La thérapie magnétique, le blog de Monique Vial

Archives pour le thème ‘Alimentation’

L’obésité est-elle une fatalité ?

Posté le 23 mai 2011 à 11:47

Avec une augmentation de 70 % en 12 ans, et plus d’un Français sur dix en surpoids, l’obésité est devenu un véritable problème de santé publique, maladies cardiovasculaires et autres pathologies comme le diabète.
Il peut y avoir des facteurs génétiques mais le plus souvent ce n’est pas un problème d’hérédité mais bien de mauvaises habitudes alimentaires qui, elles sont héréditaires. Ajouter à ces mauvaises habitudes alimentaires, la sédentarité et voilà le cocktail qui fait exploser la balance et les comptes de la Sécu ! Il ne s’agit pas de montrer du doigt les personnes obèses ou en surpoids mais de rappeler que nous sommes le produit de ce que nous mangeons et que l’obésité n’est pas une fatalité.

Les régimes

Posté le 23 mai 2011 à 11:30

Chaque année et surtout à l’approche de l’été, les régimes font la une des magazines, les promesses sont alléchantes et bien entendu le mannequin n’a pas un gramme en trop. Le simple bon sens suffit le plus souvent à perdre les 2 ou 3 kg qui nous obsèdent. Voici quelques conseils qui devraient vous aider.

1) Ne jamais se resservir
2) Les salades sont trop souvent des pièges à huile, privilégiez les radis, les bouquets de chou-fleur nature si vous ne pouvez pas vous passer de sauce de salade, pas  plus d’une cuiller à soupe d’huile d’olive. Certes le cerveau a besoin de gras mais pas nos fesses, nos cuisses ou notre ventre, vous êtes aussi concernés messieurs !
3) Le sucre, il y en a dans presque tous les aliments donc pas besoin de dessert.
4) On mange lentement, on mastique bien et on arrête de manger avant une complète satiété, le cerveau a besoin de 15 minutes pour savoir qu’il n’a plus faim et transmettre l’info, une pause en fin de repas est un vrai coupe-faim.
5) Le petit-déjeuner devrait être le repas principal de la journée, le diner surtout doit être un repas léger, on ne se dépense pas, on fait alors du gras direct. Rappelez-vous cette maxime : le matin on mange comme un roi, le midi comme un marchand et le soir comme un pauvre.

Faut-il consommer des produits laitiers ?

3 commentaires

Posté le 22 juillet 2010 à 15:55

Le matraquage publicitaire que nous subissons pour nous convaincre que seuls les produits laitiers sauveront nos vieux os est aussi mensonger que stupide. En effet, non seulement les produits laitiers ne sont pas la seule source de calcium de notre alimentation mais ils sont parfaitement indigestes et source d’importantes allergies. Là encore, les lobbies sont bien plus puissants que la santé publique. Nombreux sont ceux qui voient leur eczéma, asthme, troubles digestifs disparaitre. Et que dire des articulations rouges, gonflées et douloureuses résultat de l’accumulation d’acide urique que l’on doit entre autres aux fromages fermentés ! Alors un peu de  fromage pourquoi pas si c’est une consommation plaisir très très modérée mais certainement pas pour fortifier nos os.

Des poubelles dans nos assiettes

Posté le 22 juillet 2010 à 15:45

Lundi 28 juin 2010, le magazine « Pièces à conviction » sur France 3 présentait son enquête sur le contenu de nos assiettes et les journalistes découvraient, presque candidement, que notre alimentation était aussi polluée que les côtes bretonnes après le naufrage de l’Erika. PCB, antibiotiques, pesticides font partie intégrante de la chaine alimentaire avec la bénédiction des autorités sanitaires. Or déjà en avril 2004 paraissait l’excellent « Santé, mensonges et propagandes » de Thierry Souccar  journaliste et écrivain scientifique, chargé des questions de nutrition pour Sciences et Avenir et membre de l’American College of Nutrition et d’Isabelle Robard, avocate, chargée de cours en faculté de droit, est spécialisée en droit de la santé, docteur en droit. Puis en 2008  Gérard Pouradier et  Fabien Perucca publiaient « Des poubelles dans nos assiettes », le résultat de 3 ans d’enquêtes pour révéler les pratiques de l’agroalimentaire, relayées par les instances gouvernementales.  On aurait aimé que les journalistes poussent plus loin leurs investigations notamment sur les enjeux financiers de la filière et de ses acteurs. Il nous reste donc à nous consommateurs le devoir d’être vigilant et de lire très attentivement les étiquettes pour choisir d’acheter ou non ces produits.