La thérapie magnétique, le blog de Monique Vial

Archives pour le thème ‘Fibromyalgie’

La fibromyalgie en 2015

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Posté le 4 mars 2015 à 12:41

Set magnétique ActipolArticle complet «Fibromyalgie de 2005 à 2015» téléchargeable en bas de page.

Année 2015 : Une étude pilote française ACTIPOL, multicentrique (Paris Ile-de-France, Bretagne, Loire) regroupant les docteurs JL Renevier, D Baron et JF Marc se base sur l’importance d’un sommeil réparateur pour améliorer la qualité de vie des patients fibromyalgiques. En effet dès 1975, le Prof H Moldofsky avait démontré (article, la saga Fibromyalgie 1) la capacité à déclencher un état douloureux diffus fibromyalgiforme par épreuve de privation du sommeil. Les dernières données EULAR 2014 confirment la pertinence à améliorer le sommeil des patientes fibromyalgiques et si possible de manière non médicamenteuse.

L’utilisation quotidienne pendant 3 mois, d’un champ magnétique corps entier (CMCE) à faible niveau d’énergie (2,5 Gauss soit 5 fois le champ magnétique terrestre) donc sans aucun risque, disposé sous le matelas de sa literie, permet de restaurer un sommeil qualitatif (scores de Spiegel et Vis Morgen) en imposant pendant le sommeil un axe nord/sud magnétique craniopédieux. Ce champ homogène et continu protège le patient des fluctuations du champ magnétique terrestre (en moyenne 0,5 Gauss) et des champs magnétiques parasites (TV, antennes relais wifi, lignes à haute tension…). L’amélioration rapide du sommeil génère secondairement une amélioration de l’état douloureux et de fatigue. (44) (45) (46) – (voir bibliographie sur PDF téléchargeable en bas de page).

Moldofsky H. P. Musculoskeletal Symptoms and Non-Rem Sleep Disturbance in Patients with Fibrositis Syndrome and Healthy Subjects. 1975. Psychosomatic Medicine 371 : 341-351.

Moldofsky H. P. Induction of neurasthenic musculoskeletal pain syndrome by selective sleep stage deprivation. 1976. Psychosom. Med. 38 : 35-44.

Plusieurs études ont cherché à décrire chez les personnes diagnostiquées Fibromyalgie, le rôle des déterminants de santé (consommation de tabac, obésité, stress, statut social et économique, bien-être psychologique, etc.) ou des facteurs de l’environnement dans la survenue et le développement de ce syndrome, sans toutefois parvenir à établir de lien avec la survenue de ce syndrome.

L’INVS (Institut de Veille Sanitaire), fait état d’études portant sur le thème « Fibromyalgie et intolérance environ­nementale » : Certaines études relient la fibromyalgie et le syndrome de fatigue chronique à l’intolérance
idiopathique environnementale. Elle toucherait 46 à 67 % des patients atteints de fibromyalgie et 4 à 6 % de la population générale. Elle serait associée à des pollutions environnementales diverses même à très faibles doses qui sont normalement tolérées par la majorité de la population : exposition aux solvants, aux produits pétrochimiques, aux fumées et produits de combustion, aux sources d’agents infectieux, aux sources de plomb issu de carburant, aux pesticides (la France est le 3ème consommateur mondial de pesticides après les USA et l’Inde), aux radiations, aux agents de guerre chimiques (GWS, Golf War Syndrom ou sd de la guerre du Golfe), à la prise de pyridostigmine, au stress psychologique et physique…

Et les médicaments ? 47 % des médicaments ne sont pas utilisés, 22 % retournent en pharmacie, 66 % vont aux ordures, 12 % dans les toilettes… Les médicaments sont rejetés via les urines et les excréments des personnes et des animaux. Ainsi dans l’eau : anticancéreux, ATB, antidépresseurs, anxiolytiques, pilules contraceptives… a priori non totalement filtrés par les stations d’épuration.

On ne sait finalement pas s’il s’agit de facteurs de risque ou du résultat de la condition du patient, ce qui ouvre un questionnement complémentaire sur une éventuelle prévention de ce syndrome.

