernand Dray, quatre-vingt-huit ans, ancien responsable d’un laboratoire de l’Institut Pasteur, et Élisabeth Mugnier, soixante et un ans, pédiatre à la retraite, devront affronter le regard des parties civiles jusqu’au 24 novembre, à raison de trois journées d’audience par semaine.

Selon l’accusation, tous les niveaux de production du médicament, fabriqué jusqu’en 1988 à partir d’hypophyses prélevées sur des cadavres, ont à l’époque failli à leur tâche dans un souci de rendement.

Le médiator

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Posté le 29 décembre 2010 à 11:16

Un de plus à ajouter à la liste des médicaments qui tuent ! Commercialisé pendant 33 ans, le Mediator a sans doute généré de très gros profits engrangés année après année par Monsieur Servier qui savait parfaitement que son Mediator était une amphétamine. Ce coupe-faim prescrit par des médecins à près de 5 millions de personnes a déjà coûté 423 millions d’euros en dix ans à la Sécurité sociale et aux complémentaires santé. Alors qui est responsable de ce fiasco sanitaire et qui doit payer ? Et bien, pour ma part, la réponse est simple celui qui l’a fabriqué et celui qui a donné l’autorisation de mise sur le marché, autrement dit l’AFSSAPS !

Ces médicaments qui tuent !

Posté le 22 juillet 2010 à 16:39

On ne compte plus les médicaments retirés du marché parce qu’inefficaces et dangereux. Hier, la Commission européenne a enfin demandé le retrait dans l’Union européenne de tous les médicaments contenant du dextropropoxyphène, confirmant ainsi l’avis défavorable de l’Agence européenne des médicaments. Depuis 1982, de graves intoxications dues au dextropropoxyphène étaient déjà signalées. En 2003, le dextropropoxyphène était retiré du marché suisse puis en 2005 du marché britannique et suédois. En France alors que deux études ont été menées en 2005 et 2006 leurs résultats n’ont pourtant pas été jugés concluants par l’Afssaps qui a considéré que des mesures de restriction ou de remise en cause de ce médicament ne se justifiaient pas. 7 morts plus tard en France et au moins 2000 aux USA la Commission européenne se décide enfin à agir ! Et quand je pense aux obligations auxquelles nous sommes tenus lorsque nous parlons magnétothérapie, je me dis qu’il y a vraiment 2 poids 2 mesures ! car jusqu’à preuve du contraire, si pour certains les aimants ne font pas toujours tout le bien escompté, ils ne font jamais de mal !

Des poubelles dans nos assiettes

Posté le 22 juillet 2010 à 15:45

Lundi 28 juin 2010, le magazine « Pièces à conviction » sur France 3 présentait son enquête sur le contenu de nos assiettes et les journalistes découvraient, presque candidement, que notre alimentation était aussi polluée que les côtes bretonnes après le naufrage de l’Erika. PCB, antibiotiques, pesticides font partie intégrante de la chaine alimentaire avec la bénédiction des autorités sanitaires. Or déjà en avril 2004 paraissait l’excellent « Santé, mensonges et propagandes » de Thierry Souccar  journaliste et écrivain scientifique, chargé des questions de nutrition pour Sciences et Avenir et membre de l’American College of Nutrition et d’Isabelle Robard, avocate, chargée de cours en faculté de droit, est spécialisée en droit de la santé, docteur en droit. Puis en 2008  Gérard Pouradier et  Fabien Perucca publiaient « Des poubelles dans nos assiettes », le résultat de 3 ans d’enquêtes pour révéler les pratiques de l’agroalimentaire, relayées par les instances gouvernementales.  On aurait aimé que les journalistes poussent plus loin leurs investigations notamment sur les enjeux financiers de la filière et de ses acteurs. Il nous reste donc à nous consommateurs le devoir d’être vigilant et de lire très attentivement les étiquettes pour choisir d’acheter ou non ces produits.

