La thérapie magnétique, le blog de Monique Vial

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Le cartilage, un bien précieux à préserver

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Posté le 11 août 2014 à 18:11

Le silence de nos articulations est intimement lié à l’état de surface du cartilage, c’est lui qui permet le glissement sans résistance des pièces articulaires. L’activité physique excessive, les mauvaises postures, les entorses ainsi que les chocs répétés génèrent des traumatismes. Mais si l’excès est néfaste, l’absence de mouvement l’est tout autant.

Le cartilage n’est pas vascularisé, il n’est pas nourrit par le sang comme les autres tissus humains mais par des nutriments apportés par un jeu de pressions et dépressions liées aux mouvements. Ces nutriments sont littéralement pompés dans l’os sous-jacent et la membrane synoviale. On sait par des études qu’une articulation immobilisée de façon prolongée se nécrose, c’est donc bien la preuve que le mouvement entretient le cartilage. Mais la musculature a aussi son importance car elle permet des mouvements plus souples, plus harmonieux, moins néfastes pour la surface cartilagineuse.

Des IRM ont montré que l’épaisseur du cartilage était liée au volume musculaire. La prévention de l’arthrose passe par un entretien de la masse musculaire et un sport adapté, même modéré comme la marche. Il en découle que l’idée même de contention forte est aujourd’hui dans la plupart des cas à proscrire. Si vous devez couper du bois à la hache, une contention forte pour votre dos est logique mais elle sera de courte durée. Par contre, pour les activités du quotidien, la contention légère permet le mouvement en l’accompagnant comme une aide à la musculature.

Et c’est là que les aimants thérapeutiques apportent un plus, en limitant la douleur ils permettent à l’articulation … d’articuler, de bouger et de conserver la force musculaire.

Outre leur action antalgique, les aimants ont aussi une action régénératrice, une étude récente réalisée sur des lapins, montre qu’un champ magnétique statique améliore la réparation des lésions du cartilage.

Une contention légère associée à un champ magnétique statique localisé est sans doute la meilleure solution, douce et confortable, à de nombreux problèmes articulaires.

Et en complément, n’oubliez-pas de vous hydrater (1,5 l par jour), on ne soupçonne pas l’importance d’une bonne hydratation sur la santé de nos articulations et du cartilage, et pourquoi pas une infusion de reine des près, griffe du diable complétée par un apport de cuivre.

Les aimants Auris chez les thérapeutes

Posté le 3 mars 2014 à 12:44

Les propriétés antalgiques et anti-inflammatoires naturelles des champs magnétiques statiques suscitent un intérêt croissant bien au-delà des adeptes des médecines complémentaires qui les connaissent déjà bien. Les sportifs, la médecine allopathique et les centres anti-douleurs y voient aujourd’hui un réel intérêt thérapeutique dépourvu d’effets secondaires. Le milieu médical les redécouvre, comme en témoignent ce cardiologue de Saint-Etienne et ce kinésithérapeute de l’équipe cycliste FDJ.

« Je suis cardiologue et donc mes compétences en magnétothérapie sont limitées. Néanmoins je cherche toujours à aider et soulager mes patients et j’ai pu expérimenter à titre personnel les aimants pour des tendinites (tennis elbow) et lombo dorsalgies et cervicalgies (douleurs en général), il est certain que l’on diminue voire on soulage ces douleurs chroniques en diminuant la part des anti inflammatoires gastro toxiques de mes patients âgés et donc fragiles et tous les moyens (simples) sont bons pour essayer d’y parvenir. »

« J’ai eu un cancer il y a 6 ans pour la 3ème fois suite à ça j’ai perdu un rein et je suis donc dialysé depuis. J’ai alors commencé à  boire l’eau magnétisée conseillé par mon cancérologue. Je suis passé d’une dialyse par semaine  à une dialyse tous les deux mois. J’ai ensuite entamé une formation en Belgique plus précisément à Liège sur la magnétothérapie. J’utilise les produits sur les troubles du sommeil, les tendinites, les coliques nephretiques, la sclérose en plaque, la spondylarthrite ankylosante, la polyarthrite déformante, le stress, les migraines, et la récupération physique et nous avons constaté une nette amélioration sur la douleur. La totalité de mes patients ont constaté soit l’atténuation de leur douleur ou bien une récupération totale. »

Ces témoignages qui émanent de professionnels de santé d’aujourd’hui rejoignent ceux du début du XXéme siècle qui pourtant ne disposaient pas de l’extraordinaire puissance et donc de l’efficacité des aimants néodymes qui ne datent « que » des années 90.  N’oublions pas que le célèbre Laennec traitait déjà la « névralgie pulmonaire » avec des aimants, que Charcot étudiait leurs effets « anesthésiants » et que les Russes utilisaient leurs pouvoirs antalgiques et anesthésiants sur les douleurs du membre fantôme au cours de la deuxième guerre mondiale.

Le tout chimie ayant relégué les aimants thérapeutiques aux oubliettes, il faudra quelques décennies et plusieurs scandales sanitaires pour qu’ils redeviennent ce qu’ils ont toujours été : un formidable remède naturel.