Au cours de la fibromyalgie (FM), les troubles cognitifs se reflètent dans les plaintes… on parle de « fibrofog », véritable brouillard cérébral perturbant la concentration et le calcul mental mais aussi la vigilance et l’attention intellectuelle. L’utilisation d’un simple auto-questionnaire pourrait permettre de détecter ces troubles cognitifs et éviterait dans la plupart des cas de recourir aux tests neuropsychologiques qui sont pour certains d’un intérêt controversé…(47)

Tesio V. Are Fibromyalgia Patients Cognitively Impaired ? Objective and Subjective Neuropsychological Evidence. Arthritis Care & Research, 2015 ; 67 : 143-150.

Parmi les outils modernes utiles au patient fibromyalgique, on peut retenir des nouvelles applications à orientation médicale, pour la plupart gratuites, pour téléphones mobiles nous faisant entrer de plain-pied dans la e-santé ou la m-santé, santé sur mobiles : tablettes et smartphones tels :

Son dossier santé, par exemple Bewell ou le dossier Santé d’Apple sur iPhone, Fibromapp ouFibromyalgia Diary (ces deux dernières sont dédiées au syndrome de Fibromyalgie mais payantes)

– Fibromyalgia Magazine

– Self management : Your life with fibromyalgia…

– Enfin, une application originale très prometteuse qui plus est bilingue français/anglais Nettelo, (Telo signifie corps en russe) où tout un chacun peut créer son avatar 3D (et l’anonymiser) avec ses vraies mesures corporelles et pourquoi pas notifier les zones douloureuses selon les critères proposés en 2010 par l’ACR. (48)

http://www.nettelo.com

Ainsi se termine cette Saga 2, nul doute que la décennie à venir apportera sa contribution que nous espérons décisive à la prise en charge efficace de cette pathologie encore trop souvent sous estimée et négligée.

Dr JF MARC

Télécharger toute la saga 2005-2015 sur : La fibromyalgie 2005-2015

Fibromyalgie, la difficulté du diagnostic

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Posté le 2 janvier 2015 à 17:34

Tout d’abord, je vous sDiagnostiquer la fibromyalgieouhaite à toutes et tous, la meilleure année possible, avec une pensée toute particulier pour tous ceux qui luttent chaque jour pour recouvrer la santé, fort heureusement les médecines complémentaires sont là et tant pis pour les « scientifiques éclairés » qui n’y voient que le seul effet placebo.

J’ai choisi comme premier sujet de l’année de vous (re)parler de la fibromyalgie et surtout des difficultés de diagnostic.

Pas moins de 60% d’erreur diagnostic pour le syndrome de fibromyalgie !! Alors de quoi parle t-on ?

Le syndrome de fibromyalgie n’est pas considéré comme une maladie en absence de cause établie mais comme un syndrome c’est-à-dire une entité médicale regroupant des critères de diagnostic (nouveaux critères américains de 2010) sans cause établie mais reconnue par l’OMS.

Dans ces nouveaux critères, il faut éliminer un certain nombre de pathologies pouvant simuler un état douloureux fibromyalgique et susceptibles de bénéficier de traitements spécifiques appropriés.

Ces maladies fibromyalgiformes sont multiples mais parmi les pièges les plus fréquents, on peut citer :

–    certains rhumatismes inflammatoires chroniques (RIC) ou maladies auto-immunes (MAI) comme le syndrome de Gougerot Sjögren ou syndrome sec, le Lupus érythémateux aigu disséminé ou Lupus systémique, les Spondyloarthrites féminines (la Fibromyalgie est associée dans 15 à 30% des cas à un RIC comme la polyarthrite rhumatoïde, le lupus systémique, les Spondyloarthrites …)

–    certaines endocrinopathies et maladies métaboliques:  l’hypothyroidie, le diabète phosphoré…

–    certaines pathologies iatrogéniques ou médicamenteuses comme les myalgies sous statines (hypolipemiant anti cholestérol)

–    certaines neuromyopathies

Le plus souvent un bilan par prise de sang permet de redresser le diagnostic pour le plus grand bénéfice du patient. Tout médecin attentif peut chaque année corriger ainsi le diagnostic de fibromyalgie initial chez un minimum d’une dizaine de patients…

Mais parfois le diagnostic de fibromyalgie n’est pas porté par défaut (faux négatif) compte tenu des fluctuations de la pathologie ou plus rarement de la surdité du personnel soignant.

Etude fibromyalgie/set Actipol – suite

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Posté le 17 novembre 2014 à 12:30

Etude fibromyalgie aimant Actipol AurisLe 6 octobre, les premiers résultats de l’étude médicale prospective ouverte multi-centrique (Bretagne, Île de France, Loire) du set du sommeil Actipol sur les fibromyalgiques, étaient très prometteurs.