Le conditionnement des médicaments

Posté le 3 juin 2010 à 17:18

Les nécessités des économies de santé reviennent avec la régularité d’un métronome, chaque année le trou de la SS est plus abyssal, pourtant la chasse au gaspi ne me semble pas  si difficile. Ainsi l’autre jour pour un simple examen ophtalmologique, il a été prescrit à mon mari 1 goutte dans chaque oeil toutes les 10 minutes pendant 1/2 heure soit 6 gouttes au total sur un flacon qui en contenait des centaines voire des milliers. Et de me demander combien de pupilles pouvaient être dilatées avec un seul flacon ? Car bien entendu, chaque fois que ce banal examen est prescrit, le collyre en question est lui intégralement remboursé. Et ce n’est qu’un exemple parmi combien d’autres ?! Ce gaspillage pose la question du conditionnement des médicaments et la réponse officielle à savoir que le conditionnement est fixé en accord avec les autorités de santé dans le cadre de l’AMM (autorisation de mise sur le marché) et qu’il est une garantie sanitaire, ne peut me satisfaire.

L’alarmante pollution de nos rivières

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Posté le 3 juin 2010 à 15:43

A l’automne 2008, l’Académie nationale de pharmacie française rendait un rapport pour le moins inquiétant sur l’état de nos rivières : « La présence de traces de substances médicamenteuses ou de leurs dérivés a été largement établie à l’échelle mondiale, en particulier dans les eaux superficielles et souterraines, dans les eaux résiduaires, dans les boues des stations d’épuration utilisées en épandage agricole et dans les sols ».  Les  grandes sources de pollution sont au nombre de 3 :

1) Les élevages industriels d’animaux et des piscicultures, gros consommateurs d’antibiotiques et d’hormones de croissance

2) Les rejets des industrie chimiques et pharmaceutiques

3)  Les hôpitaux qui utilisent en grande quantité non seulement des médicaments, mais aussi des molécules de diagnostic et des réactifs de laboratoire et sont donc les principaux responsables de la dissémination de produits anticancéreux et radiopharmaceutiques, qui se retrouvent, avec les excréments des malades, dans leurs effluents.

Une étude, conduite par l’Agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (Afsset), a montré que des molécules anticancéreuses très actives, présentant « un danger potentiel pour la santé humaine et l’environnement », sont présentes « à des quantités non négligeables » dans les effluents hospitaliers, mais aussi en aval de la station d’épuration qui recueille ceux-ci.

Cet état alarmant de nos rivière (dé)montre une nouvelle fois que santé publique et environnement sont intimement liés. Alors consommons et soignons-nous intelligemment car y a quand même une grande incohérence entre ingurgiter de la chimie au moindre bobo et militer pour le respect de l’environnement ! Et quoi de plus naturel et écolo que les aimants ? Utiliser la magnétothérapie est un acte respectueux de l’Environnement.

Étonnante AFSSAPS

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Posté le 3 juin 2010 à 15:35

La très sérieuse Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, plus connue sous le nom d’Afssaps est chargée d’évaluer les bénéfices et les risques liés à l’utilisation des produits de santé, ce qui vous en conviendrait devrait nous rassurer. Or cette même agence qui interdit aux médecines complémentaires d’utiliser une terminologie médicale telles que arthrose, arthrite, tendinite, entorse, lombalgie, cervicalgie, sous prétexte qu’elles n’apporteraient pas la preuve scientifique de leur efficacité dans ces pathologies n’a vu aucun inconvénient à mettre sur le marché  le VIOXX , anti-inflammatoire non stéroïdien (AINS) prescrits pour soulager les patients atteints de maladies rhumatismales et retiré du marché le 30 septembre 2004 car soupçonné d’être à l’origine de 27785 décès ! Chaque année, des dizaines de médicaments sont ainsi retirés du marché pour leur dangerosité alors qu’ils ont passé toutes les étapes des évaluations sanitaires.