Voici des nouvelles de cette étude toujours en cours :
« Le principe de l’Actipol (plaques magnétiques Auris, disposées sous le matelas du patient) est de restaurer un champ magnétique homogène continu dont l’axe Nord Sud passe idéalement par l’axe corporel Tête Pieds. Ce champ magnétique corps entier (CMCE) véritable « bulle magnétique » met  le corps humain à l’abri des champs magnétiques parasites (antennes relais wifi, lignes à haute tension, téléviseurs …) et des fluctuations d’intensité voire topographiques du champ magnétique terrestre.

Le sommeil est un élément clef de la qualité de vie des patients fibromyalgiques. Dans cette pathologie le sommeil est fractionné, déstructuré avec réveils nocturnes et levers nombreux induisant un état douloureux diffus et une fatigue profonde handicapante. Le Professeur Harvey Moldofsky dès 1976 a bien démontré chez des femmes volontaires qu’un état douloureux fibromyalgiforme pouvait être déclenché par des épreuves de privation du sommeil.

Les plaintes dans cette pathologie sont permanentes mais d’expression souvent fluctuante fortement dépendantes de la qualité de sommeil et des aléas stressants qui peuvent perturber notre existence.

Les patients vus à 1 semaine (J7) sont suivis à 1 mois (M1), 2 mois (M2), 3 mois (M3), remplissent des questionnaires détaillés sur le sommeil avec le médecin investigateur (Questionnaires de Vis Morgen et  Spiegel).

Plus le score de Spiegel est bas moins le sommeil est réparateur, le maximum (excellent sommeil) correspond à un score de 30.

Les résultats préliminaires pour certains patients à la fin du 2ème mois permettent d’ores et déjà de noter:

– Les patients sont tous améliorés pour le sommeil et dès le premier contrôle à J7  avec un délai moyen d’apparition d’un effet bénéfique à la 3ème nuit.

– Le score de Spiegel est très significativement amélioré puisqu’il double ou triple dès J7 (entre 18 et 26/30) et se maintient ou augmente à M1 et M2 pour une majorité de patients.

– L’addition de bonnes et très bonnes nuits induit alors un effet significatif sur l’état douloureux diffus dès le 1er mois (M1) et sur la fatigue au 2eme mois (M2). Le caractère fondamental pour l’amélioration de ces symptômes est le nombre total de bonnes nuits dans un mois. On remarque que la fatigue est un symptôme bien « ancré » chez le patient de par la chronicité importante des plaintes dans cette pathologie. Il faut cumuler un grand nombre de bonnes nuits pour venir à bout de cette fatigue handicapante. Cependant aux vues de la durée d’évolution de la maladie, 2 mois paraissent un temps relativement court pour des symptômes aussi tenaces.

–  La sommation des bonnes nuits permet donc l’effet bénéfique d’Actipol sur la triade caractéristique du syndrome de fibromyalgie : troubles du sommeil, douleurs diffuses, fatigue.

– De par ce fait le patient retrouve un visage apaisé,  » une bonne mine » et une certaine sérénité. L’amélioration globale se « lit » sur le visage du patient.

– Les fluctuations de la qualité du sommeil restent liées aux événements de la vie pouvant interférer avec l’étude. « La vie n’est pas un long fleuve tranquille ». Lorsque l’agent stresseur est fort ou majeur le score de Spiegel peut diminuer mais sans  jamais revenir au score bas de départ. À distance de l’événement stresseur, le patient peut retrouver un score proche de son meilleur score précédent voire supérieur attestant de la réversibilité rapide des troubles du sommeil sous Actipol.

– Les patients reconnaissent toujours une amélioration globale sous Actipol et se disent déjà à ce stade intermédiaire de l’étude, prêts à investir dans l’achat de l’Actipol, ce qui n’est pas le but initial de l’étude.

– L’arrêt intempestif de l’usage des plaques magnétiques Actipol (hospitalisation, vacances sans Actipol, oublis en déplacement, prêt prématuré à une tierce personne…) induit une rechute rapide des troubles du sommeil mais avec une réversibilité en cas de rapide réutilisation. 3 nuits blanches ou de très mauvaise qualité peuvent mettre jusqu’à 3 semaines à se corriger…

Il ne s’agit pas d’une « dépendance à l’Actipol » mais simplement la traduction du classique « test d’arrêt et de réintroduction » confirmant l’effet concret de ce traitement de physiothérapie. Tant que le corps en aura besoin il le fera savoir sous cette forme. Lorsque l’homéostasie magnétique sera établie et consolidée le corps n’en sentira plus la nécessité.

Un certain nombre de patients ont pu prudemment et progressivement au fil de leur amélioration réduire leur consommation médicamenteuse en tranquillisants, somnifères, hypnotiques et antalgiques sous contrôle médical et certain envisagent un sevrage total.»

Nouveau point dans quelques semaines.

Fibromyalgie : ce que montre l’IRM

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Posté le 10 octobre 2014 à 11:02

IRM étude fibromyalgiqueUne étude cherchant à comparer par IRM fonctionnelle la connectivité de la substance grise périacqueduquale (SGPA) a été conduite parmi 15 volontaires sains et 15 patients souffrant de fibromyalgie.

Chez les volontaires sains la connectivité se fait entre de nombreuses structures cérébrales.

Chez les patients souffrant de fibromyalgie, seules certaines zones spécifiques telles que le cortex cingulaire antérieur (CCA), la cingula et le cervelet sont en activité. Ces zones sont connues pour présenter des signaux modifiés au cours des douleurs chroniques, il s’agit de la matrice neuronale centrale de gestion de la douleur…

Les auteurs ont montré que cette connectivité est diminuée dans ces zones au cours de la fibromyalgie.

Ces conclusions confortent les nombreux autres travaux montrant que le système nerveux central présente des anomalies au cours de la fibromyalgie. La Fibromyalgie c’est bien « dans la tête  » mais il s’agit d’un dérèglement de la gestion des voies de la douleur (intriquées avec des anomalies des voies périphériques afférentes et inhibitrices efférentes) et non d’un syndrome psychosomatique.

Différence statistique de la connectivité de la région périacqueduquale

Photo d’illustration : patients avec Fibromyalgie image A,  volontaires sains image B.

Ref: Periacqueductal gray connectivity in patients with fibromyalgia. preliminary results. S. Lacesa et al.

IASP 2014, Buenos Aires, 6-11 octobre 2014

COMMUNIQUÉ ÉTUDE ACTIPOL/FIBROMYALGIE

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Posté le 6 octobre 2014 à 11:50

plaque magnétique sommeilComme je vous l’avais récemment annoncé, la toute première étude sur le système magnétique Actipol est en cours. C’est notamment son action sur la fibromyalgie par l’amélioration du sommeil qui est testée. Voici le premier communiqué, très prometteur :

Une étude scientifique médicale prospective multicentrique (Paris ID, Bretagne, Loire)  est en cours concernant l’effet de régularisation du sommeil par un procédé naturel non médicamenteux chez les patients atteints de fibromyalgie. Il s’agit d’un dispositif médical de type plaques magnétiques permettant par trois modes d’action de corriger le sommeil fragmenté et non récupérateur dans la fibromyalgie.
Depuis les études de privation du sommeil engendrant un état douloureux de type fibromyalgie par le professeur H Moldofsky en 1976 nous savons que le sommeil est la pierre angulaire de la problématique de la qualité de vie des patients fibromyalgiques. Un sommeil non régénérateur , fractionné de manière chronique ( ondes alpha delta dans la phase de sommeil profond de type 4 en Électroencéphalogramme EEG lors d’enregistrement du sommeil (polysomnographie) induit une  fatigue chronique, des  douleurs diffuses par abaissement du seuil de perception de la douleur, et des perturbations psychologiques voire cognitives (fibrofog: diminution de la concentration mentale , du calcul mental , de la vigilance. ..).
Ces plaques magnétiques ou coussins magnétiques délivrent un champ magnétique continu qui restaure l’axe Nord Sud géographique idéal pour dormir sereinement (Nord à la tête et Sud aux pieds)
Le champ magnétique distribué est homogène et non chaotique assurant un sommeil de qualité, réparateur tout le temps que vous dormez dans votre lit. Bien sûr, hors du lit, pas d’effet indésirable donc pas d’hypersomnie diurne.
Les plaques placées entre matelas et sommier (même métallique) induisent un champ magnétique physiologique et non un «hyperchamp». Pas de contre-indication en dehors des appareils fonctionnant avec des sondes magnétiques (pacemaker…) pour ne pas créer d’interférences de champ.
Ce système permet de s’affranchir des fluctuations du champ magnétique terrestre en moyenne équivalent à 0,5 Gauss et des champs nocifs parasites qui nous entourent (ligne haute tension, antenne pour le wifi, et appareils électroménagers de votre logement).
Ce champ magnétique corps entier (CMCE) vous fait dormir dans une « bulle magnétique « protectrice.
Les patients étudiés sont revus après 7 nuits pour une première évaluation compte tenu de la rapidité d’effet (3-4 nuits en général parfois dès la première nuit) et pour s’assurer de la bonne mise en place du dispositif médical.
Chaque visite de contrôle (M1-M2-M3) comporte une  évaluation approfondie du sommeil par les échelles de Vis Morgen et  score de Spiegel, échelles quantitatives et qualitatives.
Les traitements en cours avant l’étude ne sont bien sûr pas modifiés, les plaques magnétiques apportant un complément  à la prise en charge classique de ces patients, elles ne se substituent  pas au traitement habituel mais permettent le plus souvent de proposer en fonction de l’amélioration une réduction significative voire parfois un sevrage en médications chimiques du sommeil.
Les premiers résultats sont plus qu’encourageants avec en moyenne 80% de répondeurs positifs à la première semaine et amélioration des scores en moyenne de 75 % confirmée à M1 malgré les événements interférentiels de la vie.

FIBROMYALGIE ET MAGNÉTOTHÉRAPIE

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Posté le 23 septembre 2014 à 16:42

fibromyalgie magnétothérapieL’article sur la fibromyalgie a suscité un grand intérêt, de nombreux commentaires et beaucoup d’interrogations sur les thérapies magnétiques, j’ai essayé de répondre à chacun d’entre vous mais il m’a semblé utile de faire un résumé des questions les plus fréquentes et des réponses apportées.
Il n’est effectivement pas facile de diagnostiquer la fibromyalgie surtout quand la médecine ne veut y voir qu’un effet psychosomatique. Aux  douleurs s’ajoutent alors l’incompréhension, le manque de reconnaissance d’un mal pourtant bien réel et trop souvent l’errance médicale.
A la question, vers qui dois-je me tourner pour établir le bon diagnostic, je vous répondrai les centres anti-douleurs et les rhumatologues car spécialistes de la douleur, ils sont plus perspicaces, plus ouverts et mieux formés, on leur doit d’ailleurs d’avoir mis un nom sur ce syndrome.
Quels traitements ? Chacun d’entre vous exprime une souffrance différente mais une même demande, trouver une aide pour mieux vivre le quotidien et la magnétothérapie peut y vous aider, comme vos témoignages le confirment.
Quelles techniques de magnétothérapie ?
Principalement deux pour pour les traitements de fond :
– Le coffret 12200 Gauss pour rétablir la circulation énergétique et combattre la fatigue. Son utilisation est simple, il est composé de 2 puissants aimants qui se placent une vingtaine de minutes sous les extrémités (mains et pieds) la main ou le pied droit sur la face nord du magnet et la main ou le pied gauche sur la face sud; à pratiquer aussi souvent que vous le pouvez.
– Le set Actipol qui, en agissant sur la qualité du sommeil aide à mieux vivre, et nous le savons bien, la qualité de nos nuits influence directement notre quotidien.
Pour le set Actipol, une étude est actuellement en cours, je ne manquerai pas de vous tenir informés.
Pour un soulagement local, la gamme magnéto-active, ceintures, genouillères, épaulière, coudière, chevillère, etc ou la gamme Medimag, ce sont des aimants thérapeutiques qui se fixent directement sur la peau à l’aide d’adhésif là où vous avez mal.
Et si je suis sure que la magnétothérapie est une aide réelle je me refuse à vous promettre miracles et guérison, une amélioration n’est-elle pas déjà un formidable espoir.
Pour en savoir plus, les fiches produits et d’autres témoignages sont disponibles sur le site : www.aurismagnetic.com.
Pour plus d’infos sur ce syndrome, un site que vous connaissez certainement : www.fibromyalgie-france.org

Fibromyalgie : on en est où ?

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Posté le 4 septembre 2014 à 08:00

fibromyalgiePathologie handicapante, invalidante et excessivement douloureuse, la fibromyalgie toucherait en France plus de 3 millions de personnes, le point avec deux spécialistes les docteurs Jean-François Marc et Jean-Luc Renevier :

En France, le traitement pharmacologique repose essentiellement  sur la prescription d’antalgiques (Paracetamol, Tramadol), d’antiépileptiques (prégabaline) ou d’antidépresseurs connus pour leurs effets antalgiques (amitryptiline, plus récemment fluoxétine et surtout doluxétine, milnacipran) mais dont aucun n’est indiqué spécifiquement pour la fibromyalgie car elle est encore identifiée comme un syndrome et non comme une pathologie unique. L’Agence Européenne du Médicament (EMEA) vient ainsi de refuser d’autoriser trois médicaments pour l’indication de fibromyalgie, alors que la Food and Drug Administration (FDA), l’autorité équivalente aux États-Unis, l’a fait récemment… L’EMEA se base pour sa décision sur la conjonction d’une efficacité très partielle et d’une tolérance médiocre mal connue à long terme de ces médicaments neuro-actifs. Les antalgiques majeurs (morphine) restent contre indiqués car peu efficaces, mal tolérés et à risque de dépendance ou d’accoutumance. Il faut rappeler que les anti-inflammatoires non stéroïdiens ou cortisoniques n’ont pas leur place en raison de leur inefficacité et forte iatrogénicité potentielle.

Les traitements non pharmacologiques comprennent les thérapies cognitivo-comportementales, la relaxation, l’hypnose, les cures thermales, la balnéothérapie  et certaines médecines alternatives l’homéopathie, la phytothérapie, l’acupuncture, la magnétothérapie …

Ces traitements pharmacologiques et non pharmacologiques s’intègrent dans une prise en charge globale psychologique, socioprofessionnelle et familiale. L’écoute, l’empathie, la reconnaissance médicale de la pathologie, l’éducation thérapeutique  et le soutien des associations de patients sont importants à considérer.

Dans l’ensemble, la prise en charge thérapeutique reste relativement insatisfaisante malgré certains espoirs récents  comme l’hormone de croissance, la stimulation répétitive électrique ou  magnétique transcrânienne (r-TMS) dont les effets bénéfiques demandent à être confirmés. Il a été récemment démontré que cette technique de stimulation du cortex cérébral permettait d’atténuer certaines douleurs  non seulement à court terme mais aussi à moyen et peut-être long terme. Les inquiétudes sur les facultés cognitives ont été écartées par un travail tout récent d’équipes françaises. Dans un même ordre d’idée positive, une étude intéressante est actuellement en cours en France avec « Actipol » dispositif médical permettant par le biais d’un champ magnétique corps entier (CMCE) de restaurer rapidement et sans danger un sommeil réparateur par rétablissement de l’homéostasie magnétique du patient.

La prise en charge de ce syndrome est loin d’être standardisée et la comparaison avec la situation qui prévalait il y a 15 ans peut nous permettre d’être raisonnablement optimistes pour l’avenir à moyen terme.

Fibromyalgie à 80% féminine

Posté le 27 mai 2011 à 15:04

Aujourd’hui, 20% de la population mondiale, essentiellement féminine (environ 80 % des cas) est de survenue tardive (après 50 ans) sont touchés par la fibromyalgie qui n’a pas ou peu de solutions en médecine allopathique, cependant il existe peut-être une autre façon d’appréhendée cette maladie.
Au Japon, fibromyalgie peut littéralement se traduire par «syndrome de déficience du champ magnétique terrestre», et si les professeurs Kawaïï et Rikitake ont démontré l’importance du champ magnétique terrestre indispensable entre autres à la fixation du calcium, les travaux de l’équipe du Professeur K. Nakagawa, ancien directeur de l’hôpital Isuzu de Tokyo, ont démontré que la carence ou la déficience du champ magnétique était responsable de nombreuses pathologies comme les états dépressifs, les insomnies, la constipation, les douleurs articulaires et vertébrales, la décalcification, ou encore la baisse des défenses immunitaires.
En effet, la faiblesse du champ magnétique terrestre (il n’est aujourd’hui plus que de 0,5 Gauss) associée à nos conditions de vie perturbent le fonctionnement de nos cellules et entrainent des pathologies plus ou moins graves.
Il serait temps en Occident et en particulier en France d’intégrer le champ magnétique terrestre comme facteur de santé.